Du 15 novembre au 31 décembre, la Médiathèque aménage un rayon de musiques (CD et Vinyles), films et documentaires sur le thème "ANOTHER AMERICA : Obama un an après..."
Dans ce présentoir nous ferons une place d'honneur aux contre-cultures américaines, aux protest songs, aux activistes, aux mouvements alternatifs animés du rêve d'une autre Amérique.
Des films en tous genres, donnant des visions très différentes des U.S.A ; les documentaires les plus fouillés sur la société, mais aussi les poètes de la Beat Generation, les compositeurs à contre courant, certains courants du Blues et du Rap, les jazzmen engagés, le rock alternatif, les penseurs et activistes politiques, les Native Americans, les réalisateurs underground, les comédies grinçantes, les courants artistiques laissés pour compte...
Tous ont une tranche d'histoire à nous raconter à propos des Etats-Unis.
Pour en savoir plus à propos d'un pays que nous aimons autant que nous le détestons. Quels espoirs pour une société qui a choisi Obama il y a un an ?

Jusqu'en février 2010
Dans le cadre de ce festival un peu queer, un peu kitsch, nous vous proposons une riche mise en évidence de films et d'albums dont voici quelques exemples.
Ce film pourrait etre décrit comme un autoportrait psychédélique de Jonathan Caouette 31 ans, qui dès l'age de 11 ans, décide de filmer la chronique chaotique de son enfance dans une famille texane. Il tente d'exorciser ses traumatismes via son journal filmé. Il y dépeint la dureté de son existence, sa relation fusionelle avec sa mère, sa passion pour le cinéma underground, la comédie musicale et la culture gay... (d'après Isabelle Regner, Le Monde)
Les New york dolls, se sont rencontrés dans l'école de stylisme qu'ils fréquentaient. Ils créaient leurs vetements eux-mêmes. D'apres la légende, Jimi Hendrix leurs doit certains de ses costumes de scène.
Ils furent parmi les premiers à travestir le rock, le 1er album sort en 1973 soit en pleine émulation de la scène rock.
Paillettes et rock'n'roll au rdv.
Un clown blanc interprétant des oeuvres classiques dans des formats pop. Un must des années 80.
Traiter de la guerre en Irlande, de relations humaines et d'hermaphrodisme, est le défi, relevé haut la main par ce film, six fois nominés aux oscars.
Le film ultime du plus grand des mauvais réalisateurs, Edward D. Wood Jr, est aussi le dernier film de Bela Lugosi, décédé pendant le tournage.
La série Z est un art.
L'étonnante histoire du meilleur des réalisateurs de navets, contée par Tim Burton.
Toujours dans le dommaine de la série Z, le titre, a lui seul résume le film, qui mérite d'être souligné rien que pour sa BO (« Sexadelic Dance Party » est une experience musicale étonnante faite d'arrangements ahurissants, un cubisme musical qui concourt à faire de ce disque l'une des plus dignes illustrations des acidités du début des années 70. Texte indiqué sur le boitier du film)
Un classique parmi les classiques. Une salle de cinéma londonnienne lui est entièrement consacrée depuis 25 ans.
« The Rocky Horror Picture Show » est un opéra rock qui rend hommage aux films d'horreur, à la science fiction, catégorie B et à l'érostisme.
Avec Tim Curry et Meatloaf.
Le cadet d'une famille nombreuse, dans les années 60/70, affirme sa marginalité.
Social, émouvant et très drole, rhythmé par la musique de David Bowie, époque Ziggy Stardust.
Unique, à la Médiathèque, ce DVD est le seul, révélant ce qu'étaient les shows du Alice Cooper Band, dans les années 70.
Véritable piece de théatre, avec décor et mise en scène, ce concert, interprété un an avant la sortie du « Rocky Horror Picture Show » est peuplé de démons, d'hommes araignées, de fantômes et d'autres créatures nées dans les cauchemars d'Alice.
Le plus grand succés de l'enfant terrible du cinéma espagnol, Pedro Almodovar.
Avec Victoria Abril.
Et bien plus encore... Rendez-vous dans votre médiathèque !

Depuis les origines, de nombreuses expériences de jonction entre jazz et classique ont été tentées. Couleur incontournable depuis la première moitié du XXe siècle, de nombreux compositeurs «classiques» ont aimé flirter avec la musique Jazz. Réciproquement, certaines œuvres classiques ont connu des interprétations singulières abondamment teintées de Jazz.
