Nos Médiathèques

Nos activités passées

 

 

 

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« INDÉPENDANCE ! »  

Dans le cadre du 50ème anniversaire de l’indépendance du Congo, le Mundaneum vous propose théâtre, conférences, animations jeunes public, cinéma, soirée congolaise...

L’année 2010 restera celle de la célébration : les 50 ans d’indépendance de nombreux pays africains dont le Congo, qui partage avec la Belgique une histoire intime. Le début de cette histoire et le contexte sociopolitique de l’époque ne sont pas sans rappeler le terreau dans lequel prit racine à Bruxelles, il y a 115 ans, le Mundaneum. « Indépendance! », c’est une quinzaine qui, sur la même note que la célèbre chanson « Indépendance Cha cha » écrite en 1960, célèbre un événement d’importance dans la mémoire collective.

Invités de la Quinzaine :

Justine M’Poyo Kasa Vubu & François Ryckmans (10/11), Françoise Levie & Jean-Pol Hecq (4/11), Jean Leroy et le Studio Théâtre La Louvière (28/10).

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Photo : collections du Mundaneum

 

Infos pratiques :

Quand ? Du 28 octobre au 10 novembre 2010

Où ? Au Mundaneum, au cinéma Plaza Art, à la Maison Losseau et au Théâtre royal, à Mons

Plus d’infos & réservations : 065/31.53.43 - info@mundaneum.be - www.mundaneum.be

Dans le cadre de la 11ème Triennale Internationale de l’affiche politique

Avec le soutien de la Loterie Nationale, de la Communauté française, de La Wallonie, de la Ville de Mons et de La Province de Hainaut

Téléchargez le programme complet

Regardez la bande annonce de la Quinzaine

Découvrez notre mise en évidence

 

 

Découvertes des musiques du monde

Nouveau cadre pour la collaboration entre la Médiathèque et les jeunesses musicales autour de la programmation « découvertes des musiques du monde ».

1 Depuis plusieurs années, la Médiathèque propose conjointement aux Jeunesses Musicales une programmation musicale axée sur la découverte des musiques traditionnelles ou des « musiques du monde » dans leurs évolutions contemporaines.

Cette saison : trois événements, trois rencontres d’une grande valeur pédagogique, esthétique et humaine. La démarche et l’expérience pédagogique des Jeunesses Musicales rencontrent le travail de mise en valeur et de défense des patrimoines musicaux réalisés par la Médiathèque.

Depuis qu’elle a intégré la structure du Manège, la médiathèque de Mons bénéficie pour l’organisation de ces événements de meilleures conditions techniques (espaces et sonorisation) surtout pour la présentation de groupe plus important en nombre de Musiciens que seront l’année prochaine Marzoug et Damadaka. Enfin le spectacle de danse Khatak n’aurait sans doute pas pu être programmé dans l’espace de l’auditorium à l’îlot de la grand-place.
Les spectacles programmés début 2009 ont déjà bénéficié des infrastructures de l’auditorium Abel Dubois. Ils ont attiré le public habituellement fidèle des deux institutions organisatrices.
Cette année la formule  bénéficiera, nous l’espérons de son intégration dans la programmation officielle du Manège pour toucher et attirer d’autres publics curieux de découvertes musicales.
Rappelons donc que la proposition de découverte est basée sur l’approche de la musique intégrée dans leur contexte historique, sociologique, culturel…Les jeunesses Musicales proposent un dossier très complet qui replace les expressions musicales au sein de ces différents contextes. La Médiathèque propose un salon d’écoute ou le prêt d’une sélection discographique autour de ces expressions.
Le choix des musiciens s’effectue au sein du très riche catalogue proposé chaque année par les jeunesses musicales. Ceux-ci  étant invité également pour réaliser des interventions en milieu scolaire encadré par les jeunesses musicales. Ces musiciens bénéficient souvent d’une notoriété importante auprès des institutions qui prennent en charge la connaissance des musiques traditionnelles tel la cité de la musique à Paris. Lors de leur passage en Belgique, ils sont régulièrement invités par Didier Melon dans son émission « Le monde est un village ».
Les concerts d’une durée approximative d’une heure bénéficient  d’explication technique en rapport avec les instruments utilisés ou les styles musicaux, dispensés par des spécialistes invités des jeunesses musicales et parfois par les artistes eux mêmes quant la barrière de la langue le permet. Cette démarche permet un échange entre les musiciens et le public comme ce fut le cas cette année avec la comorienne Nawal, les Iraniens du duo Sanbehzadeh ou le groupe de femmes Tuva, Tyva Kysy.

Ces échanges permettent de faire apparaître des liens parfois surprenant entre les expressions musicales comme en 2008 où les constantes et les différences dans la grande variété des musiques gitanes pouvaient se vérifier au travers des concerts de Selim Sesler (Turquie) et de Musafir (Rajasthan).
En 2009 nous avons pu découvrir le lien musical existant entre les îles Comores et les régions de la cote Iranienne. Mais le constat le plus important se situait à un  niveau plus politique, celui de la liberté d’expression au travers de la musique. Chaque musicien a pu témoigner de son combat personnel : celui pour les femmes à se faire reconnaître ce droit  hors des cadres imposés par la religion ou la tradition sociale (Nawal, Tyva Kisy). Celui de pouvoir défendre une tradition minoritaire dans un cadre religieux et politique intolérant (duo Shanbezadeh).

Faire apparaître que la défense des expressions musicales dans leurs diversités reste encore souvent un combat politique majeur restera comme l’image forte de la saison 2009.
La proposition de trois concerts en février, mars et mai 2010 devrait s’inscrire dans la relation à la fois magique et mystique qui unit souvent la musique et la danse.

Pour une présentation détaillée des spectacles consultez le site des jeunesses musicales.

Les concerts auront lieu à l'Auditorium Abel Dubois

Tarif : 3€ / GRATUIT (Enfants de - de 12ans)

 

 

City Sonic #8

Festival des arts sonores
Du 27 août au 12 septembre 2010 - MONS

Parcours d'installations et performances sonores
Du 3 au 18 septembre 2010 - BRUXELLES (ISELP)
Exposition « Sonopoetics : de la parole à l'image, de la poésie au son »

Festival unique en Belgique, lancé en 2003 par Transcultures et la Ville de Mons, City Sonic est dédié aux pratiques sonores innovantes et propose un parcours inédit d’oeuvres multidisciplinaires (musiques actuelles, arts visuels, arts numériques, création radiophonique...), à la fois ludiques et poétiques, au coeur de la ville de Mons. Ce circuit sera ponctué par des installations, des salons d’écoute et des performances dans différents lieux insolites du patrimoine architectural montois comme la Machine à Eau, le site des Anciens Abattoirs ou encore la Salle Saint-Georges, avec le départ du parcours Grand’ Place.

Une cinquantaine d’artistes, belges et internationaux, investiront ces espaces de leur création avec notamment : Diane Landry et sa fascinante « Ecole d’aviation »,- installation composée de parapluies munis de mini accordéons -, Laura Colmenares et Todor Todoroff avec Lungs [the breather] - ou comment déplacer des méduses numériques avec son souffle -, le collectif LAb[au] avec Binary waves,- impressionant dispositif multimédia -, Mika Vainio (Pan Sonic) dans une composition pour postes radio vintages ou encore le collectif MU avec son Sound Delta géolocatif.

Parmi les performances d’ouverture de la soirée du vendredi 27 août au Théâtre Royal, Todor Todoroff (musique électroacoustique) et Dominica Eyckmans (alto et chorégraphie) présenteront Dances with Viola, une création interactive entre mouvement, acoustique, électronique et spatialisation. Cette création sera suivie par une performance audio-visuelle avec des instruments inventés par le collectif Livescape et des DJs sonic groovy.

City Sonic soutient également la nouvelle génération en présentant des artistes issus d’écoles d’art belges et françaises, avec l’initiative « Emergences sonores », qui accompagne une sélection de projets d’étudiants audiophiles durant la préparation
du festival et leur donne une visibilité au sein de City Sonic (ESAPV Mons, ENSAV la Cambre- Bruxelles, écoles d’art de Nice, Strasbourg, Bourges).

Cette édition 2010 propose également un focus sur la jeune création audio tunisienne, en lien avec le projet européen E-FEST (co-diffusions/productions, ateliers, résidences d’artistes…) mené depuis l’automne 2009 entre Paris, Tunis et Mons.
En partenariat avec « Cap Sonic », festival musical organisé par le Manège.mons (du 4 au 12 septembre) City Sonic reconduit son programme de sensibilisation « Sonic Kids » qui propose en amont et en clôture du festival des ateliers et des initiations aux arts sonores à destination du jeune public (détournements de jouets, peinture sonore, boîtes à musiques,…).

Les deux festivals présentent également la « Sonic Garden Party », qui se déroulera le dimanche 5 septembre et investira de jolis jardins privés du quartier historique du Beffroi, avec des performances audio, conviviales et tous publics : avec Pascale Tison (lecture de textes poétiques sur mix paysagiste), Adrien Lanbinet (Musiques Nouvelles, concert de trombone solo), Cédric Sabato et Boris Gueskine (musique moléculaire, instruments inventés et violon).

