The Friendly Dogs
- Influences :
- rock, jazz, punk, blues, free...
- Membres :
Andrew Norris: chant, guitare, banjo
Jordi Grognard: sax ténor, flûtes, clarinette, chant, objects
Damien Campion: contrebasse, basse électrique, chant
Laurent Delchambre: batterie, percussions, samples, chant
- Site web :
- http://www.myspace.com/thefriendlydogs
- Contact :
- friendlydogs@hotmail.com
Titres
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Bio

Le défi: négocier une trêve instable entre les diverses influences des musiciens. Du blues crapuleux refoulé et du punk décadent enrichis d’un jazz sinueux, franchement déplacé et flirtant avec le free.
Formé en automne 2005, ce trio anglo-belge s’est tout de suite lancé dans une série de compositions basées sur les textes du chanteur Andrew Norris. En 2011 ils invitent le saxophoniste Jordi Grognard à rejoindre le groupe.
Ce qui en découle est une musique qui se tortille, qui cultive l’ironie et l’insolite: "On chante les chiens, mais aussi les cochons, les singes, les gens, l’amour, la colère, la tristesse et la joie érotique."
Chaque texte pose ses questions et la musique cherche ses réponses à travers la batterie étonnante et les percussions touffues de Laurent Delchambre, la contrebasse, tantôt caressée à l’archet, tantôt rudoyée par les mains hyperactives de Damien Campion et les guitares slides d’Andrew Norris. Des sifflets, des samples et des cris primordiaux s’y ajoutent comme des ingrédients essentiels.
Les mots et les sons entrent en dialogue à la manière d'un Captain Beefheart. Les voix, difficiles à cerner, chantent et récitent en anglais, en français et en franglais; parfois in, parfois out, mais toujours expressives. Les rythmes criminels sont ourdis avec rigueur et précision pour étayer la chanson à textes:
On dirait un chien qui avale un ballon,
Qui viole un violon en hurlant à la lune,
Mais ce n’en est pas un et ce n’en est pas une.
Si on disait que non, on aurait … raison."
Leur approche exhibitionniste de la chanson se traduit facilement à la scène, où la musique se mute en tableau futuriste: des bras, des doigts, des jambes, des baguettes, des mailloches, des cordes rebondissantes, trois têtes intriguant ensemble.
La tension qui ressort du mélange des genres et la poésie outrancière des textes du chanteur trasho-poétiques, Andrew Norris, confèrent aux Friendly Dogs un caractère distinctif et théâtral teinté d’influences telles que Charles Mingus, Tom Waits, les Dead Kennedys… le tout poussé à un extrême divertissement.
