AU SOMMAIRE :
Focus Pierre André Boutang :
Grand personnage de télévision, Pierre-André Boutang nous a quittés en 2008. Revivez son extraordinaire parcours au travers de sélections de films et de documentaires.
Lisez le portrait en forme d’hommage écrit par Philippe Delvosalle.
Dépôt "Les bômos"
(du 15-02-2009 au 30-04-2009)
Petit voyage à travers le répertoire de la poésie chantée à l’usage des enfants.
De Rutebeuf à Charpentreau avec un détour par Norge, Apollinaire, Brassens, Vian, Verlaine, Trenet et tant d’autres... (plus de 150 médias !)
La suite dans votre centre de prêt
- A l’occasion de la projection de « Vengo » de Tony Gatlif (23 mars) et de la semaine Flamenco (du 23 au 28 mars 2009), La Médiathèque de Charleroi ventilera cette programmation avec la quasi totalité de la filmographie du cinéaste, agrémentée d’une série de films de réalisateurs espagnols.
- Exils
- Je suis né d’une cigogne
- Swing
- Transylvania
- La culpa del alpinista
- Lucia et le sexe
- Azul Oscuro casi negro
- Action mutante
Et bien d’autres...
- En résonance au travail qu'ils présentent à L'Ancre durant le mois de mars, le plasticien Philippe Dubit, la metteur en scène-chorégraphe Carmen Blanco Principal et le collectif malinois Abattoir Fermé proposent une petite sélection de films à découvrir dans le bac Latitude de la Médiathèque de Charleroi.
- Philippe Dubit - Exposition - L'Ancre, tout le mois de mars :
- "Eraserhead", David Lynch
- "Milou en mai", Louis Malle
- "Pi", Darren Aronofsky
- Carmen Blanco Principal - "Slipping", L'Ancre, du 12 au 14 mars :
- "Stalker", Tarkovski
- "Lost Highway", David Lynch
- "Vive l'amour", Tsai Ming Liang
- Abattoir Fermé - "Tourniquet", L'Ancre, du 16 au 19 mars :
- "Les damnés", Visconti
- "Les harmonies Werckmeister", Béla Tarr
- "Et les lâches s'agenouillent", Guy Maddin
- plus d’informations : http://www.ancre.be/
Pour vous rendre compte des nouvelles formes du cinéma italien et à l’occasion de la projection de « Caos Calmo » d’Antonio Grimaldi au Cinéma Le Parc, la Médiathèque de Charleroi sélectionnera pour vous une quantité non négligeable de ces œuvres. Cela vous permettra de découvrir ou redécouvrir ces nouveaux cinéastes perpétuant l’histoire de ce magnifique cinéma transalpin.
voici un échantillon de la sélection :
et mon préféré :
Et la suite dans votre centre de prêt
Tchernobyl a vingt ans ! L’âge idéal pour un premier bilan.
Les 20 ans de Tchernobyl 
Introduction.
Le nucléaire est une des alternatives à nos problèmes énergétiques. Mais le nucléaire constitue-t-il une réponse fiable à la boulimie électrique de nos sociétés modernes ? Le processus qui permet de dégager une considérable énergie de l'uranium 235 est sans équivalent si on le compare à celui de l'exploitation traditionnelle. J'entends par traditionel celui du charbon, du gaz et du pétrole. Trois sources hydrocarbures dont on connaît le potentiel plus ou moins polluant. De surcroît, les ressources primaires s'épuisent progressivement et elles ne sont pas renouvelables à durée humaine. On ne peut être qu'inquiet devant un mode de consommation basée sur l'idée utopique selon laquelle l'exploitation croissante des matières premières et la croissance des marchés ne devraient souffrir d'aucune limite. Pas besoin d'être sorcier pour comprendre que la logique qui sous-tend cette vision du monde est par nature profondément malsaine. Dans cette perspective, il faudra forcément trouver des alternatives crédibles à l'épuisement progressif de nos ressources primaires. Economiser notre énergie, rendre notre technologie moins gourmande et trouver des réponses propres et durables demandent un changement de paradigme tant au niveau social que politique.