C’est cette seconde approche que nous vous proposons de découvrir à travers notre sélection.
Parallèlement, le Festival Jazz à Liège propose le samedi 9 mai un programme baptisé Jazz meets Classic : dirigés par Patrick Baton, une cinquantaine de jeunes musiciens du Conservatoire de Liège y interpréteront une sélection d’oeuvres témoignant de la fascination qu’a exercée le jazz sur les compositeurs classiques au début du XXe siècle (Stravinsky, Milhaud, Bernstein, Gerhswin).
Ces deux initiatives parallèles viennent à point pour rappeler certains épisodes de cette longue histoire de fascination/répulsion qui a rapproché/opposé ces deux grands univers musicaux.
L’œuvre de Glenn Gould exerce une force d’attraction qui astreint à un déplacement de l’écoute en détournant toutes les conventions, les habitudes, et pour certains, le bon sens même.
A l’occasion de la sortie de son dernier album, l’enregistrement d’une re-performance de la version des Variations Goldberg de 1955 par les studios Zenph, il peut être intére ssant de redécouvrir l’œuvre de ce génie musicale qui a marqué l’histoire tant par ses excentricités que par ses interprétations singulières.Véritable prouesse technique, cette version hybride des Variations Goldberg nous permet de réentendre l’interprétation remarquable de Gould avec les privilèges d’une sonorité moderne. Par un système complexe de numérisation, l’œuvre de Gould est rejouée sur un piano de concert Yamaha. Réplique parfaite du jeu gouldien, chaque hauteur et durée des notes, chaque respiration, jeu de pédales, liaison, vitesse de frappedes touches, juqu'à l'infime détail, est reproduit et perceptible à l'écoute. D'aucuns crieront au scandale et invoqueront les problèmes éthiques, mais c'est oublier que selon Gould, la musique consiste à disposer la possibilité des possibles, à penser à l'oeuvre. Plutôt qu d'y projeter une inauthenticité musicale avérée, il faudrait plutôt y voir un refus de l'accidentel permettant de s'emparer du fondamental de l'oeuvre .
L'oeuvre propose, l'homme dispose.
Eloïse Baudry
Du 10 au 18 avril 2009

En avril, découvrez-vous de vos fils et venez vous réchauffer au Sauvenière pendant neuf jours de délires fantastiques !
Nous l’attendions depuis longtemps et cette année, nous pouvons enfin vous proposer une décentralisation du Festival du Film Fantastique de Bruxelles plus importante. Et vous ne serez pas décus, avec pas moins de sept avant-premières dont la traditionnelle Nuit du Film Fantastique, des courts métrages, le retour de Mad le fou, un blind test et le deuxième Bal des Zombies.
Un bon conseil : pour ne rien manquer de cette semaine, campez place Xavier Neujean !
2e BAL DES ZOMBIES
Vendredi 10 avril dès 20 h à la brasserie Sauvenière
La brasserie se parera de ses atours les plus glauques et les plus sordides pour vous accueillir dans une ambiance concoctée par le collectif Detruitu.
A 20 h, Starter & wildors par VJ Invisible "Hit From the Crypt"
A 23 h, DJ Giselle reprendra le flambeau jusqu’au bout de la nuit. Avec Giselle l’ambiance est belle !
Drapez-vous de votre imagination pour vos déguisements ! Fantômes, zombies, vampires, trolls, urukaï, orques, bêtes à plumes ou à poils seront les bienvenus. Les autres aussi, mais on ne sait pas à quelle sauce ils seront gobés !
Préventes (cinémas des Grignoux) : 7 €
Le jour même : 7 € (déguisé) - 10 € (non déguisé)
http://www.grignoux.be/sfs09/
À l’occasion de la semaine fantastique au cinéma Sauvenière.
Nous vous proposons une sélection de films fantastique un peu glauques, une peu kitchs.
À découvrir à la Médiathèque
Autour de Ian Curtis, Joy Division et New Order

A l’occasion de la sortie du film « Control » en DVD (pour rappel celui-ci raconte la vie de Ian Curtis), La Médiathèque vous propose une sélection de médias autour de la discographie de Joy Division et New Order.
Vous trouverez donc dans ce rayon :
- des artistes ou des groupes clairement influencés par Joy Division ou New Order (Section 25, Siglo XX, Trisomie 21, Interpol, Red Lorry Yellow Lorry, …).
