XL RECORDINGS, 2008.
ROUGH TRADE, 2012.
ELECTRIC BLUES RECORDINGS COMP, 2012.
Le trio Londonien encensé par la presse donne suite à son premier album, avec SWEET SOUR, qui alterne morceaux blues rock /garage nerveux et ballades sous tension sur lesquels les voix de Emma Richardson (basse) et Russell Marsden (guitare) se croisent et s'entremêlent. Entre les White Stripes, Black Keys et Queen of The Stone Age (en un peu plus light peut-être). [I.K]
WARP RECORDS, 2012.
Album de remix du deuxième opus (DROP GLOSS devenu ici DROSS GLOP !) des New-Yorkais "Math-Rockeux" réalisé par une armada de producteurs et de musiciens extrêmement variée (pour ne pas dire incohérente) : Shabazz Palaces, The Field, Eye, Qluster, The Alchemist etc. [I.K]...
XL RECORDINGS, 2012.
LATE NIGHT TALES, 2012.
C'est la deuxième fois que le label LateNightTales fait appel au groupe de pop Ecossais Belle And Sebastien qui compile pour ce Volume 2 vingt-cinq titres très variés, passant du folk à sitar de Bonnie Dobson, à l'éthio-jazz de Mulatu Astatke ou encore au dancehall -pop de Ce'cile (qui sample "Close to me" de The Cure). Ce florilège nous prouve donc que ces musiciens sont des mélomanes avertis plus que curieux et ouverts à tous les styles. [I.K]
SONY MUSIC, 2012. Enregistrement 1968.
Enregistré au Carousel Ballroomle 23 juin 1968, cette captation live du groupe Big Brother and The Holding Company avec Janis Joplin est éditée pour la première fois en disque. Un document rare et assez représentatif des prestations exaltées de la chanteuse Janis Joplin et de ce groupe majeur de la scène de San Francisco alliant avec maestria Blues Rock et Acid Rock. (DM)
ATLANTIC RECORDS, 2011.
La chanteuse anglaise Jasmine Van den Bogaerde (alias Birdy) propose un premier album de chansons composées au piano et chantées de manière emphatique. Insipide. (DM)
METAL BLADE RECORDS, 2012.
Treizième album pour ce groupe emblématique de la scène Death Metal depuis plus de vingt ans, après tout ce temps le quintet chevelu est toujours aussi brutal et sanglant. [I.K]
VIRGIN RECORDS, 2012.
Réalisé par Adam Smith, qui s'occupe depuis des années de l'aspect visuel du groupe, le film « Don't Think » est un live musical rassemblant différentes images tournées au moyen de vingt caméras en juillet 2011 lors d'un concert des Chemical Brothers au Fujirock Festival. Ce CD en est la bande son.
THE END RECORDS, 2012.
Septième album studio qui tente de renouer avec l'efficacité d'albums comme "...The Dandy Warhols Come Down" et "Thirteen Tales From Urban Bohemia" mais dans l'ensemble (et ce même si le groupe semble encore connaître ses gammes) le résultat déçoit semblant même un peu vain voir inutile. (DM)
NONESUCH RECORDS, 2012.
Cure de jouvence miraculeuse pour Dr. John ici entouré pour l'occasion du très talentueux guitariste des Black Keys, Dan Auerbach. Sans vraiment s'écarter des racines boogie foutraque de la Nouvelle-Orléans, "Locked Down" opère un tour de force musical s'orientant vers des sonorités afro-beat et psychédéliques de toute beauté. Un disque qui groove par tous les pores et remet en avant un artiste hors norme à l'inspiration toujours fertile. (DM)
NATE TUNES, 2012. Enregistrement 2011.
Concert enregistré le 8 avril 2011 du groupe anglais Faithless. Cette sortie comprend un CD et un DVD. (DM)
JUNGLE RECORDS, 2008. Enregistrement 1979-1981.
Family Fodder, c'est avant tout le projet d'Alig Fodder autour duquel moult musiciens participèrent. Le noyau le plus connu reste tout de même celui des débuts et notamment avec la chanteuse française Dominique Levillain, qui enregistra leur premier album Monkey Banana Kitchen, en 1980. En 12 morceaux, le groupe déroule le meilleur de sa musique et celle future de Stereolab. Un album encadré par deux moments forts, le reggae expérimental de Bass Adds Bass qui préfigure une des orientations futures du groupe et la pop sautillante de Savoir Faire, ce morceau phare de la carrière de Family Fodder, ce fameux arbre qui cache la forêt, ce one hit wonder qui faillit mettre fin à une belle aventure. Entre ces deux morceaux, le groupe expérimente et bidouille. Et ça donne un album brinquebalant qui oscille toujours entre la légèreté très second degré comme Der Leiermann (après le français, le chant en allemand) et les poèmes surréalistes façon Philosophy. Family Fodder n'a jamais pratiqué la sinistrose mais l'ironie mordante que l'on retrouve dans l'usage intensif de sonorités que l'on croirait tout droit sorties d'un livre d'enfant. Ce second degré s'inscrira profondément dans l'ADN du groupe. Il reprendra par la suite, façon bal musette, le Sunday Girl de Blondie, jouera avec les morceaux d'Erik Satie, se prendra un peu les pieds avec Schubert, mais gardera toujours à l'esprit qu'en musique, on peut toujours s'amuser.