Au niveau de la pollution, le nucléaire produit peu de CO2. Par contre, il génère quantité de déchets radioactifs, hautements toxiques, que l'on ne peut traiter ou recycler que partiellement. On récupère l'uranium et le plutonium pour en faire de nouveaux éléments combustibles. Le reste n'étant pas utilisable, on le stocke pour une durée indéterminée qui ne devrait pas dépasser les quelques milliers d'années dans certains cas ! Je n'aborderai pas le cas des surgénérateurs capables de produire plus de matière fissible qu'ils n'en consomment. Sauf que les surgénérateurs posent d'énormes problèmes de sécurité et qu'à la différence des centrales nucléaires classiques, les surgénérateurs peuvent exploser comme une bombe nucléaire ! On comprend pourquoi la plupart des pays ont abandonné les projets de ce type.
Centrale nucléaire.
Une description sommaire est peut-être nécessaire pour comprendre le fonctionnement d'une centrale nucléaire. Des petites pastilles d'oxyde uranium sont empilées dans des tubes métalliques que l'on plonge dans l'eau d'une cuve en acier étanche. L'empilement et la disposition géométrique des pastilles d'uranium produisent une réaction nucléaire contrôlée capable de produire divers phénomènes radioactifs. L'une d'entre elles s'exprime sous forme de chaleur. L'eau est soumise à une très forte pression. Ce qui permet de la faire chauffer à plus de 300°C en évitant qu'elle n'entre en ébullition. En effet, les bulles de vapeurs peuvent altérer la bonne circulation de l'eau dans les canalisations. Le circuit primaire, en contact avec le réacteur, est un circuit fermé dont le travail est de faire circuler l'eau chaude vers un circuit secondaire, lui aussi fermé. L'échange calorifique qui s'ensuit permet au circuit secondaire de refroidir l'eau du circuit primaire et de transformer sa propre eau en vapeur. La pression obtenue par la vapeur permet de faire tourner une turbine qui entraîne un alternateur qui produit de l'électricité comme dans une centrale classique. Ensuite la vapeur du circuit secondaire est refroidie à son tour par un troisième circuit et retransformée en eau pour un nouveau cycle de refroidissement et de vaporisation.
En résumé, le réacteur chauffe l'eau du circuit primaire. Le circuit primaire chauffe l'eau du circuit secondaire pour la transformer en vapeur. La pression exercée par la vapeur fait tourner les turbines qui produisent ainsi de l'électricité. Le circuit tertiaire refroidit la vapeur du circuit secondaire pour la retransformer en eau.
L'empoisonnement progressif des matériaux par radiation, les hautes pressions de l'eau et les grandes températures du réacteur soumettent les structures à un grand stress. Plus la centrale est ancienne plus elle est fragile et réactive en cas d'incidents graves. De surcroît, les fatigues structurelles peuvent avoir un effet surprenant et inquiétant sur les matériaux. Les procédures de sécurité sont parfois complexes. Elles demandent de sérieuses connaissances du système et beaucoup de sang-froid. Les pannes sont par nature imprévisibles et la moindre erreur de jugement peut entraîner une nouvelle série de complications. ÀTchernobyl, les opérateurs firent preuve d'un tel manque de conscience qu'après l'explosion du réacteur, ils prévinrent les pompiers pour leur signaler un simple incendie dans la tranche numéro 4. Les pompiers furent parmis les premières victimes. En fait d'incendie, ils n'avaient pas réalisé que l'eau transformée en hydrogène par les très hautes températures du réacteur avaient soufflé la dalle de confinement qui s'était ensuite écrasée sur le réacteur lui-même : la dalle pesait tout de même 2000 tonnes ! L'exploitation de l'énergie atomique est dangereuse. Personne ne peut sérieusement le nier.