Cette année, City Sonic sera le volet belge de la manifestation Diagonales : son, vibration et musique dans la collection du Centre national des arts plastiques un parcours itinérant d’expositions avec différentes étapes en France, en Belgique et au Luxembourg. Les oeuvres du CNAP proposées dans la grande halle du site des Abattoirs à Mons se rejoignent autour du rapport entre la culture poprock, le son et les arts plastiques, avec, entre autres, les créations du DJ Christian Marclay, du plasticien Steven Parrino, de l'artiste multimédium Malachi Farrel ou encore des vidéastes post-pop Pipilotti Rist et Sadie Benning. Egalement dans le cadre de Diagonales et de City Sonic, Sonopoetics (de la paroleà l'image, de la poésie au son) propose à Bruxelles du 03 au 18 septembre 2010,à l’Institut Supérieur du Langage Plastique (ISELP), une belle sélection d’oeuvres plastiques et graphiques liées à la poésie sonore encore jamais montrées en Belgique. Cette exposition assortie de conférences, salons d’écoute et projections, accueillera les créations d’artistes majeurs tels que Bernard Heidsieck, Henri Chopin, Maurice Lemaître parmi les grands maîtres insolents français ou encore John Giorno et Brion Gysin pour le volet beat anglo-saxon.

Enfin, City Sonic active sa web radio éphémère, « Radio Sonic » (en partenariat avec Radio Campus), qui se fera l'écho - 24 heures sur 24, durant trois jours – de l'ambiance et de la vie du festival, à travers des reportages, interviews, cartes blanches, performances… écoutables librement sur www.citysonics.be.

Plus d'info : communiqué - dossier de presse

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Cap Sonic

« Cap suds », festival des musiques du monde de Mons depuis plus de 10 ans devient  « Cap sonic » !

Un festival entièrement gratuit qui se déroulera du 4 au 12 septembre et  proposera notamment une collaboration avec « City Sonic ». db

Une mise en évidence des artistes programmés sera présentée à la médiathèque

Il y aura également une rencontre avec David Bartholomé (Sharko) le vendredi 10 septembre à 18 heures à la médiathèque.

Il y a plus de dix ans, il remplissait l’auditorium de la médiathèque alors fraîchement installée dans l’îlot de la grand-place pour un show case  impromptu, une pratique à l’époque encore relativement rare.
Il reviendra à Mons, les 23 et 24 novembre à la Maison Folie présenter un spectacle en solo : du songwriting mixé à de la stand up comedy, des chansons torturées mêlées à un humour absurde, guitare et ukulélé…

Programmation : Le Manège.mons et Maison Folie

cap sonic

 

 

 

 

Danse Kathak - Anuj & Arjun Mishra

Inde

Danse et virtuosité : tournoiements, mimes et dialogue des pieds-grelots avec le tabla

Le Kathak, où alternent danse pure et danse narrative, revêt à la fois un caractère sacré et profane. Le danseur doit posséder de grandes qualités physiques, mais surtout garder une certaine grâcemalgré la vitesse parfois paroxystique d’exécution de pirouettes qui font tournoyer à l’infini le pan de la robe de dessin moghol. Maîtrisant les styles des trois écoles de Kathak, le jeune AnujMishra est de la race rarissime de «danseurs nés» qui possèdent cette grâce exceptionnelle.

Dès le XIIe siècle, au nord de l’Inde, l’intense renouveau du culte de Krishna fait naître une forme de spectacle dansé où des troubadours mystiques (kathakara) colportent de village en village lesfaits et gestes du dieu le plus récent du panthéon hindou.

Au XVIe siècle, dans l’empire des Moghols musul- mans, le Kathak évolue peu à peu. Doté à l’origine d’un caractère sacré, il devient alors une danse de cour et de divertissement, fort appréciée desnouveaux conquérants, et connaît un essor prodigieux jusqu’à devenir un art classique à part entière, avec sa grammaire gestuelle originale, sa poésie chantée sur des ragas et sa science rythmiquesophistiquée.

Jusqu’au milieu du siècle dernier, il existait trois écoles stylistiques bien distinctes de Kathak : celle de Jaipur, où l’accent est mis sur les tournoiements et le rythme des pieds, celle deLucknow, où l’expression des émotions, la finesse des gestes et du mime sont mis en évidence, et celle de Bénarès où dominent les vigoureux martèlements des pieds et les improvisations de virtuositérythmique dans les dialogues avec les percussions. De nos jours, les danseurs les plus créatifs s’inspirent des trois styles, mais chacun à sa façon.

Les techniques du Kathak font appel à un langage chorégraphique extrêmement développé qui s’exprime par les mudra (symboles décrits par la position des mains et des doigts), les mouvements despieds munis de grelots et les expressions faciales, pour décrire les sentiments et les positions du corps qui marquent les étapes de l’action. La grâce, l’émotion et la sophistication des gestesainsi que la rapidité et la précision des rythmes doivent se combiner pour atteindre la perfection.

La danse est accompagnée par le chant, un instrument mélodique (sitar ou sarangi) qui joue la ritournelle du cycle rythmique utilisé, et une percussion à peau (tabla) qui initie le dialogue avec ledanseur, moment de vérité et de virtuosité très attendu du public. La plante des pieds nus frappant le sol active les clochettes attachées aux chevilles, qui tintent en accord avec les phrasésrythmiques. Le danseur peut les activer en imprimant des mouvements du pied, légèrement levé ou reposant sur le sol. Ces deux grappes de grelots, au nombre de 250 par pied, deviennent des instrumentsà part entière. Des syllabes mnémotechniques soutiennent la danse et la vitesse rythmique à laquelle elle sera interprétée.

Anuj Mishra, 23 ans, est devenu en quelques années un prodige de la danse Kathak. Rares sont les très grands danseurs, ceux qui unissent la beauté du corps, la prouesse technique et le rendu mimé dessentiments. D’une grâce surprenante, Anuj Mishra réalise la synthèse si difficile entre une technique éblouissante de danse pure et un sens inné qui lui permet d’exprimer toute une gammed’émotions. Il a étudié le Kathak dès ses premières années, sous l’égide de son père Arjun, se levant à 4 heures du matin pour pratiquer les exercices de battement des pieds sur le sable, avec quantité de grelots aux chevilles… Enthousiaste et cherchant la perfection, il a participé à des créations chorégraphiques occidentales avec Karine Saporta et d’autres grands noms de la danse.

Arjun Mishra, son père, est né à Bénarès dans une famille de musiciens apparentée à maints chanteurs et joueurs de tabla et de sarangi. Il étudie le chant avec son père Pandit Nanhu Mishra dès sonplus jeune âge. Lorsque, petit, il voit la danse Kathak pour la première fois, il est subjugué : il sera danseur. Il étudie donc avec le grand maître Birju Maharaj, tenant de la tradition de Lucknow,où Arjun fondera dans les années 80 une grande école de danse, qui deviendra l’une des meilleures institutions d’enseignement du Kathak.

Anuj Mishra, danse Arjun Mishra, chant, harmonium, danse Smriti Mishra, danse 1 chanteur 2 musiciens (tabla et sarangi)

www.youtube.com/watch?v=wRLwjJDgFcY&NR=1

www.youtube.com/watch?v=PZ38bWXwVgc&feature=related

Crédit photo :Anuj Mishra

Source: www.jeunessesmusicales.be

Une mise en évidence sera proposée dans le centre de prêt de la médiathèque sur les rapport entre la musique et la danse dans la culture indienne ainsi qu’une sélection spécifique sur les instruments utilisés lors du concert: le sarangi et le tabla.   

 

 

Damadakà

Samedi 6 mars 2010 à 16h à l'Auditorium Abel Dubois

La Tammurriata, danse très populaire de Naples et de ses environs, chantée au son du tammorra (tambour).

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La tammurriata est une forme dansée et musicale issue du monde rural de la région napolitaine, dérivée de la tarentelle originaire des Pouilles. Elle exige au minimum un joueur de tambour, unchanteur et un couple de danseurs munis de castagnettes. La musique est vive et très rythmique et donne lieu à de véritables moments d’allégresse populaire. Elle est encore jouée suivant des règlesantiques lors de fêtes et autres événements marquants de la vie sociale.

La tarentelle, l’une des plus anciennes danses de Campanie, semble être originaire des Pouilles mais puise ses racines dans tout le bassin méditerranéen. C’est aussi un chant aux intonations trèsmarquées, parfois arabisantes - témoignage de ces multiples influences - qui puiserait ses origines en Orient et en Afrique et s’apparenterait aussi aux danses des derviches tourneurs.

Selon la légende, le mot « tarentelle » serait dérivé du nom d’une araignée, la tarentule, dont la piqûre provoquerait des convulsions ne pouvant être apaisées que grâce à la répétition rythmique,obsessionnelle et frénétique de la musique. Lorsqu’elle n’est interprétée qu’au tambourin et à la voix, cette musique prend le nom de tammurriata (dérivé du mot tammorra, tambour). Si la tammurriatase danse en couple sur un rythme binaire, la tarentelle, elle, vibre d’un rythme ternaire.

Le rythme de la tammurriata a donc quelque chose de rudimentaire, de basique. Elle accompagnait les chants et danses traditionnels et pouvait être jouée sans interruption pendant plusieurs jours.

