Découvrir

Le cinéma australien et néo-zélandais

austr nz

A l’image de ces deux pays, le cinéma australien et le cinéma néo-zélandais sont relativement peu connus du grand public et les quelques rares dvd qui arrivent jusqu’à chez nous ne sont pas représentatifs de la production de ces deux pays.

Un petit rappel géographique s’impose : l’Australie et la Nouvelle-Zélande se situent dans l’Océan Pacifique et sont deux pays distincts, anciennement rattachés à l’Empire britannique. L’Australie a acquis son indépendance en 1901 et la Nouvelle-Zélande en 1947.

L’Australie, continent à part entière, est une île gigantesque (260 fois la Belgique) alors que la Nouvelle-Zélande est constituée de deux îles principales pour une superficie totale de 270.000 km² (9 fois la Belgique).

Vu la superficie de l’Australie, on peut y rencontrer de nombreux climats différents (de tempéré à désertique) en sachant que la majorité du territoire est couvert de zones désertiques. Par contre, le climat néo-zélandais est de type océanique et se rapproche de celui rencontré dans les îles britanniques.

L’histoire du cinéma australien peut se découper en trois périodes.

- une première période qui correspond à la naissance du cinéma (1896) avec une majorité de thèmes religieux. Des années 10 aux années 30 commence une période plutôt faste, qui verra le tournage de quelques 150 films (Raymond Longford, Charles Chauvel, Beaumont Smith).

- une seconde période qui démarre à la Seconde Guerre Mondiale (en 1940) et qui se caractérise par l’effondrement de la production cinématographique, excepté pour le documentaire et les actualités. Après la guerre et jusqu’en 1970, cette période est dominée par la venue ponctuelle de nombreux réalisateurs étrangers qui profitent du paysage et d’une lumière exceptionnelle. Les films de fiction purement australiens disparaissent.

- une troisième période qui débute en 1970 est initiée par une série de mesures prises pour promouvoir  et soutenir une industrie nationale du film: création en 1970 de l’Australian Film Development Corporation et de l’Australian Film and TV School. C’est au cours de cette troisième période que les quelques réalisateurs que nous connaissons ont pris leur essor.

(Histoire du cinéma australien extrait de « Atlas du cinéma » par André Z. Labarrère - Livre de Poche – 2002)

A La Médiathèque, nous ne disposons pas de films australiens antérieurs à 1976 et nous ne pouvons donc que nous attarder sur la troisième période.

C’est grâce à son second long métrage, Picnic at Hanging Rock, que l’Australien Peter Weir atteint la notoriété qu’on lui connaît.

Le début des années 80 correspond aux plus grandes réussites commerciales. Les films australiens effectuent le tour du monde et se retrouvent même en tête du box­-office américain: Mad Max de George Miller en est la meilleure preuve. S’en suivent Crocodile Dundee et Calme blanc. Ce succès poussera certains réalisateurs à quitter le pays.

Dans la dernière décennie, le cinéma australien conserve une certaine vitalité grâce à des réalisateurs restés sur place ou de nouveaux noms tels John Duigan (Sirènes), P.J. Hogan (Le Mariage de Muriel)ou Stephan Elliot dont le Priscilla folle du désert effectue à son tour une percée internationale.

« Le cinéma néo-zélandais présente des caractéristiques assez proches de celles de son grand frère. Mais les échelles des deux pays diamétralement opposées imposent de constants échanges entre les deux pays. C’est ainsi que la réalisatrice néo-zélandaise la plus célèbre, Jane Campion, présente dans sa filmographie des films réalisés dans les deux pays. La création de la New Zeland Film Commission en 1978 exprime la volonté politique de soutenir le cinéma national. Mais en 1983, les aides publiques sont retirées. Outre Jane Campion, qui privilégie l’évocation de personnages féminins, Lee Tamahori popularise la question maorie grâce au retentissement de L’Ame des Guerriers. »

(Histoire du cinéma néo-zélandais extrait de « Atlas du cinéma » par André Z. Labarrère -Livre de Poche – 2002)

Il faudra attendre 1999 et le succès mondial du Seigneur des Anneaux réalisé par Peter Jackson pour faire connaître un peu mieux ce pays lointain.