De Harrisburg à Tchernobyl.
Mais c'est un sujet tabou pour l'industrie du nucléaire tant il est sensible pour l'opinion publique. C'est un sujet qu'on aimerait éluder comme étant l'exception qui confirme la règle sécuritaire dans ce domaine. Exception ? Il y eut pourtant un grave précédent, quand au matin du 28 mars 1979, la centrale nucléaire N°2 de Harrisburg en Pennsylvanie, Etats-Unis, frôla in extremis l'explosion du réacteur. L'enquête démontra une suite d'erreurs de conceptions, de procédures, de défaillances techniques et humaines qui faillit tourner à la tragédie. Un sommet de dangerosité qui fit si bien sentir le souffle du dragon qu'il sonna le glas du nucléaire américain. En effet, une catastrophe est souvent la résultante d'une série de petits incidents apparemment anodins que les statistiques et les études de sécurité ne pourront jamais réduire à zéro. C'est cette incertitude qui refroidira les ardeurs américaines de l'époque. L'enquête mettra en évidence le nombre impressionnant d'incidents mineurs qui entachèrent le bon fonctionnement des centrales nucléaires américaines : plus de 2700 en dix années d'exploitation. Dans ce domaine, la vanité peut coûter très cher. Pour exemple, le personnel de Harrisburg n'avait pas été formé pour gérer un accident de classe 9 que l'on jugeait à l'époque comme hautement improbable, voire impossible. L'accident de Three Miles Island fut catalogué 9 ! L'explosion fut évitée de justesse parce que la centrale n°2 était neuve, que le personnel suivit les procédures adéquates et qu'il garda son calme jusqu'au bout malgré un stress intense. Mais il faut noter qu'à un certain moment, les instruments de mesures furent complètement dépassés et le personnel dût procéder par tâtonnements, tout en étant conscient que des bulles de vapeurs et d'hydrogènes instables et explosives s'étaient formées quelque part dans le circuit primaire. Les procédures de sécurité civile furent maladroites et contradictoires, complètement dépassées, presque tétanisées par l'ampleur du problème. L'industrie du nucléaire se fit très discrète sur les éventuelles dommages que l'explosion de la centrale aurait pu occasioner sur des dizaines de kilomètres à la ronde. Nous savons aujourd'hui toute l'horreur qu'un tel accident peut engendrer. Le 26 avril 1986 dans la centrale nucléaire Lénine, un réacteur de grande puissance n°4, à Tchernobyl, Ukraine échappa à tout contrôle. À la suite d'un test sur le système électrique de secours et de nombreux dysfonctionnements, le réacteur entra en fission et fut à l'origine d'une énorme explosion.
Tchernobyl est resté dans la mémoire collective comme le plus grave incident nucléaire de l'histoire, laissant à la postérité les images d'un coeur en fusion ouvert à tous les vents et surtout celles d'un effroyable gâchis humain.
L'ensemble des documents proposés sont des contradicteurs de l'énergie nucléaire. Il est dommage qu'aucun documentaire ne fasse l'inventaire de ses qualités ou de ses potentialités. L'extraction de l'uranium souffrira à terme des même problèmes que ceux du pétrole.
Médiagraphie :
Quelques liens intéressants :
Instrument de la famille des cordes frottées, le violoncelle voit le jour dans la seconde moitié du XVIe siècle en Italie. Plus grand que le violon et l'alto, mais plus petit que la contrebasse, sa taille varie entre 75 cm et 125 cm, sa structure est en bois, ses cordes au nombre de quatre sont accordées comme l'alto, en quinte, mais une octave plus bas (do, sol, ré, la). Son écriture se fait sur trois clés : «fa» pour le grave, «ut» (do) pour le registre médium et «sol» pour l'aigu. Actuellement, ses cordes sont majoritairement en acier, quoique certains instrumentistes, pour interpréter les oeuvres du répertoire baroque, installent des cordes en boyaux sur leur instrument.