Dans les campagnes, où tout rapprochement hors mariage était proscrit, les fêtes de villages constituaient souvent le seul moment de contact physique possible entre hommes et femmes. Les genss’observaient tout en tournant dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, comme pour arrêter le temps…

À Naples, pour être entendu malgré le tambourin, il faut pouvoir chanter très fort. Ce genre musical oral, fait de vocalises, est exécuté par des interprètes qui ne savent pas lire la musique : latradition, avec ses spécificités se transmet oralement. Le chanteur doit se lancer dans un chant scandé et la danse s’effectue en couple. Le public participe par des cris, des interjections et desbattements des mains. Les danseurs bougent énormément, se lançant dans des sortes de pantomimes ou des gesticulations suggestives.

La tammurriata ne peut laisser personne indifférent : son rythmefort et prenant génère une allégresse populaire, témoignant ainsi de sa sensualité et de sa vitalité.

Chantée, jouée sur le tammorra, large tambour sur cadre parfois muni de grelots ou de clochettes, et agrémentée par les castagnettes, la tammurriata peut aussi être accompagnée par diversinstruments comme ici, l’accordéon, la flûte de canne (sisco), la tofa (coquillage) et la guitare battante.

 

Le dossier des Jeunesses Musicales

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L’ensemble Damadakà est né au début des années 90. Les musiciens et les danseurs se sont spécialisés dans l’interprétation de la tammurriata en collectant leur savoir auprès des vieux porteurs de latradition lors des fêtes populaires de la région napolitaine.

Le groupe a été lauréat de l’Eurofolk Festival de musique traditionnelle de Malaga en 2006. Il a aussi été choisi par Naples comme ambassadeur artistique et musical de la ville et de la région deCampanie.

Michele Arpa, voix

Daniele Barone, voix, guitare battante, coquillage, danse, castagnettes

Dario Barone, voix, tambour à cadre, flûte, danse, castagnettes

Giovanni Saviello, voix, accordéondiatonique, tambour

Margaret Ianuario, voix, tambour, flûte, danse, castagnettes

Marianna Velotto, danse, castagnettes

www.damadaka.it

www.myspace.com/damadaka

 

tam

 

Projection du film "Des hommes"Des Hommes

Jeudi 22/04 à 20h – en présence de la réalisatrice

Prix unique: 4€ (tickets Article 27 acceptés)

Avec le soutien de La Médiathèque de Mons

Une femme parle d'un homme. Et puis d'un autre. Cette femme est aussi une prostituée. Cet homme est parfois un client. Ou un frère, un voisin, un patron, un ami d'enfance, un mari, un commerçant du coin, un amant, un fils, un passant. Une envie de toucher - délicatement - ce quotidien effacé derrière le néon. La routine, la tendresse, le désir, l'attente, le banal - quelque chose de l'intime.

«La vitrine s'ouvre sur la "carrée". A l'avant-plan, une chaise, un fauteuil, tourné vers la rue, une femme, un corps qui s’offre au regard, les néons, les accessoires, les objets qui racontent. Derrière, un petit salon, quelques magazines, de quoi se faire un café, un peu de déco. Puis un rideau ou un mur qui cache le lit, royal de pacotille, comme un décor de théâtre qui "tient debout parce que c'est la mode", comme dit julie. Tout au fond, une petite salle de bain. L’univers de travail de Julie, Sabrina, Sonia et Dédée. J’ai eu envie de passer du temps dans la vitrine pour en sortir, lentement. Installer ce lieu où lesfemmes ne sont pas que des putes, où les hommes ne sont pas que des clients.» (K. Gillard)

Nous avons 10x2 places à vous offrir pour cette projection. Il suffit de téléphoner au 065-31-13-49 ou d'envoyer un mail à mons@lamediatheque.be

 

 

Marzoug

Samedi 6 février à 16h à l'Auditorium Abel Dubois

Les musiciens de l’ensemble Marzoug vivent dans le quartier de El Alia, au sud-est de l’Algérie aux portes du désert. L’ensemble, étonnant tissu croisé de cultures arabo-africaines, se réunit autour du maître de la chekwa (cornemuse), Soudani Djeloul, véritable pilier et mémoire vivante de la tradition musicale familiale. Les instruments traditionnels ( la chekwa, le qarqabou et le tabla) se greffent sur la voix du chanteur Laifa Youcef.

Leur musique, leur chant et leur danse sont un appel vers l’immensité du désert et un véritable hommage à l’amour.

Pour accompagner ce concert exceptionnel une mise en valeur discographique ainsi que cinématographique et documentaire sera mise à votre disposition dans le centre de prêt jusqu'à la fin du mois de février.  

 

 

marzoug

Concert de Noël : Miam Monster Miam

samedi 19 décembre àpd 18h

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www.miammonstermiam.com

 

 

 

 

DAMAKÀ (Italie)

SAM 6 MARS 2010 à 16H

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La tammurriata (dérivée de la tarentelle) danse très populaire de Naples et de ses environs, chantées au son du tammorra (tambour).

Plus d'info
Site web

 

DANSE KATHAK - ANUJ & ARJUN MISHRA (Inde)

SAM 22 MAI 2010 à 16H 

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Danse et virtuosité : tournoiements, mimes, et dialogue des pieds grelots avec le tabla.

Plus d'info

 

 

 

 

 

 

 

ChiliConnexion au monde : Chili

A la Maison Folie du 23-09 au 10-10 2009

Expositions- bandes dessinées -photos -concerts - littérature-rencontres.

Renseignements et programmation : www.lemanege.com

Un dépôt d’une centaine de média sur le Chili est proposé dans le centre de prêt jusqu’au 31octobre.

En musique : Inti-Illimani, Illapu, Quilapayun, Victor Jara…

En cinéma : le cinéaste d’origine Chilienne Raoul Ruiz, le documentariste Patricio Guzman et bien sur le beau documentaire de Carmen Castillo « Calle Santa Fe » chroniqué dans la Sélec N°2 de décembre 2008.

 

 

 

Cap Suds  : festival de musiques du monde

Au Théâtre Royal de Mons du 1er au 4 octobre

Renseignements et programmation : www.lemanege.com

Un dépôt reprenant les artistes programmés est proposé dans le centre de prêt jusqu’au 31 octobre.

Balthazar Montanaro et Sophie Cavez, Klezmic Zirkus, 17 Hippies, Baloji, Riccardo Tessi et Elena ledda, Souad Massi.

Depuis la rentrée, les places pour ces concerts sont en vente au centre de prêt de la médiathèque.
Les membres de la M édiathèque bénéficient du tarif réduit pour ces spectacles mais également pour l’ensemble de la programmation du Manège où le tarif est applicable.
De même toutes personnes qui achètent un abonnement ou un passeport Manège saison 09-10 peuvent bénéficier de l’inscription gratuite au centre de prêt de la médiathèque de Mons.

cap sud

 

Des Frères Lumière aux Frères Dardenne

Au Mundaneum, rue de Nimy 76 à Mons
Du mardi au samedi de 13 à 17h, le dimanche de 13 à 18h
Fermé les jours fériés

Entrée : 3 euros
Tarif réduit   1,5 euros (membres de la M édiathèque)
Entrée gratuite tous les premiers mercredis du mois.

Livret d'exposition : 5 euros.
Infos :
065/31.53.43
www.mundaneum.be
info@mundaneum.be

A l’heure du « tout à l’image », le Mundaneum propose un parcours passionnant au fil de l’évolution du cinéma. A travers de nombreuses pièces et films issus de la collection internationalement reconnue de Jean-Pierre Verscheure (INSAS) et des collections du Mundaneum ; extraits de films, caméras, projecteurs et affiches font revivre, dans des ambiances d’époque, les grandes étapes de l’histoire du cinéma.

Le visiteur remonte le temps pour prendre place en 1895 à la toute première projection des Frères Lumière, pour visionner les célèbres Chaplin, écouter le premier film parlant de l’Histoire, découvrir le premier film en Technicolor, revivre l’âge d’or d’Hollywood et de l’écran large jusqu’au cinéma numérique.

Aucune autre forme d’art ne doit autant à la technologie que le cinéma. Subtil rapport entre la forme et le fond où l’art, les sciences et l’industrie s’interpénètrent. Le cinéma y est décrit comme autant d’images de la société et de son évolution. Le scénario de l’exposition écrit les heures de gloire du 7ème Art, invention technique, moyen de communication et de loisir collectif s’imposant progressivement à la télévision, à la vidéo, au câble et à la société de consommation.

 

En marge de l’exposition

Le Mundaneum propose dès septembre un cycle conférences-projections animées par Jean-Pierre Verscheure :

24.09.09 « Un siècle d’évolution dans le spectacle cinématographique »
29.10.09 « 1927, le cinéma parle »
19.11.09 « Le technicolor et l’histoire de la couleur au cinéma »
03.12.09 « L’écran large et la stéréophonie au cinéma »
Sur réservation : 065/31.53.43 –info@mundaneum.be

Visites guidées

70 euros - 50 euros pour le scolaire (groupe de 20 personnes maximum), réservation obligatoire.
Tous les premiers dimanches du mois à 14h30 : 5 euros par personne, sur réservation uniquement.
Contact : +32 (0)65/39.54.87 - sandrine.ricotta@mundaneum.be

frères

 

 

City Sonicscs

Du 26 juin au 26 juillet 2009

www.citysonics.be

 

Une traversée dans la cité des sons

Pour sa septième édition, City Sonics établit ses campements d’été dans le centre ville de Mons avec une trentaine d’installations et d’environnements. Une fois de plus, il s’agit d’interroger le « son-matière » qui nous parle de nous et des autres, d’ici et d’ailleurs, des bruits du monde et de leurs doux contraires.

