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Cinéma indien

Une illusion

 

Si le cinéma indien est productif cela signifie que le marché est vaste, en nombre de consommateurs, pour qu’il puisse trouver son autonomie et sa rentabilité, et que le contenu est facile. Déjà l’image est en soi une manière de consommation rapide ; tout ce qui est en rapport avec l’œil, d’ailleurs. (Le regard serait une autre chose, alors). En revanche, l’œil, et la vitesse de l’œil, comme organe de transmission rapide, car en relation avec la survie, ne serait qu’une mesure de consommation facile, une faculté d’assimilation véloce de tout l’environnement. Plus l’environnement est connu, plus vite il apprécie, plus vite il entre en concordance. Il apaise le cerveau. Il n’y a pas de mystère, l’œil le dit, il en convainc le cerveau, il installe un confort, il consomme. S’il s’agit de cinéma la question peut encore être plus facile : une série de questions traitées selon les méthodes déjà acquises par le cerveau, à tous les niveaux, et voilà que l’infiltration des idées peut se faire sans problématique. L’œil est sincère, le plus sincère des organes de captation, il devient même naïf pendant une séquence d’image, il se laisse aller vu le caractère hypnotisant du cinéma. Il ne renonce pas à la captation, il n’arrête pas de lire les images qui communiquent avec le spectateur, les spectateurs, car il faut parler d’un nombre considérable de spectateurs pour que l’industrie produise comme elle produit en Inde.

Le cinéma de réflexion est destiné à un nombre plus limité de personnes. Un nombre limité est toujours en rapport avec la connaissance des expressions les plus exigeantes, dans la mesure où l’exigence appartient aujourd’hui à un nombre restreint de personnes capables de vérifier l’intérêt d’une expression et sa non-conformité avec les données les plus simples d’explication d’une société. Car il s’agit toujours d’une explication implicite d’une société.

Le cinéma indien propose une vision et un traitement de la problématique sociale en Inde, à travers les images, malgré tout, je dirais. Le cinéma est populaire dans la mesure où il travaille dans le sens d’une vitesse d’assimilation des «explications» fournies. Elles doivent être simples non pas parce que les spectateurs ne seraient pas capables de vérifier des problématiques plus compliquées mais parce que la vitesse de consommation compte beaucoup pour l’acceptation de ces systèmes de communication. Certains spectateurs seraient capables mais la plupart ne veulent rien savoir d’un cinéma qui leur demanderait (provoquerait) un effort. Etre capable signifie avoir les dispositions cérébrales pour gérer la problématique sociale dans tous ses aspects. Or, la plupart des citoyens sont éloignés de la perspective d’imaginer une quelconque réalité en dehors de celle qui est déjà mâchée, prédestinée, j’allais dire. Le destin est préétabli dans la plupart des expressions qui communiquent les dispositions sociales assimilables par la grande majorité qui consomme la sensiblerie filmique indienne.

Mais le problème n’est pas aussi simple. Quelque chose de positif viendrait de la production de cinéma indien. Le fait que l’industrie ne soit pas assujettie à tous les critères de la grande industrie cinématographique, venue d’ailleurs, pourrait être un élément positif, malgré les impressions médiocres et fausses transmises aux citoyens. Une certaine indépendance pourrait être alors une caractéristique de cette production cinématographique en regardant plus à fond, comme si «à fond» voulait dire "entassé", cumulé, et qu’«entassé » signifiait, dans ce cas précis, l’entassement, après assimilation, non seulement des facteurs personnels (de la vie personnelle) mais aussi de tout ce que la société transmet.

Le fond serait alors rempli de questions sur la conservation de la société, les revendications traditionnelles, les circonstances où la pensée critique et la liberté individuelle ne seraient pas en train de travailler à bon escient. «L’ entassé» serait déjà connu et figé, «l’entassé» serait formé fondamentalement par, d’un côté, le Moi le plus enraciné, et de l’autre côté, par le social le plus stable, celui qui, figé par les habitudes, a abandonné la préoccupation d’y faire entrer la pensée.