 

Voici une liste non exhaustive des films australiens et néo-zélandais disponibles à la M édiathèque.

Les titres sont présentés par ordre chronologique de réalisation. Des mentions « films incontournables » et « coups de cœur du médiathécaire » sont inclues dans la sélection afin de vous aider dans votre choix.


Le cinéma australien

 

 

 

Filmographie australienne (chronologique)

Le cinéma australien moyen

Le cinéma australienLe cinéma australien bon

Le cinéma australienvv excellent : coup de cœur du médiathécaire

v  : Film incontournable du cinéma australien

L'Ile perdue, Série tv (1976) v

Série télé en 3 dvd.

Les Voitures qui ont mangé Paris de Peter Weir (1974)

La petite ville de Paris en Australie provoque délibérément des accidents de voiture et revend ce qui est récupérable.

 

Pique-nique à Hanging rock de Peter Weir (1975)  v

Un groupe de jeunes filles va pique-niquer à Hanging Rock. Quelques-unes s'évanouissent comme par enchantement au pied d'un promontoire rocheux... Une atmosphère étrange et une interprétation sans faille de l'ensemble des jeunes filles.

La Dernière Vague de Peter Weir (1978) v

L’enquête sur l’assassinat d’un jeune aborigène conduit à l’apparition d’étranges phénomènes prémonitoires. Voyage dans le fantastique.

 

Mad Max 1 de George Miller (1979)  v vv

Plus besoin de présenter ce film culte du cinéma d’action et de science-fiction qui lança la carrière du jeune Mel Gibson. Il y aura 3 autres films produits ensuite aux Etats-Unis.

Le Plombier de Peter Weir (1979)

Une œuvre de jeunesse de Peter Weir pour la télévision.

Soif de sang de Rod Hardy (1979)

Film d’horreur avec des buveurs de sang humain.

Harlequin de Simon Wincer (1980) v

Film fantastique avec intervention d’un guérisseur mystique.

Manganinnie de John Honey (1980)

Film important de par son message véhiculé : l’histoire d’un pays et la résistance d’un peuple. L’histoire se déroule en 1830 en Tasmanie.

Le Survivant d’un monde parallèle de David Hemmings (1980)

Ce film d’horreur australien est une adaptation d’un roman de James Herbert. David Hemmings est un réalisateur anglais.

Gallipoli de Peter Weir (1981)  v

Plus de 60.000 australiens (1 % de la population de l’époque) ont disparu lors de la Première Guerre Mondiale. Gallipoli raconte l’histoire de deux frères envoyés à la bataille des Dardanelles en Turquie. Un film historique.

Les Traqués de l’an 2000 de Brian Trenchard-Smith (1982)

La chasse avec l’humain en gibier.

 

Razorback de Russel Mulcahy (1984)

Film d’horreur avec un énorme sanglier qui terrorise les fermiers.

Crocodile Dundee  de Peter Faiman (1985) v vv

Qui ne connaît pas Crocodile Dundee ? Cet australien pure souche, réputé pour ses exploits dans le bush, se voit approcher par une journaliste qui le fait venir en Amérique. Une sorte de Tarzan à New-York en quelque sorte.

Two friends de Jane Campion (1986)

Two Friends est un téléfilm dont la particularité tient dans la trame narrative puisque l’histoire est racontée à rebours.

Outre ce téléfilm, le dvd contient quatre courts-métrages de la réalisatrice néo-zélandaise (« Peel », « Passionless moments », « Mishaps of seduction and conquest », « After hours »)

Crocodile Dundee - 2 de John Cornell (1988)

La suite…

Un cri dans la nuit de Fred Schepisi (1988)  v v

Une nuit, un bébé disparaît. La mère pense que c’est un dingo (chien sauvage) qui a pris l’enfant. Mais très vite, cette femme sera jugée et rendue coupable de l’assassinat de son enfant. D’après une histoire vraie.