SAMPLES 'N' SECONDS RECORDS CO, 2011.
Le brugeois Wouter De Backer (alias Gotye) réside à Melbourne où il a réalisé un troisième album très (voir trop) éclectique où tentent de se confondre pop, rock, reggae, soul, funk et trip-hop. Le résultat est loin d'être décevant mais manque de cohésion et d'harmonie. (DM)
NETTWERK, 2012.
Les Canadiens sont de retour avec un cinquième album sur lequel ils mélangent indie-folk et Americana. [I.K]
SONY MUSIC, 2012.
"Hooverphonic with Orchestra" contient leurs plus grands succès de 1996 à 2011. Des morceaux proposés dans des versions différentes des originaux grâce à l'apport d'un orchestre symphonique et de ses 42 musiciens. Un album sur lequel figure un inédit, la chanson "Happiness".
ZEAL RECORDS, 2012.
Deuxième album du quartet belge, ce STOALIN' nous propose un indie-folk brumeux et inspiré pas si éloigné de celui de Bon Iver ou des Fleet Foxes. [I.K]
INTERSCOPE RECORDS, 2012.
Après la sortie en 2008 du très poussif "Hard Candy", Madonna enchaîne avec un disque boursoufflé et vide de sens. William Orbit est ici aux abonnés absents, c'est à se demander si c'est bien la même personne qui a produit "Ray of Light" 14 ans plutôt. Par contre Martin Solveig, Alessandro Benassi et LMFAO sont très en forme et c'est bien là le vrai problème. Branchés comme jamais sur de la Pop Dance de supermarché, ils réussissent à faire de ce "MDNA" un fiasco intégral. Le seul morceau potable en terme d'écriture Pop reste le premier single "Give Me All Your Lovin'" qui sur la longueur peut aussi être assez exapérant. Un album à très vite oublier. (DM)
WARNER BROS. RECORDS, 2012.
Formé sur les cendres d'At The Drive In, le groupe californien reste sur NOCTOURNIQUET dans le créneau du rock progressif tout en étant plus abordable. Pour son septième album, le combo mené par Omar Rodriguez-Lopez et Cedric Bixler-Zavala ne surprend donc pas vraiment sans être mauvais pour autant. [I.K]
DRAMATICO, 2012.
La chanteuse britannique enrobe ses chansons dépouillées d'arrangements orchestraux. A noter que All Over The World est une adaptation d'un titre anglais de Françoise Hardy datant de 1965.
13TH PLANET RECORDS, 2012.
Un album en roue libre beaucoup moins pertinent que la trilogie contre Georges Bush Jr. publiée à la fin des années 2000. Al Jourgensen et son groupe ressassent les clichés Indus et Metal sans la moindre originalité et sans inspiration. (DM)
MATADOR RECORDS, 2088. Enregistrement 1982-1983.
DOMINO RECORDING COMPACT (UK), 1993.
Ce premier essai, enregistré d'une manière schizophrénique (un bout en ville, l'autre en campagne), va éclairer une décennie qui en avait bien besoin. Traînent dans les parages Britt Walford (ex-The Breeders), David Pajo, des amis d'enfance. L'accouchement fut pénible entre les hommes : tensions et déceptions. Ce qui donne des merveilles : Long Before, un monument ni plus ni moins, Riding, King Me, Merida. Bien que s'inscrivant dans un registre très précis, la country, elles demeurent insaisissables. (Lyonel Sasso pour Magic)
Aucun bonus, aucun inédit (Digipack).
DOMINO RECORDING COMPACT (UK), 1994.
