FREMEAUX & ASSOCIES, 2002. Enregistrement 1989.
"Où il est question d'une femme qui rencontre son destin chez Codec ; d'une mystérieuse roue des visages ; d'un corbeau dans Paris ; mais aussi de l'immensité de la terre dans les yeux d'un Gitan. Bref, une B.D. pour les oreilles." annonce la pochette. Pour la conteuse, Catherine Zarcate, les histoires racontées ont trait à l'observation attentive de personnes et d'objets croisés dans le parcours quotidien. Les relevés des personnages, sont, pour l'auteur, autant de signes qui permettent de se positionner par rapport à la vie. Les histoires narrées prennent ainsi une dimension philosophique. L'espièglerie du langage autant que la façon d'introduire des éléments nouveaux créent une vitalité qui capte l'attention du public. L'enregistrement est, d'ailleurs, une captation publique. JMV.
L' AUTRE LABEL, 1997.
"La tradition populaire juive d'Europe de l'Est est d'une remarquable cohésion, tant par son contenu que par sa vision du monde, malgré le vaste univers dans le temps et dans l'espace qui lui est propre. Cette cohésion est due en partie au fait que les récits et les contes les plus remarquables de cette tradition se trouvent dans la Hagada, le Talmud et le Midrash. Le folklore juif plus récent a dans une très grande mesure simplement été coulé dans la matrice traditionnelle des commentaires rabbiniques, avec certains emprunts aux différents pays d'adoption du peuple juif." (Extrait de la pochette). Ben Zimet et Eddy Schaff débutèrent ensemble, en 1973, au café-théâtre parisien "La Vieille Grille". L'un et l'autre sont présents dans la collection "Musique du monde" avec d'autres disques. JM
FREMEAUX & ASSOCIES, 1999.
Réunies, ici, par les voix, en alternance, de deux lecteurs, les deux nouvelles illustrent, en fait, le code social en vigueur au XIXème siècle. Etudes de moeurs, les deux sujets sont volontairement traités, par l'auteur, dans des milieux différents. Les personnages furent minutieusement observés et témoignent du sens aigu de l'analyse de la société : chacun des milieux a sa façon de choisir le conjoint, de former une vie conjugale et la mort de chaque individu traduit ce qu'il fut de son vivant. "Comment on se marie" intégré au "Capitaine Burle", fut édité en 1882. "Comment on meurt" parut en 1893 dans "Le Journal pour tous". Rassemblées sur le double CD, les deux oeuvres constituent pour l'interprétation une joute qui nous ramène aux mêmes travers de l'homme. JMV.
EDITIONS ECOUTE, 2000.
EDITIONS ECOUTE, 2000.
EDITIONS ECOUTE, 2000.
EDITIONS ECOUTE, 2000.
FREMEAUX & ASSOCIES, 2000.
Publié en 1867, "Thérèse Raquin" appartient au "naturalisme" - on dirait aujourd'hui "réalisme"- courant littéraire qui, au XIXème siècle, tourne le dos au romantisme. Emile Zola a 27 ans ; ses premières expériences de la vie (il a notamment travaillé un temps sur les docks) l'amène à se tourner vers le monde des "basses classes" (employés, commerçants, classe ouvrière naissante) et d'en décrire la vie cachée derrière les façades. Le développement de l'industrialisation va bousculer les manières de vivre. Retirée de son petit commerce de mercerie, Mme Raquin ne vit plus que pour son enfant dont la santé réclame des soins constants. Dans cette atmosphère feutrée, la jeune garde-malade, Thérèse, élevée dans son enfance par sa tante, assume une vie résignée...
THELEME-EDITIONS, 1993.