Calme blanc de Phillip Noyce (1989)  v vv

Une croisière en amoureux qui tourne en horreur lorsqu’un troisième passager accoste le bateau. L’un des premiers grands rôles pour l’actrice australienne Nicole Kidman.

Sweetie de Jane Campion (1989)

Jane Campion se lance dans ce qu’elle fait de mieux : un portrait de femme qui s’écroule.

Ballroom dancing de Baz Luhrmann (1991)

Première réalisation d’un réalisateur australien prometteur sous forme d’hommage aux classiques de Broadway.

Dingo de Rolf de Heer (1991)

Comme son titre ne l’indique pas, ce film raconte l’histoire d’un jeune homme passionné de jazz qui rencontre un jour son idole : Billy Cross.

Le Mariage de Muriel de P.J. Hogan (1994) v vvv

Une jeune fille un peu ronde et un peu moche rêve de se marier. Prête à tout, jusqu’à dévaliser sa famille, elle s’enfuit à la recherche du bien aimé. Un film devenu ultra célèbre grâce à sa bande originale composée de tous les meilleurs tubes d’Abba et qui lança la carrière de Toni Collette et Rachel Griffiths.

Priscilla folle du désert de Stephan Elliott (1994)  v vvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvvv

Un film qu’on ne présente plus ! Trois travestis partent en bus pour faire un spectacle dans un cabaret situé au centre de l’Australie. Mais les habitants un peu rustres du bush ne sont pas habitués à voir débarquer trois hommes habillés en fille. Sur fond de musique disco, de somptueux paysages et une très belle histoire.

Sirènes de John Duigan (1994)

Comédie australo-britannique avec un prêtre pasteur débarqué d’Angleterre et censé remettre sur le droit chemin un peintre australien insolent. Avec Hugh Grant.

Babe de Chris Noonan (1995)

Tout le monde connaît le petit cochon qui parle. Mais qui se souvient que c’est un film australien ?

Shine de Scott Hicks (1995) v

Basé sur l’histoire vraie du pianiste David Helfgott qui eu de gros problèmes psychologiques.

Cosi de Mark Joffe (1996)

Le film se déroule dans un asile psychiatrique où un jeune homme est engagé pour monter la pièce « Cosi fan tutti » avec les patients un peu particuliers de cet hôpital.

 

Les Enfants de la Révolution de Peter Duncan (1996)

Australie, les années 1950. Joan est une militante communiste endurcie qui, tous les jours, écrit à Staline.  Son voyage en Russie va bouleverser sa vie, celle de son fils et le sort de l'Australie ! Une satire politique qui mêle fiction et image d'archives.

 

Love Serenade de Shirley Barrett (1996) vvv

Un bled australien écrasé sous le soleil. Deux sœurs célibataires attendent impatiemment l’arrivée d’un nouveau présentateur radio. Une histoire à la fois noire et romantique, teintée de fantastique. Un film indépendant et indispensable.

Dance me to my song de Rolf de Heer (1997)

Une relation tendue entre une patiente paraplégique et une aide soignante tyrannique. Un film dérangeant sur une rivalité amoureuse.

Heaven’s burning de Craig Lahiff (1997)

Un road-movie sous forme de traque entre un voleur en fuite ayant kidnappé une jeune japonaise et la famille de celle-ci.

Oscar et Lucinda de Gillian Armstrong (1997) vv

Oscar est un prêtre atypique s’adonnant secrètement aux jeux de hasard pour donner ses gains aux pauvres. Il décide alors de construire un temple en verre au fin fond de l’Australie. Sur fond de romance, le film met en image l’arrivée des premiers colons et la découverte de nouvelles terres.

Amy de Nadia Tass (1998)

Après un choc psychologique, Amy, 9 ans ne parle plus et n’entend plus. Sa mère trouve des réponses en s’installant dans un nouveau quartier.

Kiss or kill de Bill Bennett (1998)

Road-movie dans la veine de Kalifornia (Dominic Sena).