Une dizaine de lieux investis par des artistes « audio-indisciplinaires » qui proposent des créations in situ et dialoguent avec les promeneurs-auditeurs de tout âge et toute catégorie. A une époque de trouble planétaire, réenchanter la cité nous paraît plus que jamais une forme de résistance poétique au nivellement global et aux « chaosons » qui nous agressent quotidiennement. Le son est un formidable média qui s’adresse d’abord à notre corps et à nos sens ; nul besoin donc d’être mélomane ou amateur averti d’art contemporain pour apprécier ces œuvres « sonsorielles ».

L’itinéraire (regroupant une trentaine d’installations et d’environnements dans une dizaine de lieux) que proposent les pirates sonores invités par City Sonics convie à une déambulation dans un autre espace/temps, celui « installé » par chacune des œuvres dans ce qui devient son lieu (patrimonial, insolite, décalé, de passage…) de métamorphose permanente.

La médiathèque de Mons propose dans l'espace 7M3 une exposition de visuels liés au festival depuis sa création (affiches, pochettes CD …) et est un des lieux du parcours sonore pour stéthoscopes d’Eric Van osselaer et Philippe Dehaspe ainsi que pour la diffusion de l’installation de pièces sonores du label Québécois « avatar ».

Comme d’habitude nous avons réunis une sélection d’une cinquantaine de CD représentant les artistes participants à la programmation. Pour un où En outre des compilations des éditions précédentes seront disponibles dans un salon d’écoute .

 

Heartscopes Parcours sonore pour stéthoscopes / création

<Concert>
Parcours sonores à l'écoute de la ville
Grand Place
Grand Place 7000 Mons
Le promeneur/auditeur est invité à prendre son stéthoscope pour parcourir l’espace urbain et en appréhender les sons. Un outil acoustique simple mis à disposition du public pour découvrir autrement les espaces de vies et observer le corps social dans lequel il évolue. Chacun pourra donc écouter sa promenade, grâce aux compositions sonores diffusées dans la matière. Panneau de signalisation, gouttière, mur, fenêtre, etc, les espaces tant privés que publics deviennent des supports sonores inédits. La matière sonore sera issue d’enregistrements sur le vif et dans la ville, prises de sons, reportages, rencontres ; de compositions, recompositions, ou encore du son brut de la matière en écoute. Une partie des contenus sera issue de périodes d’immersion dans la ville, son/ses histoire(s), sa personnalité spatio-temporelle, de voyages dans des espaces, de relations entre des lieux… Eric Van Osselaer (luthier sauvage, Orgabits) propose en collaboration avec Philippe Dehaspe (Manufactor), une sorte de « poème sonore » à découvrir sur une cinquantaine de points dans le centre de Mons, qui ouvrirait l’espace acoustique souvent trop étroit de la cité.
Départ Salle Saint Georges/Grand Place.
Production : Sonorama, City Sonics.
www.evolplay.org


Avatar (QC)

<Installation>

City Sonics#7

avatar

Ilôt de la Grand'Place
Grand Place de Mons

Sélection de pièces sonores d’artistes québécois soutenus par le label Avatar par Jocelyn Robert, artiste, enseignant et fondateur du collectif d’artistes sonores et numériques Avatar

Jocelyn Robert

 

 

Jonathan Bénisty

Vendredi 26 juin 16h

benistyAprès avoir collaboré à nombre de projets musicaux, Jonathan Bénisty commence en 2005 à jouer ses chansons sur scène régulièrement. Au terme d’une soixantaine de concerts sur Paris et sa banlieue, il décide d'autoproduire son disque – Abdominal – et réalise parallèlement – Les variations de l'éther – avec le photographe Johann Fournier.
Les chansons de Jonathan Bénisty sont parfois intimistes, parfois suffocantes, mais toujours aériennes. Sa voix nous envoûte et ses mots nous entraînent dans un voyage au fond de l'âme humaine, sans concession… Sur scène, il évolue avec deux formations : électrique (5 musiciens) ou acoustique (duo violoncelle/guitare) pour une prestation rock ou intimiste.
Jonathan Bénisty jouera également au Festival Ventilot le vendredi 26 juin (Scène du CPAS) et sera également en concert à Liège à la Médiathèque (16h) et à la Petite Cave (20h) le 27 juin, ainsi qu'à Bruxelles aux alentours de cette date (plus d’infos prochainement).
Plusieurs titres en écoute sur sa page myspace.


 

Tyva Kysy


La Médiathèque/manège.mons et les Jeunesses Musicales de Mons-Borinage vous proposent un concert exceptionnel gratuit pour tout public :

Ensemble Tyva Kysy (republique Tuva)                    

Quintette vocal féminin de chant diphonique.
La culture musicale des Touvas de Sibérie.

Le 9 mai à 16 heures à l'auditorium "Abel dubois" : esplanade Anne-Charlotte de Lorraine à Mons

Infos :+32 (0)65 31 13 49

Plus d'infos

 

 

Duo Shanbehzadeh

Duo Shanbehzadeh

Musiques traditionnelles et danses de transe du Golfe persique (Iran)

Le samedi 25 avril à 16h. à l'auditorium Abel Dubois, esplanade Anne-Charlotte de Lorraine à Mons

Multi instrumentiste et danseur fascinant, Saeid Shanbehzadeh, qui se produit en duo avec son jeune fils Naghib, a appris les percussions, le chant et les traditions de danse auprès des vieux maîtres de Bousher, région du sud de l’Iran, carrefour de toutes les civilisations. 
Il a été l’invité, partout dans le monde, de nombreux festivals et salles réputées comme le Festival d’Avignon, le Théâtre de la Ville ou la Cité de la Musique à Paris, le Womad…

A la médiathèque de Mons : focus sur l'Iran (musique, cinéma, documentaire).

Plus d'info.

 

 

nawal

Nawal
La voix de la musique afro-orientale de l'Océan Indien (Comores)


Le samedi 14 mars à 16 heures
A l'auditorium "Abel Dubois" : esplanade Anne-Charlotte de Lorraine à Mons

Originaire de l’archipel des Comores, Nawal, auteur-compositeur-interprète est la première femme musicienne de ces îles à se produire en public. Sa voix profonde, chaude et prenante brasse les puissants rythmes africains, les sons du Moyen-Orient, les chants soufis, des compositions de transes…, entraînant son public dans des métissages mystiques et inattendus.

En partenariat avec les Jeunesses musicales.

Plus d’info


Sélection extraite du dépôt "Musiques des Comores et de l'océan indien"

 

 

Transnumériques #3

trans

Les Transnumériques#3 s'ouvrent pour le volet Wallonie-Bruxelles à Mons au Frigo sur le site des Abattoirs  et à l'Auditorium de la Médiathèque (du 6 au 10 novembre) avec une série de présentations de projets innovants d'artistes et de structures belges, françaises et québécoises ainsi que des concerts, performances AV, DJs présentés en parallèle d'installations interactives (les « émergences numériques », sélection de travaux numériques d'étudiants d'écoles d'art de la Communauté française). Seront présentés les nouveaux projets interdisciplinaires du collectif MéTAmorphoZ, les recherches sur les nouvelles formes immersives menées par la Société des Arts Technologiques (SAT) de Montréal, les dernières collaborations chercheurs/artistes numériques du programme Numédiart, les festivals Mal au Pixel et Pixelache (Paris/Helsinki), les derniers DVDs de 68 septante (Bruxelles), les publications de Musiques et Cultures Digitales (MCD-Paris dont le magazine lance un cahier Wallonie-Bruxelles). Parmi une série de sets mettant en scène les interactions visuelles entre musiciens et artistes, nous retrouverons le musicien électro The Aktivist (Bruxelles) avec la plasticienne Natalia De Mello, le désopilant performer Grand Ordinaire (Liège) avec le cinéaste Jacques Donjean et une musique de Jean-Marie Mathoul (48 Cameras), le duo parisien e-VJ L'œil marron et DJ Ushdé, le collectif montréalais de performance électro-robotique Popcore. Des sets electro, installations « émergences numériques » et projections seront également programmées dans le nouveau lieu underground montois associé au festival, Mixomedia. Le 16 novembre à l'Atelier 210 à Bruxelles et le  17 au Théâtre Royal de Mons, l'ensemble Hyperion (Bucarest) organisateur du festival partenaire Spectrum XXI donnera un concert de musique spectrale avec entre autres comme invités, le compositeur électronique Todor Todoroff et l'altiste-performeuse Dominica Eyckmans (Musiques Nouvelles) pour une performance corps-son interactive.

A Bruxelles, la Maison du spectacle la Bellone
sera, du 1er au 5 décembre, le lieu des nouvelles écritures intégrant les technologies numériques. Le 6 décembre, à l'ISELP, une sélection de vidéos musicales du festival Elektra sera accompagnée de conférences sur le cinéma numérique et ses croisements avec les musiques électroniques. Le parcours des Transnumériques #3 se clôturera à Lille le 13 décembre avec des projections numériques « Bruxelles-Montréal » et sets AV live au Palais des Beaux Arts.

