The Imaginary Suitcase
- Influences :
- Johnny Cash, Suzanne Vega, Paul Roland, Violent Femmes, Tom Petty, Ani DiFranco, The Jesus & Mary Chain, Brendan Perry
- Membres :
Laurent Leemans: voix, guitare, tout le reste aussi
- Site web :
- http://www.theimaginarysuitcase.be
- Contact :
- info@theimaginarysuitcase.be
Bio
La valise imaginaire, c'est celle qu'on trimbale partout et à toute heure avec nous, celle qui contient nos secrets, nos illusions perdues et celles qui respirent encore, et les images de la vie telle qu'on la fantasme. Pour les gens heureux, son poids est juste suffisant pour leur éviter d’être emportés par la première bourrasque qui passe.
The Imaginary Suitcase, c'est aussi mon projet solo. Moi, c’est Laurent Leemans, que certains connaissent peut-être en tant que chanteur et guitariste de Ceilí Moss depuis 1995, voire pour les plus pointus comme chanteur de La Vierge du Chancelier Rolin dans la première moitié des années 90.
Bad Religion chantait « what the world needs now is another folksinger like I need a hole in the head » et ils n'avaient pas complètement tort, mais ça ne m’a pas empéché de me lancer avec délice dans la confection de chansons acoustiques à la guitare sèche, voix et un petit peu de percussions, avec une approche dépouillée, vous pouvez même dire janséniste ou austère. Est-ce le fait d’avoir fait partie de groupes de 5 ou 6 musiciens, dans lesquels structures et arrangements complexes étaient la norme? Dans le cadre de The Imaginary Suitcase, je veux aller à l’essentiel, au plus près de l’os, en enlevant plus qu’en ajoutant des couches. Autrement dit vous avez parfaitement le droit de me voir comme le énième niaiseux à gratte sèche qui a appris trois accords et demie et se croit habilité à ululer ses états d’âme de sorte qu’on comprenne bien ce que Schopenhauer voulait dire quand il écrivait que l’ennui pouvait être une expérience métaphysique…
Pour vous situer, quelques albums que je considère comme des références absolues desquelles je tente humblement de m’approcher dans la mesure où me le permettent mes maigres forces seraient la série des American Recordings de Johnny Cash, Each man kills the thing he loves de Gavin Friday, Eye of the hunter de Brendan Perry, Ten songs for another world de The World of Skin, Brown book de Death In June, Family album des Faun Fables et à peu près tout ce qu’ont enregistré Paul Roland, Patti Smith, The Smiths, Suzanne Vega ou David Eugene Edwards.
D’autres influences qui sembleront probablement moins évidentes mais qui comptent beaucoup pour moi sont The The, les Dead Kennedys, Nick Cave (jusqu’à Murder Ballads, après il pleurniche), Siouxsie, Echo & the Bunnymen, Wim Mertens (quand il ne se prend pas la tête), The Divine Comedy, The Doors, Philip Glass, Nine Inch Nails, The Jesus & Mary Chain, Tom Waits, Erik Satie, Violent Femmes, The House of Love, le Velvet Underground et les trois premiers albums solo de David Sylvian (avant que Robert Fripp n’en fasse un branleur).