The Dish de Rob Sitch (1999) vv

Lorsque l’homme effectua le premier pas sur la Lune en 1969, la Nasa était loin de s’imaginer qu’elle devrait demander le concours d’un petit poste d’observation perdu au fin fond de l’Australie pour nous permettre de voir les images les plus connues de l’histoire.

Holy Smoke de Jane Campion (1999) v vvvv

Lors d’un voyage en Inde, une jeune australienne se trouve une passion pour un gourou. Les parents, persuadés qu’elle a été kidnappée par une secte, engagent un spécialiste pour exorciser la jeune fille. Un film étrange dans lequel Jane Campion fait appel aux talents d’un acteur américain (Harvey Keitel) face à la jeune Kate Winslet. Envoûtant.


Me Myself I de Pip Karmel (1999)  vvv

Suite à un accident de voiture, une jeune femme indépendante et célibataire se réveille dans une maison avec enfants et mari. Une comédie romantique teintée de fantastique et interprétée avec brio par la jeune Melanie Griffith. Ce scénario a été repris (pour ne pas dire plagié) par Brett Ratner dans « Family man » où le rôle principal, devenu masculin, est interprété par Nicolas Cage.

Bootmen de Dein Perry (2000)

« Bootmen s'inspire des expériences du talentueux chorégraphe australien Dein Perry, créateur du spectacle Tap Dogs qui révolutionna l'art des claquettes en y introduisant des sonorités métalliques et un look "industriel". » (Allociné.fr)

Chopper de Andrew Dominik (2000)

L’histoire vraie du plus grand criminel australien.

La Spagnola de Steve Jacobs (2000)

Pour son premier film sur les difficultés des relations au sein d'une famille à travers le rapport mère-fille, Steve Jacobs réussit une comédie haute en couleurs, drôle et émouvante, un peu hors normes et largement sélectionnée et/ou primée dans de nombreux festivals. Un zeste d'Almodovar et beaucoup de ce magnifique film sud-américain "Les épices de la passion".

Better than sex de JonathanTeplitzky (2001)

Qu’y a-t-il de mieux que l’amour ?

 

Crocodile Dundee à Los Angeles  de Simon Wincler (2001)

La suite de la suite…

 

Dirty Deeds de David Caesar (2002)

Un gangster australien poursuivi par la mafia de Chicago

Garage days de Alex Proyas (2002)

Cheminement d’un jeune groupe de rock qui tente de devenir célèbre. Une comédie sympathique.

Hard Word de Scott Roberts (2002)

Trois frères braqueurs se retrouvent derrière les barreaux et montent une affaire lucrative au sein de la prison.

Lantana de Ray Lawrence (2002) v vvv

Lors d’une enquête sur l’assassinat d’une psychologue, un policier découvre que sa propre femme faisait partie des patients de la disparue. Un film à la fois policier et psychologique.

Rabbit Proof Fence de Phillip Noyce (2002)  v vvv

L’Australie a beau être un pays paradisiaque, son histoire recèle cependant bien des horreurs. C’est ainsi qu’entre 1930 et 1970, les familles aborigènes verront leurs enfants confisqués par l’autorité britannique et placés dans des camps de rééducation. Parmi ces enfants, deux sœurs réussissent à s’évader et à rentrer chez elles, effectuant 2000 kilomètres à pieds. D’après une histoire vraie.

Gettin’square de Jonathan Teplytzki (2003)

Une comédie qui montre la réhabilitation difficile d’un malfrat sorti de prison et qui a décidé de ne plus commettre d’impairs.

Japanese story de Sue Brooks (2003) vvv

La rencontre entre une géologue australienne et un businessman japonais dans l’immensité du désert australien. Une magnifique découverte de l’Australie et une fin des plus inattendues.

Ned Kelly de Gregor Jordan (2003) vv

L’histoire vraie d’un bandit célèbre qui deviendra un héros aux yeux du peuple australien. Ned Kelly est devenu un véritable emblème en Australie. Agréable film d’aventure avec le beau (mais disparu) Heath Ledger.