N’allons pas plus loin maintenant et formulons une question qui restera probablement sans réponse : Voulons-nous que seulement quelques-uns soient capables de comprendre le mécanisme social en laissant la plupart en dehors des questions ? Comment garantir une démocratie si les marchés ne sont producteurs que des pièces de domination de premier ordre, dans le cas des marchés producteurs des zones géopolitiques fortes, de seconde ordre, si les expressions viennent des zones moins fortes, suffisamment fortes, cependant, pour garantir l’existence des marchés en question, sans pour autant occuper une place prépondérante dans la faisabilité des instruments et des produits. Les méthodes de travail de la cinématographie indienne de masse sont uniquement un fondement et une base nécessaire pour l’alimentation du marché.

Chose étonnante, les marchés demandent aujourd’hui des produits diversifiés, qui répondent à des niveaux différents et à des préoccupations fondamentalement opposées. La différence se trouve dans le fait qu’une grande masse ne voit que les produits qui s‘insèrent uniquement dans les lois de la production – et ceux-ci ne peuvent être que contraires à la pensée démocratique, dans la mesure où les marchés démocratiques ne savent plus comment subsister sans l’aide des pouvoirs ou sans des lois propres aux «marchés des pièces uniques», marchés privilégiés à tous les points de vue : nombre réduit de spectateurs, nombre ultra réduit d’acheteurs capables d’investissement, et des sommes énormes à employer sur chaque objet si, par hasard, il est choisi par ceux qui, en le choisissant, le privilégient, le sélectionnent pour l’avenir. Cet objet deviendra un "modèle" pour des futurs investissements.

Sommes-nous capables de laisser les marchés multiples en sachant qu’il y a des variations entre les connaissances et que les expressions que favorisent la personnalité, l’individualité et la pensée autonome sont consommées uniquement par ceux qui sont capables d’investissements culturels ou financiers ? Comment se situe-t-on par rapport aux films indiens ? Un rapport social est toujours présent, un rapport et un accord entre les populations et les contenus des films de la production indienne, car, depuis le XIXe siècle, un marché puissant, basé sur la littérature feuilletonesque et à tendance coloniale, a occupé le cerveau des personnes qui se sont séparées chaque fois plus de la confrontation et de la connaissance des expressions les plus exigeantes. Le fait d’imaginer que les expressions véhiculent la facilité est une des conditions que le marché industriel construit pour la massification, pour la fabrication pas uniquement de la masse mais de la masse cérébrale en soi. Non seulement, on appartient à la masse mais on a aussi une masse au lieu d’un cerveau. Cette masse est active et consommatrice, elle présente déjà les symptômes du marché lui-même ; il n’y a pas d’échappatoire.

Je continue ma question : n’est-il pas préférable d’avoir un marché qui ne soit pas, en partie, dépendant des grands marchés ? Oui, et encore une fois oui s’il est dit que le marché correspond bien à la massification indienne et non pas à une autre massification ou population massifiée. Le fait de voir les films indiens nous donne à nous, publics extérieurs à la vie indienne, des informations sur la situation du mental en Inde, sur « l’analphabétisme » et le manque d’autonomie par rapport aux formes d’expressions les plus capables de remettre en question non seulement les expressions mais aussi les réseaux de la connaissance et les marchés. Les formes d’expressions, d’ailleurs, ont besoin non pas des principes de la communication comme ils s’établissent aujourd’hui, (communication va avec marchés dominants et avec les médias de pression, comme avec les expressions autoritaires) mais de gens capables de controverse car les expressions ne peuvent pas exister sans la constitution de systèmes démocratiques fondés sur l’autonomie des personnes.