Un court disque, court comme une maxime hautaine : Days In The Wake (1994). Ras-le-bol de se compromettre, ennui de l'autre, Oldham joue seul comme l'atteste la pochette. Un duo de morceaux (I Send My Love To You et I Am A Cinematographer) place directement une centaine de songwriters dans des cercueils. Le talent est injuste, Dieu est injuste, nos passions sont dans la fosse et Palace est une merveille. Il n'y a pas à dire, ce groupe nous vaudra les ricanements épouvantés de nos amours et sera la guérison sublime de nos revers sentimentaux. L'auteur de ces lignes donnerait dix ans de sa vie pour découvrir, aujourd'hui, le mini-album Hope (1994). Que dire de cette musique ? De cette voix ? C'est fichu, l'écrit est perdant face à la musique. Agnes, Queen Of Sorrow, incroyable ouverture, va sérieusement empoigner les plus poignantes des chansons du Loner. Neil Young est un murmure entendu chez Palace. (Lyonel Sasso pour Magic)
Aucun bonus, aucun inédit (Digipack).
DOMINO RECORDING COMPACT (UK), 1997. Enregistrement 1993-1997.
On en arrive au carré noir de Malevitch : Lost Blues And Other Songs(1997). Une oeuvre indépassable, composée du couple de chansons le plus marquant, le plus indicible de ces vingt dernières années. On fera rapidement un parallèle avec cet alter ego reconnu : Bill Callahan. Dans Kicking A Couple Around (1996) de Smog, Bill délivre Back In School et I Break Horses. Une magie noire, des chansons qui ne cessent d'obséder, évitant gracieusement la satiété. Du génie et de l'amour. Avec West Palm Beach et Gulf Shores, deux titres extraits du fantastique EP The Mountain (1995), Oldham n'évite pas l'intemporel, la virginité. Des sommets pour une génération. Cette compilation, remarquable et inoubliable, marque la fin d'un parcours, on écoutera (End Of) Travelling les larmes aux yeux, forcément. (Lyonel Sasso pour Magic)
Aucun bonus, aucun inédit (Digipack).
CENTURY MEDIA RECORDS, 2012.
Le groupe anglais publie un treizième album moins expérimental et plus proche de sonorités Doom et Metal que sur leurs précédents opus.
!K7 RECORDS, 2012.
DJ-KICKS compilé par un vétéran de la drum'n'bass, Rupert Parkes (alias Photek) et composé de 19 morceaux évoluant de la House music vers le Dubstep. [I.K]
ISLAND, 1995.
MATADOR RECORDS, 2012.
Avec "Between the Times and the Tides", le guitariste de Sonic Youth Lee Ranaldo livre un disque assez conventionnel mais relativement bien ficelé. Avec l'aide de Nels Cline (Wilco), Alan Licht (Text of Light), Jim O'Rourke, John Medeski, Bob Bert (Pussy Galore), Leah Singer et de son compère le batteur de Sonic Youth, Steve Shelley, Ranaldo assume son côté middle of the road (le R.E.M. des débuts n'est jamais très loin) arrivant à sublimer ces chansons pop un rien dérangée pour au final rendre ce disque attachant et très réussi. (DM)
TEAM 4 ACTION, 2012.
Rien ne change dans l'univers du chanteur irlandais Perry Rose. Ce "Wonderful" oscille entre des mélodies folk un rien sophistiquées et des titres plus enlevés marqués par la musique de sa terre natale. (DM)
VIRGIN RECORDS, 2012.
Jeune chanteuse (à voix) Ecossaise ayant collaboré avec de nombreux artistes issus de la scène rap UK, Emeli Sandé sur son premier album OUR VERSION OF EVENTS mélange ballades soul à tendance R'N'B avec des tracks plus pop/dance et des morceaux plus acoustiques (piano ou guitare voix). Malgré de nombreuses influences, son premier single Heaven qui ouvre l'album est plus qu'inspiré du Unfinished Sympathy de Massive attack (cordes similaires, beat drum'n'bass et voix soul). [I.K]
DOMINO RECORDING COMPACT (UK), 2012.
Ce septième album du projet de Jason Pierce est à tout point de vue une grande réussite, un aboutissement dans une carrière déjà exemplaire. Les onze titres de "Sweet Heart Sweet Light" synthétise à merveille les éléments déjà présents sur les trois précédents disques réalisés par Spiritualized. Mais là où le résultat était par moment inégal il est ici très proche de son chef-d'oeuvre de 1997: "Ladies and Gentlemen We Are Floating in Space". La production fait écho au mur du son de Phil Spector passez à travers un déluge de larsens, de claviers vintages façon Krautrock et de puissants choeurs Gospel. Grandiose. (DM)
EAR MUSIC, 2012.
Le groupe de Jean-Jacques Burnel n'a plus grand-chose à dire mais tient tout de même à le faire savoir. Un album qui évite heureusement l'écueil de la caricature mais qui manque singulièrement de consistance et d'inspiration. (DM)
STATION GREY, 2011.