 

 

 

 

Masarat / Palestine

Du 7 au 15 novembre

mas

Pour MASARAT/Palestine, la Maison Folie se métamorphose en espace palestinien.
Vous y découvrirez une programmation pluridisciplinaire à travers la création émergente palestinienne : arts visuels, performances, danse, théâtre, musique, installations,…
Une invitation à dépasser les stéréotypes, à découvrir comment ces artistes s’impliquent dans les sociétés dans lesquelles ils vivent, de quelle manière ils s’engagent et quels nouveaux langages ils développent.

Programme complet

Médiagraphie

 

mfMaison Folie
Rue des Arbalestriers, 8
7000 Mons (entrée par la rue du Gouvernement)
Tel : +32 (0)65 39 59 12
Fax : +32 (0)65 39 59 19
maisonfolie@lemanege-mons.be
www.maisonfoliemons.be

 

Images de femmes

iEn 2013, le Mundaneum, centre d¹archives et espace d¹expositions temporaires, célèbrera les 100 ans du Prix Nobel de la Paix remis à l’un de ses deux fondateurs, Henri La Fontaine (1854-1943).

« Images de femmes » est un premier hommage rendu à ce grand défenseur des valeurs pacifistes et féministes.

Au nombre des luttes menées par Henri La Fontaine pour la défense du droit des femmes, on compte l’Institut Bischoffsheim pour jeunes filles, première école soucieuse de lier, dès la fin du 19ème siècle, enseignement général et apprentissage d’un métier. 

L’exposition s’ouvre sur la condition de la femme à la fin du XIXème siècle et le combat d’Henri La Fontaine pour le droit de celles-ci; elle se poursuit au fil de divers thèmesdestinés à illustrer l’image de la femme idéale.

Au coeur de l’exposition, les époques s’entremêlent sous le prisme de la mode avec des créations contemporaines de jeunes stylistes issus de la Haute Ecole Francisco Ferrer, mais aussi des exercices de couture, des affiches, des photos et des documents d’archives de Bischoffsheim et du Mundaneum. L’ensemble s’articule autour de sept thèmes: les accessoires, la ville, la soirée, l’hiver, l’été, le sport, et la lingerie.

Quelques créations de jeunes stylistes, sorties de la Haute Ecole Francisco Ferrer et accompagnées par la Maison du Design, illustreront les premiers pas dans le monde du travail.

L’équipe:
Commissaire : Stéphanie Manfroid (Mundaneum)
Coordinatrice : Marie Kankonda (Mundaneum)
Scénographie : Isabelle Chevalier (Francisco Ferrer)
Conseillère scénographique : Manuela Valentino (Mundaneum)
Conseillère iconographique : Raphaèle Cornille (Mundaneum)

Equipe technique : Patricia Dagniesse, Tony Mascalo, Walter Spadari (Mundaneum)
Graphiste : Djamel Oulkadi (Francisco Ferrer)

Du 13 juin 2008 au 31 août 2008
Au Mundaneum
Centre d’archives de la Communauté française et espace d’expositions temporaires
Rue de Nimy 76 à Mons
www.mundaneum.be -065/31 53 43 – info@mundaneum.be
Ouvert en période d’exposition du mardi au samedi de 14h à 17h et le dimanche de 14h à 18h.
Entrée musée : 1,5 euro
Visite guidée : 25 euros + 1euro /pers., sur réservation, groupe de 25 personnes maximum.

Le vernissage presse aura lieu le 12 juin à 14H15 et le vernissage public à 19H.

Une coproduction de La Haute Ecole Francisco Ferrer et du Mundaneum,
avec la collaboration de la Maison du Design de Mons et le soutien du Ministre  de L’Action sociale, de l’Egalité des chances et de la Santé en Région Wallonne.

Remerciements à Claire Bortolin et à l’Institut Bischoffscheim

Pour les membres de la Médiathèque :

  • Réduction ( 1 € au lieu de 1,5 )
  • Le centre de prêt réalise un dépot sur le thème de l'exposition sélection de films de documentaires de femmes cinéastes et de littérature sonore de femmes écrivains.

 

 

Ventilot

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5e CONCERT "50 ANS DE L'ORCW"  

Dans le cadre du jubilé de l’ORCW, le public montois pourra découvrir au Théâtre Royal de Mons le vendredi 20 juin 2008 à 20 h 30, la complicité d’un duo de pianistes tous deux originaires de Montréal.

Hélène Mercier et Louis Lortie se produiront pour la première fois en Belgique.

Au programme :

Concerto pour 2 pianos, K365 de Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
La Nuit transfigurée, pour orchestre à cordes d’Arnold Schoenberg (1874-1951)
Concerto pour piano, K459 de Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)

Prix des places : 7,5 € (Amis de l’ORCW et abonnés du manège.mons) - 15 € - 25 € / GRATUIT pour les – de 25 ans et pour les cinquantenaires de 2008 (à concurrence de 50 places).

Réservations : Théâtre Royal de Mons.
Du mardi au samedi de 10 h à 13 h et de 14 h à 17 h - +32(0)65/ 39 59 39 – tickets@lemanege-mons.be
Infos : +32 (0) 65/84 70 44 – infos@orcw.bewww.orcw.be


Une production de l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie
Avec le soutien du Manège-Mons, de la Ville de Mons / 2015 – candidate au titre de Capitale Culturelle Européenne et de la Délégation du Québec à Bruxelles et de l ’Ambassade du Canada.

L’ORCW offre aux membres de la Médiathèque, dix entrées gratuites à réserver au comptoir du centre de prêt, par téléphone au 065-31-13-49 ou par mail : mons@lamediatheque.be.  

 

City Sonics 2008

Festival international des arts sonores de la Communauté Wallonie-Bruxelles, 6ème édition

Du 21 juin au 27 juillet 2008

A la Médiathèque  :

  • Labels invités : Vibrö, Erratum, Nowaki
    Chaque été, City Sonics invite des maisons de disques indépendantes qui défendent des aventures sonores aux horizons ouverts. Cette année en écoute libre dans le hall du centre de prêt de la Médiathèque de Mons sont proposés trois labels internationalistes made in France :

    • Nowaki (direction artistique : Sébastien Llineares, Paris-Toulouse) et ses jolies éditions limitées (Jessica Pavone, Ultraliberal, Marc Jolibois, Won,…)

    • Bip-Hop (direction artistique : Philippe Petit, Marseille) responsable de la série électro-prospective Bip-Hop génération (Francisco Lopez, Tu’ M, Atau Tanaka, Kid 606, Laurent Pernice…)

    • Vibrö (direction artistique : Valérie Vivancos, Rodolphe Alexis, Paris) et ses coffrets-compilations audio (un « panorama aléatoire des arts sonores » où l’on retrouve des grandes figures sonores dont Brandon LaBelle, Carl Stone, Alva Noto, Robert Hampson).


      Remerciements : Bip-Hop, Nowaki, Vibrö


  • La Médiathèque, partenaire de City Sonics, propose également à ses membres une sélection de CDs réalisés par les artistes et labels invités à cette édition 2008.
    En plus du salon d'écoute pour les trois labels, un dépôt discographique sur l'ensemble de la programmation sera disponible.

  • Strange Boutique
    Dernier volet de la trilogie éponyme de Régis Cotentin, ce film s’inscrit dans une vision onirique et parfois cauchemardesque de notre futur immédiat. « La peau se souvient de tout. Silencieuse et secrète, elle ne libère que des images qu’il suffit de percer pour en extraire nos humeurs » écrit Régis Cotentin pour lequel « la caméra, c’est l’écran ».
    Détournement et recréation de la mémoire à l’ère du numérique et de l’avatar, superpositions de narrations sans textes, collisions et polyrythmies des images, des visages et des corps qui dialoguent avec une musique claire/obscure signée Pierre Bastien qui délaisse ici ces mécaniums pour plonger dans les profondeurs des désirs mutants.
    « Les souvenirs et les rêves sont des moyens de rester en vie… »

    Photographie : Peter Panic
    Effets spéciaux : Penelope Tree
    Musique : Pierre Bastien
    Images : Régis Cotentin
    Production : Transcultures, les Brigittines (Centre du mouvement et de la voix), Lavender Hill
    Production : City Sonics

 

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City Sonics ?
Chaque été depuis 2003, Transcultures (Centre interdisciplinaire des cultures électroniques nouvellement installé sur le site des Abattoirs à Mons) et le service culture de la Ville de Mons proposent avec City Sonics (directeur artistique : Philippe Franck) un itinéraire sonore singulier dans l’espace de la cité ré-enchantée. Des installations, des environnements, des salons d’écoute, des performances, des concerts électro et des rencontres mettent en espace des sons, des paroles et des musiques auxquels peuvent faire écho des images. City Sonics invite tous les publics à une déambulation ludique et poétique au cœur des univers sonores d’aujourd’hui. Ce festival nomade regroupe des artistes belges et internationaux issus de différentes disciplines (musiques actuelles, arts visuels, littérature, arts numériques, création radiophonique, design,...) dans divers lieux patrimoniaux et insolites.  Le parcours City Sonics investira plusieurs lieux du centre (Salle Saint-Georges, Machine à Eau, Maison Folie, Médiathèque,...) avec des créations ou premières belges mais aussi un programme d’ « émergences sonores » avec une sélection de jeunes artistes issus d’écoles d’art belges (dont l’ESAPV Mons et l’ENSAV La Cambre) et européennes auxquels City Sonics offre soutien et visibilité.