C'est dans un navire, en route de l'Australie vers l'Europe, que l'auteur rencontre, par hasard, dans l'obscurité de la nuit, sur le pont désert, Amok, un médecin allemand, de retour de Malaisie. Cet homme résigné, souffrant de solitude, drogué et alcoolique, raconte à l'auteur sa vie aventureuse et livre, dans une semi-clandestiné, sa désillusion et sa misère. Cette nouvelle psychologique fut publiée en 1912 et fut, comme l'ensemble de l'oeuvre de Stephan Zweig, un grand succès littéraire. Il fallait une personnalité comme celle de Michaël Lonsdale pour traduire avec une émotion chargée d'intériorité la folie presque hallucinante d'un homme vaincu par la souffrance et le désespoir. JMV.
LIVRAPHONE, 2003.
"Au soir d'une brillante carrière, un célèbre professeur d'université reçoit l'hommage de ses étudiants au travers d'une biographie qu'ils ont écrite. Rien n'y manque, tout son parcours, ses articles, ses discours... Sauf un évènement qu'il garde secrètement au plus profond de son âme depuis sa jeunesse : la rencontre d'un homme qui lui apprit à aimer l'étude. Avec une incroyable finesse, Stefan Zweig (1881-1942) nous décrit l'évolution d'une passion en butte aux contraintes de la morale. Les conflits intérieurs, les déchirures, la constante oscillation entre intellectualité et bestialité, l'apaisement des sens de son vieux maître sont peints avec une minutie quasi chirurgicale." (d'après les notes de pochette)
LIVRAPHONE, 1998.
Publié à plusieurs reprises par les éditions Stock dans sa traduction française, le roman fut aussi adapté au théâtre. De retour d'un séjour en montagne, un écrivain découvre dans son courrier une lettre ou plutôt un manuscrit qui l'interpelle. Le texte débute par "A toi qui ne m'a jamais connue". C'est la confession, à la veille de sa mort, d'une femme à l'homme qu'elle a aimé toute sa vie et qui ne l'a jamais vraiment "vue", jamais vraiment regardée. JMV.
DES FEMMES.
"Lorsque Irène, sortant de l'appartement de son amant, descendit l'escalier, de nouveau une peur subite et irraisonnée s'empara d'elle. Une toupie noire tournoya devant ses yeux, ses genoux s'ankylosèrent et elle fut obligée de vite se cramponner à la rampe pour ne pas tomber brusquement la tête en avant..." Irène est en proie au trouble le plus intense. Un trouble fait de désir et de crainte du désir, d'élan et de remords. Elle a le sentiment de trahir et redoute qu'une femme ne la trahisse. Déchirée entre son amant et son mari, elle ment, se cache, balbutie, s'évanouit. Lorsque paraît en France "La peur", en 1935, Stefan Zweig étonne par son art subtil d'explorer les sentiments qu'éprouve une femme, au plus près de leur réalité psychique et corporelle.
EDITIONS ECOUTE, 2000.
C'est un roman contemporain. Un homme, dans la fleur de l'âge, débarque, avec sa compagne, dans une petite ville du Costa Rica pour chercher l'aventure. Depuis une quinzaine d'année, il voyage : longtemps, il a roulé sa bosse à travers l'Asie où il a amassé une fortune qu'il a aussitôt dépensée dans les casinos et les bars de passage. Le gain d'argent n'est d'ailleurs pas sa préoccupation primordiale ; confiant en lui-même, il sait où le trouver quand il en a besoin. La notion d'interdit n'existe pas pour lui : "Je veux le faire donc je le peux" est en quelque sorte sa devise. Les notions d'exploitant et d'exploité, il s'en détourne. Le Costa Rica va-t-il lui offrir cette aventure rêvée loin des lois du monde moderne ? JMV.
EDITIONS ECOUTE, 2000.
EDITIONS ECOUTE, 2000.
EDITIONS ECOUTE, 2000.
EDITIONS ECOUTE, 2000.
EDITIONS ECOUTE, 2000.
EDITIONS ECOUTE, 2000.
EDITIONS ECOUTE, 2000.
EDITIONS ECOUTE, 2000.
EDITIONS ECOUTE, 2000.
EDITIONS ECOUTE, 2000.
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