Les systèmes de divertissement sont un calcul sur le divertissement, ils ne sont pas un divertissement en soi. Il faut donc imaginer que le cinéma et le disque (ou sa reproduction actuelle, le CD, et les supports qui viendront à l’avenir) reproduisent mal le corps social. Le social est beaucoup plus apte que sa reproduction visuelle et sa reproduction sonore. En revanche, et malgré ceci, on peut arriver au paradoxe de voir un cinéma (et la participation sonore par le CD ou dérivés) reproduire le social de telle façon qu’il place le social en situation d’infériorité. Aujourd’hui, le social est inférieur au cinématographique et à la reproduction sonore. Le cinéma est devenu un virtuel de consommation, d’un niveau supérieur par rapport au social qui est difficile, complexe, incompréhensible et indigeste. Le virtuel (qui n’en est pas un) est devenu fondateur d’illusions, forme les personnalités, accable les sociétés tout en se donnant les noms de divertissement ou distraction. Il s’agit d’une violence extrême sans possibilités de connaissance de la part des personnes. Nous y sommes tous assujettis. Même ceux qui ne fréquentent pas les marchés démocratiques (qui, d’ailleurs, ne le sont plus, si, par hasard, ils l’ont été un jour, une courte journée, car les marchés tyranniques sont venus très vite occuper la place disponible laissée par les démocraties qui n’ont pas attaché de l’importance aux connaissances des expressions dans la vie de tous les jours.) sont proches des usages des corps sociaux antidémocratiques qui s’infiltrent chaque fois plus. Ceux qui peuvent interpréter les codes expressifs sont en porte-à-faux dans la mesure où ils ne veulent pas être considérés (ou ne se sentent pas) comme une élite. En fait, les marchés antidémocratiques sont faiseurs d’élites volontaires.

Les produits se constituent conformes aux produits de base qui les informent. Le cinéma est tributaire de la fiction narrative du XIXe siècle, à laquelle on a ajouté des formules de la vie d’aujourd’hui. La diffusion est comportementale, elle implique et transmet des contenus préconçus qui marquent les personnes, non pas comme des modes mais comme des attributs pesants qui déforment la prétention à la pensée que chaque citoyen devrait avoir. Or, nous constatons que la perte d’autonomie donne, de façon paradoxale, la sensation d’être à l’intérieur d’une norme sociale, d’une normalité sociale quand on est de plus en plus exclu des raisonnements, de la partie régulatrice de la société. Il suffit pour cela d’une condition : que l’on soit capable d’achats, de consommation, car c’est par la consommation que le comportement s’exerce. On est de plus en plus dans la partie calculatrice de la société et, comme tel, chaque fois plus ignorant des conditions qui font d’une vie commune une société.

Mais ne sortons pas du cinéma indien et de sa spécificité : le cinéma est toujours émetteur et donc conducteur de matières sociales. Le cinéma se sert aussi des soi-disant progrès que les autres formes d’expressions, ainsi que le cinéma lui-même, proposent comme nouvelles exploitations d’idées et de configurations. Dans ce sens, le cinéma indien suce les nouveautés technologiques en même temps qu’il utilise aussi les innovations et les originalités. Dans ce sens, on pourra dire que toute forme d’expression, aussi bien celle des marchés démocratiques que celle des marchés comportementaux, est passible d’une étude politique, sociologique, économique, etc. Le fait d’être en contact avec le cinéma indien est une expérience capable de nous amener à comprendre qu’un certain colonialisme se maintient aujourd’hui, non pas avec des armées et des systèmes d’administration indirecte, comme celui qui était pratiqué par les occupants anglais, mais par des systèmes plus sournois (et non moins durs). Il s’agit aujourd’hui d’un colonialisme d’un autre type, sans les notions du premier colonialisme mais atteignant des résultats surprenants.