Swimming upstream de Russel Mulcahy (2003) vv

Une famille pauvre et nombreuse est gouvernée par un père tyrannique. L’un des fils tente par tous les moyens d’avoir un peu de reconnaissance aux yeux du père et développe son don de la natation pour conquérir le monde entier en participant à toutes les compétitions qui pourraient l’amener aux jeux olympiques.

Visitors de Richard Franklin (2003)

Une échappée en solitaire sur un bateau qui se transforme en croisière de l’horreur.

Wolf creek de Greg McLean (2005)

Un voyage transformé en cauchemar pour de jeunes touristes venus visiter l’Outback australien. Un film crispant.

Candy de Neil Armfield (2006)

Un poète et une étudiante en art, Dan et Candy, vivent une histoire d'amour sauvage et passionnée, mais leur dépendance commune à l'héroïne menace de tout détruire.

 

10 canoës, 150 lances et 3 épouses de Rolf de Heer et Peter Djigirr (2006) vv

Une agréable surprise que ce conte en deux couleurs qui se déroule dans le bush et qui n’est pas dénué d’humour. Un portrait du peuple aborigène qui sort des sentiers battus.

Jindabyne de Ray Lawrence (2006)  vvv

Quatre amis partent en week-end pour pêcher dans une rivière et y trouvent le corps sans vie d’une jeune aborigène. Ils décident quand même de profiter d’un jour de pêche avant de rentrer pour alerter les autorités. Evidemment, la communauté aborigène s’émeut d’apprendre que ces quatre hommes ont préféré pêcher que d’annuler leur week-end. S’ensuit une série de problèmes au sein du groupe et des familles. Intéressante approche de la difficulté de cohabitation entre les Australiens et les aborigènes.

Opal dream de Peter Cattaneo (2006)  vv

Le réalisateur britannique célèbre pour son « Full Monty » dépose sa caméra en Australie. Opal dream est un conte narrant l’histoire d’une jeune fille qui possède un ami imaginaire. Très belle ambiance.

Black water de David Nerlich (2007)

Tous les Australiens vous le diront : l’un des plus grands dangers en Australie, ce sont les crocodiles. Film d’horreur reptilien.


v

 

 

 

Filmographie néo-zélandaise (chronologique)

 

Le cinéma australien moyen

vv bon

vvv excellent : coup de cœur du médiathécaire

v  : Film incontournable du cinéma néo-zélandais

Bad Taste de Peter Jackson (1983) vv

Première réalisation de Peter Jackson. Un petit film gore filmé entre amis et qui raconte une invasion d’extra terrestres mangeurs de cerveaux. Culte.

The Navigator (– en VHS uniquement) de Vincent Ward (1988)  v v

1348, une poignée d’habitants du Nord de l’Angleterre creusent un tunnel pour échapper à la peste qui dévaste le pays. Ils se retrouvent en Nouvelle-Zélande en 1988, effectuant un sacré saut dans le temps.

Un ange à ma table de Jane Campion (1990) v vvv

Une jeune femme aux talents littéraires naissants voit sa future carrière brisée après avoir été diagnostiquée schizophrène, la contraignant à se faire enfermer dans un asile psychiatrique. Un très beau portrait de femme comparable au film « Frances » de Graeme Clifford.

 

Braindead (en VHS uniquement) de Peter Jackson (1992) v vvv

Le MEILLEUR film gore de tous les temps ? Humour très présent, c’est ce film qui a fait découvrir Peter Jackson outre-Pacifique. Grand prix au Festival d’Avoriaz en 1993.

 

La Leçon de piano de Jane Campion (1993)  v vv

Début du XIXe siècle, une femme muette débarque en Nouvelle-Zélande avec sa fille et son piano pour y retrouver son mari qu’elle ne connaît pas. Ce film a rendu Jane Campion célèbre dans le monde entier et a fait découvrir aux Européens de superbes images des forêts humides de la Nouvelle-Zélande.