Des collaborations transfrontalières avec, entre autres, le Manège de Maubeuge (dans le cadre du festival les Folies) sont également au programme (26 au 29 juin) ainsi qu’avec le festival les Bains numériques (Enghien-les-Bains, du 6 au 14 juin), l’Espace Gantner  et Linz2009, Capitale européenne de la culture (du 14 au 19 juillet).

Une invitation à redécouvrir le plaisir de l’écoute dans la ville ouverte à toutes les surprises !

En avant-première, quelques artistes pressentis pour  cette sixième édition :

Sam Ashley (Etats-Unis), Audio cubes (Belgique), Ramuntcho Matta (Chili) + Brion Gysin + William S. Burroughs (Etats-Unis), Valérie Cordy & Marc Doutrepont (Belgique), Luc Ferrari, Régis Cotentin (France), Pierre Alféri, Eddie Ladoire, Christian Vialard, Mu, Cléa Coudsi + Eric Herbin(France), Isa Belle + Paradise Now (Belgique), Steve Kaspar (Luxembourg), Christophe Bailleau + Julie Maréchal  (France / Belgique), Denys Vinzant, Leslie Bloquert (France), Alexandra Dementieva + Michael J. Schumacher + Aernoudt Jacobs/TMRX + Christophe Bailleau (Russie/ Etats-Unis/Belgique), Compagnie générale des eaux (Belgique)...

Site web

Dossier de presse

 

« Les Midis pédagogiques » suite…

Les musiciens de l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie épaulent les jeunes talents issus du Conservatoire. Le résultat de ces rencontres est à découvrir gratuitement au cours d’un concert public de 12h10 à 13h à l’Auditorium du Conservatoire Royal de Mons (rue de Nimy, 7) les jeudis 17 avril et 29 mai 2008.

Infos : +32 (0) 65/84 70 44 – infos@orcw.bewww.orcw.be

 

La Médiathèque de Mons vous propose une sélection de la discographie de David Walter et de Henri Demarquette ainsi que des œuvres de Grieg, Tchaïkowsky et Mendelssohn qu’ils interprèteront .

L’ORCW offre aux membres de la Médiathèque, dix entrées gratuites à réserver au comptoir du centre de prêt, par téléphone au 065-31-13-49 ou par mail : mons@lamediatheque.be.  

 

 

Kane ya ma kane band

Le 3 mai à 20h30 à l'auditorium de la Médiathèque de Mons

Info : 0472/84.59.36

Le groupe et ses tendances.

L'ensemble expérimente des airs-aux sonorités nouvelles-inspirés de rencontres entre certainsmodes musicaux maghrébins et d'autres plus occidentaux... c'est un voyage continuel d'une rive à l'autre, égrenant des chansons à portée sensible reflétant les thèmes récurrents de la Vie, la Mort, l'Amour...du Droit et de l'Injustice... tout cela chanté en wallon, arabe dialectal marocain, anglais, français ou encore espagnol.

Ces chants s'articulent sur des rythmes et des mélodies d'influences arabo-berbères, mais aussi bien irlandaises que folk alternatives.

Kane ya ma kane band

 

"Blow Up"

Blow up

Projection le dimanche 6 avril à 17h30 au Plaza-art dans le cadre des" Classiques sur grand écran" du film "Blow Up" de Michelangelo Antonioni.

Avec Vanessa Redgrave, David Hemmings, Sarah Miles, John Castle, Jane Birkin... (Grande-Bretagne/Italie, 1966, 1h51)

C'est en Grande-Bretagne que Michelangelo Antonioni réalisa ce film extraordinaire, devenu un classique instantané du cinéma moderne. La seconde moitié des années ‘60, le 'swinging London', la liberté, la créativité qui s'y exprimaient sur un mode entre culture pop et rock'n'roll, ne pouvaient qu'idéalement accueillir les désirs d'expérimentation et les questionnements existentiels du réalisateur italien de "L'Avventura", de "L'Eclipse" et du "Désert rouge". Parfaitement maîtrisé, d'une efficacité totale au premier degré du thriller criminel à énigme, "Blow Up" nous emmène au plus profond d'une réflexion subtile sur le voir, le pouvoir, et la responsabilité qui les accompagne.

Un focus sur le réalisateur sera présenté dans le centre de prêt durant le mois d'avril.

Réduction pour les détenteurs de la carte de la Médiathèque : le ticket à 4,5€ au lieu de 6€ (offre non cumulable avec d’autres formules de réduction).

Cinéma Plaza Art
Rue de Nimy, 12 - 7000 Mons
Plaza.art@skynet.be
www.plaza-art.be

 

Musafir

Les jeunesses musicales Mons-Borinage et la Médiathèque de Mons présentent un concert découverte des musiques du monde.

Le samedi 19 avril 2008à 16h à l’auditorium de la médiathèque

Entrée gratuite

Musafir

L'ensemble Musafir, « les nomades », nous vient du désert du Rajasthan. Hameed Kahn, leader du groupe et joueur de tabla, perpétue une riche tradition chantée et dansée, et s'accompagne d'artistes jonglant avec tous les ingrédients d'une musique aux confluents des cultures gitane, hindoue et musulmane.

Au nord-ouest de l'Inde s'étend la grande région du Rajasthan. Trois couleurs y sont dominantes et symbolisent les trois villes, Jaipur la capitale rose, Jodhpur la bleue, Jaisalmer qui est d'or comme le désert du Thar qui recouvre tout son territoire et s'étend jusqu'au Pakistan voisin. On peut y admirer les nombreux temples et luxueux palais des Maharajas, construits par les plus subtils architectes et artisans, creusets de l'art, de la philosophie et de la spiritualité. Dans ces temples où les saints sont vénérés aussi bien par les hindous que par les musulmans, la transmission des traditions chevaleresques et spirituelles est confiée aux artistes qui interprètent des répertoires distincts lors des pèlerinages annuels. Le répertoire lyrique et musical se divise en différents groupes et ethnies d'artistes. Chaque groupe exprime sa spécificité, mais le métissage des styles est toujours possible. Ainsi la même chanson peut être exécutée par des castes de musiciens professionnels ou par des gitans et l'interprétation sera différente. Les femmes Sapera, la caste des charmeurs de serpents, chantent et dansent. Elles expriment, par leur chorégraphie et en les imitant, la vénération vouée aux serpents, gardiens des vérités spirituelles. Au Rajasthan on trouve aussi une quantité innombrable de troubadours donnant en rue des spectacles divers : magie, illusion, marionnettes, funambules, montreurs d'ours et autres fakirs... Hameed Khan Kawa est né au Rajasthan dans une famille de musiciens. Il vit tantôt à Amber (Inde), tantôt à Paris. Joueur de tablas chevronné, il accompagne de nombreux artistes indiens d'expression classique et populaire. Il crée aussi des fusions originales avec des musiciens occidentaux. Hameed s'est produit entre autres avec Vishwa Mohan Bhatt, Lakshmi Shankar, Najat Aatabou, Chico Bouchikhi (Gypsy King), Le Trio Éric Marchand, Thierry Robin, Natacha Atlas. Il est le créateur et directeur artistique de Musafir et du Jaipur Kawa Brass Band. Ces deux ensembles ont été fondés en 1995. C'est grâce à une connaissance profonde de sa propre tradition musicale et à son expérience occidentale qu'Hameed est parvenu à réunir au sein de Musafir des artistes venant de part et d'autre du Rajasthan, de communautés et de religions différentes : les Sapera-Kalbelya (gitans, charmeurs de serpents), les Langa, les Manghanyar (musiciens poètes nomades de renom), des musiciens classiques (musique de cour), des saltimbanques et des troubadours. Il a créé, tout en respectant la tradition de chacun, une atmosphère unique et insolite, un véritable cirque musical où bat le cœur du Rajasthan. Ces artistes du désert jonglent avec tous les ingrédients de la musique du nord-ouest de l'Inde. Ils présentent une mosaïque de traditions aux rythmes élaborés et aux improvisations virtuoses proposant un répertoire authentique de musique subtile et spirituelle aux confluents des cultures gitane, hindoue et musulmane. Un mélange qui par moments intègre des modèles de chants qawali, la musique dévotionnelle du Pakisthan telle que l'interprétait Nusrat Fateh Ali Khan. Cette musique chatoyante et irrésistible emporte les danseuses dans une chorégraphie évoquant les contorsions du serpent, accompagne le fakir dans des exploits inattendus... Sonore et visuel, rythmé et coloré, le spectacle de Musafir est impressionnant, une véritable féerie.
www.musafirmusic.com

Dans nos collections :

 

Fête de l'internet

Fête de l'internet

 

Le samedi 15 mars.

Cyber-animations :

Dans le cadre de la fête de l'internet, la médiathèque et la bibliothèque de Mons vous proposent deux cyber-animations.