Reste toujours un autre problème : au fur et à mesure de l’esclavage auquel on est assujetti, il y a moyen de devenir chaque fois plus conscient des limites de celui-ci, en essayant de trouver une participation plus autonome et plus originale. C’est à dire une participation plus indépendante. Au fur et à mesure que le temps et les conditions du temps passent, des phénomènes plus autonomes peuvent voir le jour. Après une période d’incertitudes et d’assujettissements, on peut imaginer que quelques-uns se détachent alors des comportements généralisés. C’est une fuite possible.
En ce qui nous concerne, la compréhension du marché de la fabrication du cinéma (indien ou pas) est une nécessité pour la compréhension générale de ce qu’est le cinéma.

Plus proche on est du producteur, mieux l’on s’aperçoit de la fabrication, de la préparation du cinéma vers des publics qui désirent s’infiltrer dans le corps social, à condition de savoir développer un esprit critique. Cette infiltration que l’on propose à la population locale coûte cher, car elle demande la participation à une société qui produit sans analyser, qui demande l’intégration sans conditions. La société indienne ne trouve pas son reflet dans ce cinéma. Cependant, nous ne pouvons oublier que ce marché existe, que les publics y accourent ; loin de moi l’idée de vouloir fermer, détruire ou éliminer ce circuit. Mais il faut constater que les marchés antidémocratiques sont destructeurs, ils menacent les autonomies et ils imposent le silence aux marchés démocratiques qui pourraient voir encore le jour (ou continuer selon les règles des marchés traditionnels), surtout si le nombre - la population élevée, dans ce cas, est une aide importante au fonctionnement d’un marché, quel qu’il soit - est conséquent.

Comment créer des marchés démocratiques ? Avec la protection des institutions ? Un marché qui ne fonctionne qu’avec les subsides institutionnels peut paraître artificiel. Il l’est. Mais, quelquefois, sinon toujours, certaines formes d’expression ne trouvent pas chez les publics l’adhésion nécessaire. Va-t-on supprimer ces expressions en utilisant l’argumentation que les publics n’y adhèrent pas (ou plus) ? Va-t-on laisser uniquement la connaissance des expressions les plus radicales dans les mains d’un petit nombre de personnes capables de les accepter ? Car il s’agit aussi et surtout d’acceptation : ne pas renoncer au rôle actuel des expressions les plus contemporaines, celles qui ne forment pas de matière de controverse parmi les populations. Il y a non seulement un déséquilibre mais aussi un silence, une non-adhésion, une non-participation sociale aux grands débats.

Les réseaux économiques sont les seuls qui donnent les conditions des contenus. Une fabrication qui garantit le succès est capitalisée. Pour cela, il faut créer des conditions favorables dans lesquelles les publics sont inclus. L’information, les contenus, les connaissances font partie de l’économique. Aujourd’hui, les populations font aussi partie directement de l’économique, sur n’importe quelle matière, du cinéma à la pharmaceutique, aux industries des vacances, etc. On peut maintenir des populations entières à la solde des marchés les plus aveugles, tout en sachant que les phénomènes importants se passent ailleurs, là où il y a un investissement puissant sur les intelligences, sur les découvertes, sur les originalités. Là on est prêt au meilleur, ici on est subordonné au secondaire. Là se réalisent les propositions qui changent la capacité d’investissement, ici on crée des marchés locaux du déjà vu.

Les situations sont paradoxales; c’est bien là la complexité de la problématique. On ne peut pas faire une séparation nette entre un cinéma et un autre. Cette séparation n’est possible qu’à partir d’un examen général de chaque situation particulière. Le cinéma indien, conçu comme une tradition de base feuilletonesque sentimentale, est non pas un enrichissement de la société mais une contribution à ses limites. Cependant, on ne peut pas considérer ce cinéma inclus dans les lois de la nouvelle économie (new economy). Ce marché du film «sentimental» est un résidu du passé qui fonctionne et se sert d’une partie des structures sociales de l’Inde, celles qui conservent les valeurs les plus traditionnelles et réactionnaires de la société indienne. Il ne s’agit pas de la nouvelle communication et de ses forces, sinon en partie, car les films «s’actualisent», ils changent certains aspects pour les soumettre aux raisons des marchés d’aujourd’hui. Les systèmes de communication actuels demandent des vitesses et des associations diverses, ils pénètrent peu à peu dans les formules passéistes de ce cinéma.

