Andréas se retrouve mystérieusement catapulté dans une ville dans laquelle lui est fourni un appartement et un travail. Tout est très bien organisé, tranquille et propre. Les gens semblent heureux bien que leur vie n’ait ni odeur ni goût. Andréas se sent de plus en plus mal dans ce nouvel environnement, essaye de comprendre et tente de s’échapper de cette nouvelle vie aseptisée… mais toutes les issues lui sont refusées.
Un film norvégien qui aurait pu s’appeler « une vie sans fin » (référence à Un jour sans fin de Harold Ramis, côté humour en moins) et qui n’est pas sans rappeler l’univers décalé de Roy Andersson (voir Chansons du deuxième étage avec la même pointe de dérision et d’humour noir). C’est beau, c’est glauque et ça donne à réfléchir sur notre bonheur quotidien.(BS)
Si vous avez déjà vu un film de Roy Andersson, vous reconnaîtrez tout de suite sa patte caractéristique : décors gris, visages enfarinés, impression de fin du monde. Nous les vivants est irracontable puisqu’il s’agit d’une succession de saynètes s’imbriquant plus au moins au cours de l’histoire. Nous les vivants est aussi plus accessible que son précédent Chansons du deuxième étage de par son traitement un peu plus léger. Ce film aurait pu s’appeler « demain aussi, il faut se lever », mais à vous de découvrir pourquoi. (BS)
Une ambiance nocturne, une plongée morbide dans l’inconscient pour ce scénario habile qui oscille entre thriller et horreur.
A la fois drôle et apocalyptique, le cinéma de Roy Andersson allie une réelle beauté visuelle et un éclatement scénaristique désarçonnant. Singulier et rafraîchissant.
Une fois n’est pas coutume, les vampires envahissent les contrées les plus septentrionales et profitent des nuits interminables pour assouvir leurs besoins de sang…
A mi-chemin entre La chose et Blair witch project, une bonne surprise à la fois drôle et terrifiante venue du Nord.
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