Brigitte Molenkamp, Responsable Rock et Fiction
Je connaissais 2 courts de Bronzit :
« Au
bout du monde » - VX1064
et « God », tous deux étaient épatants et
très drôles. D'ailleurs la Babouchka rappelle très fort
le personnage principal de « Au bout du monde ».
C'est toujours très difficile de passer du format court au long en animation.
Y a qu'à voir les « Wallace
et Gromit », « South
Park »…
Tiré d'une légende russe, le courageux Aliocha escorté
de quelques amis va tenter de retrouver l'or des villageois volé par
le très méchant Tugarin. Cette quête va le mener par monts
et par vaux. Film définitivement destiné aux enfants, il est malgré
tout intéressant au niveau des personnages secondaires, entre autres,
la Babouchka, étonnamment vaillante et costaude et un cheval très
causant qui rappelle un peu « Donkey » de Shrek...
Ceci dit, c'est un bon film pour distraire les enfants un dimanche de pluie.
Film en 3D, images de synthèses, réalisé par la même équipe que « El Bosque Animado » - VF5773. Dans une petite ville espagnole, le Duc passe son temps à inventer des machines infernales. A chaque nouvelle invention, la ville frise le désastre. Sa fille l'implore de s'arrêter. Et petit à petit, le Duc perd le goût de vivre. Sa fille décide alors de partir à la recherche de Titania la reine du merveilleux. Nous voilà plongés dans un monde d'elfes et de trolls. Le film est pas mal, sans plus. Cette technique d'animation est extrêmement exigeante, et de temps à autre les dents ou les mains des personnages paraissent un peu saugrenues ! Mais je chipote peut-être.
Une jeune fille va passer quelques jours de vacances à la campagne pour
participer à la cueillette des fleurs de safran. Durant son voyage, certains
souvenirs de son enfance lui reviennent en mémoire. Je ne vous en dirai
pas plus !
Si ce n'est que là nous tenons une pure merveille !
Comment Takahata fait-il pour rendre ses personnages si attachants ? C'est
magique.
Pour le « Tombeau des lucioles » on pleurait tous pour
ces deux petits enfants victimes des bombes atomiques. Normal, l'histoire était
dramatique. Mais ici, c'est une histoire somme toute assez banale, eh bien,
la magie fait à nouveau son effet, les personnages sont tellement vrais.
Les décors pour signaler les changements d'époques sont aussi
réussis l'un que l'autre. Bref, nous sommes tous sortis de la salle sur
un petit nuage. Et je vous jure que ça fait du bien dans ce monde de
brutes.
Apparemment il s'agit ici de petits films de 10 minutes assemblés pour faire un long métrage. C'est un peu un mélange de Beavis et Butthead avec South Park. Une satire féroce de notre société. Le problème c'est que l'humour estonien n'est pas du tout passé dans la salle bruxelloise. Il est évident que ce film est bourré de private jokes mais nous ne les comprenions pas. Conclusion : l'humour pas drôle c'est triste.
Comme je n'ai plus d'enfants en bas âge, je ne vais plus aux matinées
enfantines des cinémas de la ville. Par contre, je me laisse toujours
tenter quand ces films repassent au festival.
L'étoile de Laura est donc une redif', mais je vous suggère de
ne pas le rater lors de sa sortie en DVD. C'est un film très mignon qui
raconte l'histoire d'une petite fille qui trouve une étoile.
Cette trouvaille va changer sa vision des choses. L'animation est très
soignée ainsi que les personnages, les décors et les voix (en
version française) (ce qui n'est pas toujours un luxe !).
Je pense que je n'étais pas la seule à apprécier ce film,
parce que très peu d'enfants présents ont eu l'envie d'aller au
petit coin durant la projection. C'est un signe !
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