En dehors de ce type de cinéma, d’autres formes d’expression cinématographique existent, elles font partie de la connaissance des cinéastes indiens, comme de tout cinéaste. Ces autres types de cinéma demandent, malgré les impositions des lois des marchés du divertissement et de la distraction, un regard. Ces expressions cinématographiques existent en Inde aussi, sans un grand relief. Le cinéma, dont l’histoire est celle de l’urbanisation et de la démocratisation des codes de lecture, codes, il est vrai, faciles à déchiffrer, car basés sur les conditions les plus immédiates des perceptions du social, a eu une évolution en deux parties : d’une part, le cinéma qui se «savantise», de l’autre, un cinéma qui insiste dans les codifications pour le plus grand rendement.

On a l’habitude d’introduire, à ce moment de l’argumentation, la notion de «grand public». Cette notion est affligeante car elle suppose que les personnes qui en font partie ne sont pas capables de lire plus loin que la simplicité fournie, dans la mesure où elles seraient «atteintes» d’une déficience qui ne leur permettrait pas d’aller plus loin. Il ne s’agit pas d’une déficience intrinsèque de certaines personnes par rapport à d’autres, mais de personnes qui sont éloignées des systèmes de connaissance, ici du langage cinématographique.

Les expressions s’approchent de notions chaque fois plus démocratiques, autrement dit, les arts d’aujourd’hui s’approchent (et englobent) des notions beaucoup plus démocratiques. Ils englobent des participations et des explications de codes qui s’approchent d’une possibilité plus ouvertement démocratique, par rapport aux arts (expressions) précédents. Cette tendance ne valorisera-t-elle en rien les formes d’expression d’aujourd’hui par rapport aux formes antécédentes ? Je crois bien qu’il s’agit d’un avantage certain qui, souvent, n’est pas signalé, comme si les formes d’expression du passé avaient toujours été au service de la démocratie, dans leur totalité. En outre, les expressions populaires industrielles (dont le cinéma) ont toujours fourmillé de tics et de clichés sociaux. Les emblématiques sociales étaient plus visibles dans les expressions populaires industrielles que dans certaines expressions radicales (du moins, chez celles qui ont évité les prétentions élitistes). Un passage obligé par la savantisation ne pourra être considéré que comme un bénéfice vers une autonomie des expressions, maintenant capables d’une plus évidente conscience des phénomènes et conditions du rôle de l’agent d’expression et des interlocuteurs.

En conclusion : si le cinéma indien, dans son ensemble, est vu par une quantité immense de gens, cela veut dire que les contenus ne sont pas nécessairement de grande exigence. Les contenus exigeants sont malheureusement suivis par peu de monde, à l’heure actuelle.
Deuxième conclusion : le fait de demander une plus grande autonomie aux personnes ne veut pas dire que les expressions passeraient du peu de public aux masses. Ceci serait invraisemblable. Ce que l’on peut souhaiter c’est que les personnes puissent choisir et se servir des expressions, quelles qu’elles soient, pour affirmer des choix autonomes, en suivant des chemins de connaissance des expressions les plus diversifiés possibles. Le fait de demander aux agents d’expression de ne pas communiquer, dans le sens de l’usage du mot communication d’aujourd’hui, ne veut pas dire qu’un passage de l’agent à l’observateur ne s’exerce pas. Ce passage, étant loin d’être un acte de communication, surtout, je répète, de cette communication comme on l’envisage maintenant, n’est que la certitude que les personnes qui vivent aujourd’hui sont capables de percevoir ce que les agents d’expression sont et ce qu’ils font.
Un autre aspect de la question du cinéma indien est à envisager, c’est à dire l’aspect purement économique qui se trouve derrière (ou devant ?) les concepts et les contenus.


Alberto Velho Nogueira
29 juillet 2004