Petit à petit, le violoncelle va supplanter la viole de gambe dans les oeuvres des compositeurs des siècles à venir.
En 1641, l'officialisation de son nom «violocino» se fait par l'entremise de l'oeuvre Sonate a 1.2.3 per il violino, o cornetto, fagotto, chitarone, violoncino a simile altro istrumento de Giovanni Battista Fontana.
Le violoncelle se retrouve de plus en plus présent dans les oeuvres de Giovanni Battista Bononcini, Domenico Gabrielli et Attilio M. Ariosti...
Ce siècle voit la construction d'exemplaires d'exception par les luthiers Amati, Gasparo da Salo, Bartolomeo Giuseppe Guarneri, Antoine Stradivari qui portera les dimensions du corps de l’instrument à 79 cm.
La technicité de l'instrument évolue au cours du XVIIIe siècle, ce qui n'est pas pour déplaire à de nombreux compositeurs qui vont écrire pour lui de multiples sonates dont Benedetto Marcello, Evaristo Felice Dall'Abaco, Antonio Vivaldi, Leonardo Leo, Giuseppe Tartini, Giovanni Benedetto Platti, sans oublier Johann Sebastian Bach. Quant à Joseph Haydn, il impose l'instrument en temps que soliste à part entière au même titre que son frère le violon dans ses cinq concerti pour violoncelle et orchestre.
À la fin du XVIIIe siècle, violoncelliste virtuose lui-même, Luigi Boccherini réserve une place importante à son instrument de prédilection dans ses compositions.
Dans le courant du XIXe siècle, le violoncelle se voit pourvu d'une pique métallique pour le maintenir au sol car, jusque là, l'instrument se tenait entre les jambes uniquement par la pression des genoux.
Toutes les écoles, qu'elles soient françaises, allemandes, anglaises, russes..., ont des musiciens portant un intérêt à l'instrument (Ludwig van Beethoven, Johannes Brahms, Robert Schumann, Camille Saint-Saens, Antonin Dvorak, Édouard Lalo...) et plus récemment Claude Debussy, Richard Strauss, Alfredo Casella, Serge Prokofiev, Arthur Honegger, Paul Hindemith, Zoltan Kodaly...
Le violoncelle s'est fait connaître et apprécier du grand public par les prestations de violoncellistes de renom tels Mstislav Rostropovitch, Pablo Casals, Yo-Yo Ma, Pierre Fournier, Anner Bylsma, Yan Pascal Tortelier, Heinrich Schiff, Mischa Maisky, Pieter Wispelwey, Jacqueline Du Pré, Ophélie Gaillard, Truls Otterbech Mork...
Il me reste une chose à vous dire : violoncellistes, à vos archets !
Marie-Christine Clart
Ce dimanche 31/5 à 11h, à la Providence Art Industry
136 rue de la Providence 6030 Marchienne

Au menu : lecture, reportage, photos, affiches, happening
En présence des instances culturelles italiennes de 14 à 18h ou sur réservation 0475/98 57 05
Expo jusqu’au 30 juin 2009 - entrée gratuite
« DÉPENDANCES - TOXICOMANIES »
Du vendredi 20 mars au mercredi 1er avril
Pour faire prendre conscience au public des dangers de certains produits (alcool, tabac, drogues…) Une exposition produite par «Carrefour Santé», une association née d’une union entre la Ville de Nancy, reconnue « Ville santé » par l’Organisation Mondiale de la Santé, et la Caisse Primaire d’Assurance Maladie de Nancy
Une organisation du Centre Local de Promotion de la Santé Charleroi Thuin dans le cadre de « Culture et bien-être », bourse carrefour: pour découvrir des outils culturels pour le bien-être.