  • INseCto-LoCo

Le vendredi 21 mars de 9h30 à 12h30.

Elle s'adresse au troisième cycle de l'enseignement fondamental. Elle a pour objectif de montrer les richesses du monde des insectes à travers les collections de la médiathèque.

Cette animation comporte quatre parties :

- Un montage audio et vidéo issu des collections de la médiathèque et qui présente les insectes au sens large : qu'est-ce qu'un insecte, comment reconnaître des espèces courantes, quelles sont les différentes phases de la métamorphose du papilllon, quelle est l'utilité des insectes...

- Une recherche d'informations sur les insectes au moyen des outils disponibles à la bibliothèque locale, avec l'aide des bibliothécaires.

- Une recherche d'information sur Internet dans le cyberespace de la bibliothèque et la sauvegarde des données récoltées dans un fichier personnalisé, qui viendra alimenter le journal en ligne (weblog ou webzine) représentant la boîte à insectes de la classe, réalisé avec l'aide des médiathécaires ; les élèves y inséreront un petit article sur les insectes et l'illustreront au moyen d'un document trouvé sur internet.

- L'animation se termine par une série de jeux éducatifs en ligne récapitulant les notions apprises : morphologie, métamorphose, vocabulaire, quizz.

  • VOguOcéan

le mardi 18 mars de 9h30 à 12h30.

Qu'est-ce qu'un océan ?

Les plaques océaniques, les courants ; le cycle de de l'eau ; le réchauffement climatique et ses conséquences sur les océans ; la pollution maritime et ses conséquences ; quelles solutions pour améliorer les choses ?

 

Animations :

Dans l’auditorium de la Médiathèque

  • Initiation à la Musique Assistée par Ordinateur (MAO)"

Double Dièse met à la disposition des artistes, novices ou expérimentés, des modules d’initiation à la production musicale assistée par ordinateur

De 10h30 à 12h ; 13h à 14h30 ; 15h à 16h30.

  • DJ Seth

Une approche éclectique des différentes possibilités que peut offrir la musique électronique actuellement, ses différentes combinaisons, comment elle est intégrée à d'autres styles, à d'autres moyens d’expressions

De 16h à 18h.

 

Expositions

  • Dans la salle de prêt de la Médiathèque : "Peinture sur un écran d’ordinateur"

Exposition d’ordinateurs peints par les enfants du CEC

Par le Centre Culturel de Colfontaine

  • Dans l’espace 7M³ de la Médiathèque : "Passage’

Exposition de l’Artiste Alain BORNAIN

Mars-avril 2008

 

 

Nicolas Syros Nicolas Syros

Les jeunesses musicales Mons-Borinage et la Médiathèque de Mons présentent un concert découverte des musiques du monde.

Le samedi 8 mars à 16 heures à l’auditorium de la médiathèque.

Entrée gratuite

Né à Athènes en 1955, Nicolas Syros (chant, bouzouki et baglama) est issu d'une famille de musiciens. Très tôt, il est attiré par le bouzouki. Celui-ci n'étant pas enseigné dans les conservatoires, il fait son apprentissage en autodidacte auprès du célèbre Vassilis Tsitsanis dès 1968. Il rencontre alors les plus célèbres interprètes ou compositeurs de la tradition du rebetiko: Papayoannou, Mitsakis, Kéromitis, Roza Eskenazy, Costas Caflanis, Yoanna Yorghopoulou, Odysseus Moskonas, Daskalakis, Couli Skarpèlis, Bayadèras, Costas Roukounas et Markos Vamvakaris. Dans les années 1970, à l'époque des colonels, il joue clandestinement dans les petites tavernes les chansons contestataires composées par Mikis Théodorakis et du rebetiko. Il entame une carrière dans les cabarets d'Athènes et participe à plusieurs festivals en Grèce et à l'étranger. Dans les années 80, il crée le groupe rebetiko Tsardi et se lie d'amitié avec l'écrivain et poète Jacques Lacarrière. Il interprète du rebetiko pour des spectacles de théâtre, des films, des documentaires et enregistre deux disques. Entre 1995 et 2002, il s'installe à nouveau en Grèce. En 2003, il joue en soliste dans une interprétation symphonique de Zorba le Grec avec les musiciens de l'Opéra de Paris au Festival Violon sur le Sable à Royan. Il donne régulièrement des concerts de rebetiko dans les festivals. En 2005, son disque 17 chansons Rebetika Xehasmeno Taximi sort à Athènes. En décembre 2005, il interprète quelques chansons préférées de son ami Jacques Lacarrière, disparu en septembre, lors de l'émission de France Culture Univers de J. Lacarrière et anime des concerts d'hommage à l'Institut du monde Arabe à Paris, Montpellier, Fuveau (Aix-en-Provence), au Festival international du livre et du film Étonnants Voyageurs de Saint-Malo et Sommières. En 2006 il donne un spectacle le Blues du Pirée avec son groupe au Festival Île-de-France. En 2007, il anime un stage de musique rebetiko au Conservatoire occitan de Toulouse. Yola Mantzavinou-Botrel (chant, animation et conte) enseigne le français et le grec ancien en France et accompagne Nicolas Syros depuis plusieurs années dans les spectacles et concerts de musique et poésie grecques. Animateur de spectacles de musique, Michel Odoul (guitare et chant) accompagne depuis une dizaine d'années Nicolas Syros sur différents registres de la musique grecque (variétés, rebetiko, contemporaine, folklore...).

Le rebetiko

Né au début du XXe siècle dans les communautés grecques d'Asie Mineure pour s'étendre ensuite à toute la Grèce, le rebetiko est l'une des créations les plus originales et les plus spécifiques de la culture grecque d'aujourd'hui. Comme le blues le fut en son temps, il véhicule le cri des marginaux, la plainte des esseulés et des laissés-pour-compte, le credo d'une Grèce réfractaire à toute culture bourgeoise.

De tradition musicale urbaine, né dans les ports et les quartiers grecs d'Asie Mineure, le rebetiko arrive en Grèce dans les années 1920 dans les bagages d'un million de Grecs chassés de leur terre natale. Étrangers au sein de leur propre patrie, confrontés au chômage, à la pauvreté et même à une forme de racisme, ils se réfugient dans leur musique qui prend alors son véritable essor. Maintes fois comparée au blues américain, au fado portugais ou au tango argentin. Le rebetiko raconte les amours tristes des gens simples qui s'engagent politiquement contre la bourgeoisie grecque de l'époque. Il parle aussi de prison, de drogue, d'alcool, de la faim et des mauvaises récoltes. C'est dans des tavernes que les musiciens improvisaient ce qu'on appellera plus tard le blues grec. Les instruments accompagnaient les chanteurs aux expressions plaintives. Dans le public, certains se levaient et commençaient à danser lentement devant l'estrade, de manière lancinante, comme pour exorciser leur misère. Les principaux instruments utilisés pour jouer le rebetiko, qui est aussi et surtout une musique qui se chante, sont le bouzouki, le baglama, le komboloi (petit chapelet d'une vingtaine de grains utilisé dans le rebetiko pour marquer les rythmes), la guitare...

Plus d'infos sur le rebetiko.

 

Selim Sesler

Selim Sesler

 

Les Jeunesses Musicales de Mons-Borinage et la Médiathèque de Mons présentent Selim Sesler en concert gratuit le samedi 16 février 2008 à 16 h à l'auditorium de la médiathèque.

De renommée internationale, Selim Sesler n'est pas un simple musicien tsigane. Il représente à lui seul un condensé historique et géographique des Balkans, d'Anatolie, du bassin méditerranéen et de ses proches frontières. Digne héritier d'une dynastie de musiciens, c'est dans toute la Turquie et surtout dans les quartiers tsiganes d'Istanbul, que sa technique et son inspiration font école.