- les différents side projects de ses membres (Revenge, Electronic, Monaco, …).
- les principales collaborations de ceux-ci avec d’autres artistes (ce qui explique par exemple la présence de Gwen Stefani dans cette sélection).
Au vu du nombre de médias ici présentés, il est indéniable que ces deux groupes ont eu et ont encore une influence considérable sur tout un pan de la musique de ces 30 dernières années.
MEDIAGRAPHIE : NOTRE SELECTION
En lien avec la représentation de "The Turn of the Screw", une sélection de médias autour de Benjamin Britten et de son opéra sera proposée dans le centre de prêt de Liège.
STRADE DEL CINEMA est le Festival international du cinéma muet mis en musique. Il se déroulera du 7 au 11 août 2007 à Aoste (Italie) et accordera un prix aux meilleures mises en musique composées et jouées live.
Le concours JEUNES MUSICIENS EUROPÉENS est un concours international de composition musicale originale pour un court métrage muet ouvert aux jeunes compositeurs et musiciens, en solo ou en groupe. Les sélections ont lieu à Aoste, Florence et Palerme, mais aussi à Liège, avec le soutien de l’asbl les Grignoux. Chaque année, à l’issue du festival, les trois lauréats de ce concours voient l’enregistrement public de leur prestation publiée sur un CD.
Comme la Médiathèque, le festival STRADE DEL CINEMA ouvre ses portes à toutes les musiques, de la plus classique à la plus expérimentale. C’est dans cet esprit que la Médiathèque de Liège vous propose une sélection cinématographique, où de "vraies" musiques de films (muets ou non) côtoient des musiques pour films imaginaires.
À vous de vous faire votre film et de laisser la musique vous raconter des histoires…
Plus d’infos : http://www.stradedelcinema.it/ et http://www.grignoux.be/
Trojan records, sous-division de Island, a été créé le 28 juillet 1967 par Chris BLACKWELL & Lee GOPTHAL. Les premiers albums licenciés furent les productions de Treasure Isle, label de Duke REID. «Trojan» était le sound system du duke. Depuis sa création, Trojan a pour but de diffuser massivement la musique jamaïcaine, au départ en Angleterre, puis, ensuite, en Europe et dans le Monde. Il s’est imposé comme le premier label européen de réédition de classiques jamaïcains, du Rock Steady au Early Reggae (Bob MARLEY & The WAILERS, Dennis BROWN, John HOLT, Ken BOOTHE, TOOTS & The MAYTALS…) jusqu’au Danchall et à la Jungle.
On retrouve de nombreuses licences des labels les plus prestigieux tels que Amalgamated de Joe GIBBS, Upsetterde Lee PERRY, Jackpot de Bunny LEE, High Note de Sonia POTTINGER, Clandisc de Clancy ECCLES...
En 1968, de nombreux titres, sortis chez Trojan vont atteindre les premières places des charts anglais : «Red Red Wine» de Tony TRIBE, «Return Of Django / Dollar In The Teeth» des Upsetters, «Long Shot Kick The Bucket» des Pionners ou encore «wonderful World, Beautiful People» de Jimmy CLIFF, «Liquidator» de Harry J. Les hits vont se succéder les années suivantes avec Desmond DEKKER, The Melodians, Toots & The Maytals, Bob Andy & Marcia GRIFFITHS...
Trojan contribua également à promouvoir de jeunes artistes, inconnus à l’époque et, qui devinrent les figures majeures du Reggae : Dennis BROWN, Gregory ISAACS, Bob MAELEY, U ROY... En 1975, la compagnie est vendue aux disques Saga qui continue la distribution de la musique jamaicaine, introduisant de nouveaux artistes tels que Prince Far I, Linval THOMPSON, Sugar MINOTT, Scientist, Prince Jammy.
Pendant 10 ans, Trojan changea de mains et en 2001, ce sont les disques Sanctuary (label Hard Rock!!!) qui reprennent le flambeau et sortent la fameuse série de compilations «Box Set» permettant encore de découvrir ou re-découvrir les perles du Reggae.
H.Nafil
D’après la biographie de Steppin Warrior.
" Le Discobus 3 n'a pu circuler ce dimanche 12/2 et est en réparation ce lundi 13/2 : pas de stationnement à Ath, Antoing, Leuze et probablement Mouscron . .
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