 

L’Ame des Guerriers de Lee Tamahori (1994)  v vv

Film rude qui dépeint avec pessimisme une certaine situation ethnique néo-zélandaise actuelle: des familles maories qui ont perdu leurs racines, se concentrant dans les villes où hommes et  femmes sont sous l’emprise de l’alcool.

Forgotten silver de Peter Jackson (1996) vvv

Ce faux-documentaire est une petite merveille. Peter Jackson y raconte sans complexe toute l’histoire et la création du cinéma néo-zélandais. Ce film a été diffusé à la télé néo-zélandaise comme étant un vrai documentaire, provoquant beaucoup de protestations au sein de la population une fois le canular dévoilé.

Heavenly creatures de Peter Jackson (1996) vvv

Deux jeunes filles se lient d’amitié et inventent un univers magique. Les parents voient en cette forte relation plus que de la camaraderie et décident de séparer les jeunes filles qui vont être alors amenées à faire quelque chose d’irréparable. D’après une histoire vraie.

Attractions fatales de Garth Maxwell (1998)

Six amis et trois variations sur le sentiment amoureux. Le sexe est toujours possible, mais où est l’amour ?


L’Ame des Guerriers 2 de Ian Mune (1999)

Suite de L’Ame des Guerriers.

 

Scarfies de Robert Sarkies (1999) vvv

Des étudiants de Dunedin partagent un kot. Ils y découvrent une plantation de cannabis au sous-sol mais le propriétaire de ce trésor entend récupérer son bien. Un film qui montre la vie estudiantine caractéristique de Dunedin et ses petites maisons louées par les étudiants. Avec la musique de groupes signés sur Flying Nun, label néo-zélandais incontournable.

Le Seigneur des anneaux – 1 : la Communauté de l’Anneau de Peter Jackson (1999) v Le cinéma australienLe cinéma australienv

Adaptation magistrale du roman de Tolkien. Peter Jackson n’a pas lésiné sur les moyens et en profite pour nous montrer tous les paysages de son pays. Un film d’heroic fantasy incontournable.

Rain de Christine Jeffs (2001) vvv

Un chalet au bord de l’eau, une famille en vacances, les parents, deux enfants. Janey a treize ans, l’âge des premières expérimentations sexuelles. Et lorsqu’elle ne s’occupe pas de son petit frère, elle observe le jeu de séduction de sa mère qui se permet quelques petits écarts avec d’autres hommes. Ainsi, son dernier amant devient un nouveau centre d’intérêt pour Janey.

Le Seigneur des anneaux – 2 : les Deux tours de Peter Jackson (2002) v vvv

Adaptation magistrale du roman de Tolkien. Peter Jackson n’a pas lésiné sur les moyens et en profite pour nous montrer tous les paysages de son pays. Un film d’heroic fantasy incontournable.

 

Whale rider de Niki Caro (2002) vvv

Une jeune fille rêve d’être initiée au culte du Paikea, réservé exclusivement aux garçons. Un film proche du conte qui met en avant la légende maorie du Whale Rider. Avec des superbes images de la côte néo-zélandaise.

The Strip,  Série télé (2002)

Une femme découvre que son mari la trompe avec un homme. Série télé en 5 dvd.

 

Le Seigneur des anneaux – 3 : Le Retour du Roi de Peter Jackson (2003) v vvv

Adaptation magistrale du roman de Tolkien. Peter Jackson n’a pas lésiné sur les moyens et en profite pour nous montrer tous les paysages de son pays. Un film d’heroic fantasy incontournable.

River Queen de Vincent Ward (2005)

Sur  fond historique, ce film aborde la problématique de l'appartenance à deux cultures. 

Burt Monro de Roger Donaldson (2006): VB0288  vvv

Un film familial qui nous plonge dans les records de vitesse de motos, dont celui remporté dans les années soixante par un Néo-Zélandais sur une toute vieille ‘Indian’. Interprétation sans faille pour Anthony Hopkins dans le rôle d’un retraité têtu, atypique et fort sympathique.

Brigitte Segers (Médiathèque du Passage 44)