Contact :
Centre Local de Promotion de la Santé de Charleroi-Thuin
Claude Bonte
Avenue Général Michel 1b, 6000 Charleroi
Tél. 071/33.02.29 – 0478/222.376
Courriel : claude.bonte@clpsct.org
Dans le cadre de la Semaine de Solidarité Internationale de Charleroi :

« LA BANANE A TOUT PRIX »
Exposition Pédagogique
du 20 au 28 mars 2009
Cette exposition illustre et commente la filière du commerce de la banane et les atouts du commerce équitable.
Elle se tient dans le centre de prêt de La Médiathèque de Charleroi et est enrichie par l’accessibilité aux supports multimédias relatifs aux relations nord-sud et aux interdépendances
Plus d’infos:
http://www.solidarite-charleroi.org/
Du 3 février au 27 février 2009

Yves Oliver présente son exposition : "Un autre regard", une sélection de son travail en noir et blanc, une vision poétique d'instantanés de la vie au fil de ses voyages.
Le vernissage aura lieu le 6 février 2009 à partir de 16h.
Yves Oliver est aussi auteur-compositeur et interprète.
Son exposition sera pour vous l'occasion de découvrir ses compositions lors d'un concert qu'il donnera le 28 février 2009 à 16h.
Jean Luc Moerman Connecting Everything
Du 27 septembre au 21 décembre 2008, du mercredi au dimanche, de 12.00 à 18.00
Individuels : 3 €/ Réduction : 2 € / Groupes scolaires : gratuit

Foyer d’origine
Du 27 septembre au 21 décembre 2008, l’artiste bruxellois de renommée internationale, Jean Luc Moerman, envahit le B.P.S.22, l’espace de création contemporaine de la Province de Hainaut. Le travail de ce dernier se caractérise par une peinture composée d’aplats de couleurs vives mis en relief par un trait noir. Il en émane une énergie débordante, sans cesse alimentée par de multiples influences, dont celles des « cultures urbaines » auxquelles l’artiste accorde beaucoup d’intérêt.
La peinture de Jean-Luc Moerman se propage et se répand, à la manière d’un virus, sur tous les supports possibles : murs, stickers, vitres, miroirs, objets divers, photos de magazines, etc. Intitulée Connecting Everything, l’exposition proposée au B.P.S.22 présente la plupart des supports contaminés par l’artiste mais aussi une peinture murale monumentale réalisée sur plus de 3.000 m² de murs, sol et plafond d’un bâtiment annexe au B.P.S.22. L’espace investi par l’artiste est plongé dans le noir et l’ensemble de la peinture, réalisée dans des tons fluos, est éclairé par des black light, accentuant le relief et la profondeur du dessin.
Contaminations connexes
Dans cette logique de virus et de contamination, d’autres lieux de Charleroi prolongent, chacun à leur manière, l’exposition de Jean Luc Moerman :
Visites guidées gratuites : (réservation souhaitée) les dimanches : 05.10 – 26.10 – 09.11 à 15h.
Entrée : 2 €. (Contact : Patricia Paul: patricia.paul@hainaut.be - 071 27 2971)
Animations scolaires gratuites et sur rendez-vous du lundi au vendredi de 9.00 à 17.00 (Contact : Sophie Jansseune: 071 27 29 71 - sophie.jansseune@hainaut.be)
Dossier pédagogique disponible sur demande.
Jean-Luc Moerman vous propose de partager ses goûts musicaux avec cette playlist.
B.P.S.22 espace de création contemporaine de la Province de Hainaut
Site de l’Université du Travail
Boulevard Solvay 22
6000 Charleroi
Tel.: 071/27.29.71
Fax: 071/27.29.70
http://bps22.hainaut.be
Liens utiles :
Incise > www.incise.be / Galerie Bernard – 6000 Charleroi
Bob Tatoo World > www.btworld.be / Boulevard Tirou, 139 – 6000 Charleroi
Longchamp > www.longchamp60.com / Boulevard Joseph Tirou, 111 – 6000 Charleroi
Bibliothèque Langlois >http://biblio.ut.be/ Université du Travail – Boulevard Roullier, 1 – 6000 Charleroi