Chanteuse et musicienne originaire de Seatlle, Jesse Sykes, accompagnée de ses Sweet Hereafter mélange subtilement country, folk, rock et blues. MARBLE SON, leur quatrième album studio est plus envôutant que le précédent, mais plus sombre aussi, mélangeant country-rock 70's ,country alternative et rock pyschédélique. [I.K]
EMI, 1986.
EMI, 1984.
En 1984, Talk Talk publie donc avec It's My Life ce qui ressemble de très près au disque de rock eighties parfait. Il utilise tous les codes du genre qui respirait déjà les clichés à plein nez (refrains emphatiques, introductions à rallonge, sonorités froides de la synthèse FM, puissance des claviers analogiques, rythmiques millimétrées) pour composer des perles pop, délicates et touchantes. (Magic!)
EMI, 1982.
En 1981, en engageant Mark Hollis et ses musiciens (sur la seule foi d'une démo enregistrée quelques semaines auparavant), le label EMI a dans l'idée d'en faire la nouvelle sensation synthpop, le dauphin de Duran Duran, dont le premier album est un succès commercial. Colin Thurston, le producteur de la bande à Simon Le Bon, est d'ailleurs mandaté pour superviser l'enregistrement de The Party's Over (1982). Porté par l'imparable tube Talk Talk, ce premier LP est fort bien accueilli en Angleterre. Et malgré des arrangements assez convenus, on décèle déjà le talent de Paul Webb à la basse ainsi que ce timbre vocal exceptionnel, immédiatement identifiable de Mark Hollis. (Magic!)
BLAST RECORDS, 2012.
Toujours mené par Andy Cairns après plus de vingt ans d'existence, le trio Irlandais sort son douzième album studio et hésite entre Heavy Metal et alternative Rock 90's sans vraiment convaincre. [I.K]
SONY MUSIC ENT UK, 2012.
Le duo britannique sort son attendu deuxième album SOUNDS FROM NOWHERESVILLE, qui utilise la même recette que son prédécesseur : une pop ultra-énergique et dansante agrémentée d'un soupçon de dance, d'électro de reggae et de hip hop.
ALTERNATIVE TENTACLES, 2012.
Septième album studio du trio noise harcore New-Yorkais, WRECK est un condensé de puissance, d'énergie et de "gros son", sur les dix plages que compte le disque les guitares sont abrasives, la basse menaçante, la batterie tonitruante et le chant de Chris Spencer dévastateur. [I.K]
DECCA, 2012.
Septième album studio du chanteur américain Rufus Wainwright. Parmi les nombreux invités on retrouve ici sa soeur Martha Wainwright, Thomas "Doveman" Bartlett, le batteur Andy Burrows, des membres de Wilco dont le guitariste Nels Cline, les membres des Dap-Kings, Sean Lennon et le guitariste des Yeah Yeah Yeahs, Nick Zinner. (DM)
DOMINO RECORDING COMPACT (UK), 2012.
Quatrième album du singer-songwriter canadien sur lequel il nous offre une pop joyeuse, simple et positive aux arrangements raffinés et étoffée de sa voix aigüe et aérienne, souvent comparé à celles de Nick Drake ou Jeff Buckley . [I.K]
STICKMAN RECORDS, 2012.
Vingt-cinq ans après leur premier album, GEORGE BEST, les Anglais de The Wedding Present sont de retour avec VALENTINA, un disque de power-pop énergique et efficace produit par Andrew Scheps (Johnny Cash, Metallica, Iggy Pop) et s'inscrivant avec cohérence dans leur discographie. [I.K]
UNIVERSAL, 2012.
"Sonik Kicks" se veut un disque aventureux (Krautrock par ci, dissonaces par là), Paul Weller semble quelque peu en panne de réel inspiration. On est loin des fulgurances mods classieuses de "Wild Wood", "Stanley Road" et même plus récemment son pouratnt inégal "22 Dreams". A noter les participations anecdotiques de Graham Coxon (Blur) et Noel Gallagher (Oasis). (DM)
XL RECORDINGS, 2012.
Premier disque solo réalisé par Jack White (The White Stripes, The Raconteurs, The Dead Weather), "Blunderbuss" est extrêmement varié et passe en revue les nombreuses influences qui forment son univers musical depuis ses débuts. Du son country-gospel de Nashville au doo-wop en passant par le Heavy Metal et le Garage en mode Punk rien n'est laissé au hasard, la production est clinquante et ne fait pas dans le détail. Certains moments sont moins subtils que d'autres mais son écriture est suffisamment acérée que pour passer au-dessus de toutes ces petites imperfections ou fautes de goût. Un premier album efficace et qui pourrait devenir avec le temps un classique dans son genre. (DM)
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