De nombreux récits de voyage attestent la présence des tsiganes dans le monde byzantin dès le XIVe siècle. En Grèce, on les appelait notamment Atsinganos, du nom grec donné à une secte manichéenne de musiciens et devins. D'où les termes de tsigane, Zigeuner ou zingari... En Turquie, aujourd'hui, ils rassemblent une communauté encore plus importante que dans les Balkans. Des plaines d'Anatolie aux portes de l'Europe, la Turquie reste la plaque tournante de l'Orient et de l'Occident tsiganes. C'est à partir de la Thrace, point de passage de plusieurs familles tsiganes, que les musiques balkaniques grecques, yougoslaves, roumaines ont été influencées par les musiques turques. Sous domination ottomane pendant cinq siècles, les traditions, déjà très mélangées et influencées par les multiples groupes ethniques avec lesquels les musiciens tsiganes travaillaient, eurent un fort impact sur la pratique musicale tsigane. Les tsiganes de Turquie, appelés roman, ont joué un rôle musical très important dans ce pays. Du fait de leurs perpétuelles itinérances, les musiciens tsiganes de Turquie ont acquis un répertoire d'une grande richesse. Maîtres dans l'art de modifier l'instrumentation, les textes, les éléments tonaux et rythmiques, ils se différencient à la fois des musiciens non tsiganes et des autres groupes tsiganes balkaniques. Leur musique, qui a conservé le langage modal, est une symbiose de l'art populaire et de l'art savant qui fait la part belle à l'improvisation et à la poésie. Elle s'inspire de la vie quotidienne et évoque l'amour, l'amitié, l'argent, les problèmes familiaux avec humour. Ces virtuoses utilisent des instruments occidentaux de manière à obtenir les intervalles non tempérés de la musique turque. La clarinette, apparue vers 1828, s'est répandue à une vitesse étonnante en Turquie et dans les Balkans, supplantant le zurna (hautbois populaire turc) chez les tsiganes. Souvent bricolée, parfois même en métal, elle épouse les inflexions de la voix humaine dans le jeu des tsiganes. De la musique savante turque, les clarinettistes n'utilisent que les formes qui leur permettent d'exprimer leur tempérament, comme dans les improvisations, appelées taksims. Né en 1957, Selim Sesler est originaire d'une ancienne famille de musiciens tsiganes grecs de la région de Drama en Thrace. Sa famille y est arrivée dans le cadre des échanges de populations. Ils s'installent à Kesan en 1923, à environ 250 kilomètres à l'ouest d'Istanbul, creuset des meilleurs musiciens de Turquie. Selim apprend le zourna dès son jeune âge puis passe à la clarinette dans les années 60. Il devient professionnel dans les mariages et fêtes de villages à 14 ans. Il s'installe à Istanbul dans les années 80, joue au sein de groupes de fasil, rassemblement traditionnel d'hommes dans un café pour boire et jouer de la musique. Il a enrichi la musique traditionnelle tsigane avec un éventail de musiques allant jusqu'au jazz avant-gardiste grâce à sa technique d'improvisation. On l'a découvert grâce aux documentaires de Fatih Akim, auteur en 2004 de "Crossing The Bridge" consacré aux « sons » des nuits d'Istanbul. Selim Sesler est l'un des clarinettistes les plus reconnus sur le plan international, sa notoriété ne fait que croître. Il est très apprécié par les jeunes générations. Il interprète le répertoire consacré aux mariages et aux moments festifs et est accompagné de son fils Bülent Sesler au kanun (cithare trapézoïdale) et de Serkan Koçan à la Darbuka. Il faut entendre le jeu endiablé aux rythmes complexes de la clarinette de Selim Sesler se prolonger dans des improvisations où s'enchaînent harmonieusement thèmes et variations des autres instruments.

 

Autour de "L'Echappée belle"...

 

Dans le cadre du focus chanson française intitulé "L'Échappée belle ", le Manège Mons propose un après-midi famille, le samedi 23 février à partir de 15 heures et jusque 19 heures à la maison folie/ espace des possibles.
En accompagnement d'un concert-rock-bal pour enfants de Bouskidou, la bibliothèque-ludothèque de la ville de Mons ainsi que les jeunesses musicales Mons-Borinage proposeront des animations.
La médiathèque présentera sous forme de salon d'écoute et d'images, la sélection du catalogue "Pics-sons".

Un dépôt de plus de 100 médias "jeunes publics", pour présenter la sélection, sera disponible dans le centre de prêt du mardi 1er février au samedi 1er mars (à l'exception du samedi 23 février où les médias seront présents à la maison folie pour le salon d'écoute).

 

10e Triennale de l'affiche politique

La 10ème Triennale internationale de l’affiche politique

Une production du manège.mons

Au Mundaneum

Du 16 novembre au 27 avril, la 10ème Triennale internationale de l’affiche politique éveille les consciences et suscite le choc d’idées ! La Triennale internationale de l’affiche politique, c’est 30 années d’existence et d’histoire politique relatée, 10 éditions, plus de 5000 affiches, des graphistes émanant de 50 pays…

Au coeur du Mundaneum, 140 affiches dénoncent, accusent, traduisent en un mot, en un trait, parfois une phrase, les préoccupations des citoyens.

Ouverte aux graphistes professionnels et aux étudiants d’écoles d’Arts Plastiques, la Triennale internationale de l’affiche politique développe le thème politique au sens premier du terme : la vie dans la cité et dans la société. Grand concours international, la Triennale s’inscrit dans le créneau de l'expression et de la création graphique proche de l'histoire des gens.

Disponible en français, anglais et néerlandais, l'exposition porte principalement sur l'actualité de ces trois dernières années.

10e Triennale de l'affiche politique

Du mardi au samedi de 13 h à 17 h, le dimanche jusqu'à 18 h

Au Mundaneum, rue de Nimy 76 à Mons (Belgique)

Infos : +32 (0)65 31 53 43 - www.mundaneum.be

Entrée : tarif réduit (1 €) pour les membres de la médiathèque sur présentation de la carte. 

Catalogue de l’exposition : 10 €

Visites guidées :

• Français, néerlandais, anglais, allemand, italien : 35 € - 25 € pour le scolaire (+1 € par personne de droit d'entrée)

• Tous les premiers dimanches du mois à 14h30 : 5 € par personne, sur réservation uniquement.

Réservations : +32 (0)65 39 54 87

 

À l'occasion de la 10ème triénnale internationale de l'affiche politique au Mundanéum, la médiathèque de Mons réalise une proposition de parcours pour pointer l'engagement politique dans les médias et les formes de productions culturelles qu'ils véhiculent.
Au travers du documentaire d'investigation, dans le cinéma de fiction dit "engagé" ainsi qu'au travers des diverses expressions musicales, qu'elles soient populaires ou savantes, traditionnelles ou modernes.

Le dépôt sera disponible dans le centre de prêt du mardi 5 février au samedi 26 avril 2008.


10e Triennale de l'affiche politique

 

« Paul Meyer et la mémoire aux alouettes »

Paul Meyer et la mémoire aux alouettes

Le cinéma Plaza Art a le plaisir de vous annoncer la projection de ce documentaire de Jean-Claude Riga le jeudi 31 janvier 2008 à 20h en présence du réalisateur.

Paul Meyer (1920 –2007), qui se définissait lui-même comme « un type qui dit ce qu'il pense, plus qu'un cinéaste... », est aujourd'hui considéré comme le père du cinéma Wallon. Son film « Déjà s'envole la fleur maigre » (1959), une fiction tournée avec des familles de mineurs immigrés du Borinage, a bouleversé plusieurs générations de réalisateurs. « Paul Meyer et la mémoire aux alouettes » est un documentaire en forme de portrait vibrant et nuancé d’un cinéaste majeur.

« La perte de la mémoire sociale équivaut, pour les générations successives, à de nouvelles descentes aux enfers. Mais dans les films de Paul Meyer, c’est un peu comme si cette mémoire et sa matière disparaissaient de manière poétique, dans une sorte d’ascension comparable à celle de l’âme. Depuis « Déjà s’envole la fleur maigre » jusqu’à « la Mémoire aux Alouettes » en passant par « Klinkaart » et « Le pain quotidien », mon documentaire est une balade avec Paul Meyer en liberté très surveillée par la censure sociale de la mémoire. » (Jean-Claude Riga)

Le plaza offre aux membres de la Médiathèque 10 x 2 places. Pour les gagner, il vous suffit de téléphoner au 065-31-13-49 ou d'envoyer un courriel à philippe.meunier@lamediatheque.be.


P.A.F.: 6€ - formules de réduction habituelles

Réservations souhaitées au 065/35.15.44

Cinéma Plaza Art - rue de Nimy, 12 à 7000 Mons

plaza.art@skynet.be - www.plaza-art.be

 

Le Cinéma Plaza Art présente : "Control"Control

 

Un film d’Anton Corbijn avec Sam Riley, Samantha Morton, Alexandra Maria Lara…(Grande-Bretagne, 2007, vo ss-tt, 1h59)

La vie de Ian Curtis, leader du groupe mythique de rock anglais Joy Division. Tiraillé entre sa vie de famille, sa gloire naissante et son amour pour une autre femme, Ian Curtis s'est suicidé le 18 mai 1980, à la veille de la première tournée américaine du groupe qui s'annonçait triomphale. Ian Curtis a changé le rock, sans le vouloir, sans le savoir…

 

http://www.myspace.com/controlfilm

Découvrez Joy Division

 

À l’affiche tous les jours du 31/10 au 27/11/07

Horaire sur www.plaza-art.be

 

Réduction pour les détenteurs de la carte de la Médiathèque : le ticket à 4,5€ au lieu de 6€ (offre non cumulable avec d’autres formules de réduction).

 

Cinéma Plaza Art

Rue de Nimy, 12 - 7000 Mons

Plaza.art@skynet.be

www.plaza-art.be

 

 

Salon d'écoute sur les musiques de la République démocratique du Congo

 

Dans le cadre des connexions au monde du projet Yambi à la Maison Folie, la Médiathèque de Mons a rassemblé plus de 200 CD, 4 films et 6 documentaires consacré aux musiques de la République démocratique du Congo. Ce dépôt sera présenté dans un salon d'écoute à la Maison Folie du 16 au 19 octobre et sera disponible dans le centre de prêt du 23 octobre au 12 décembre.

Dans une ambiance chaleureuse, des pistes d’écoute ainsi qu’une sélection de films documentaires vous seront proposés. Les spectateurs pourront ainsi s’initier aux différentes musiques qui font vibrer la RDC : du bobongo des Ekonda, à la fois musique vocale et danse acrobatique, au bonyoma des Mongo, musique rythmique de divertissement, en passant par les musiques urbaines comme la rumba et le soukous qui plongent leurs racines dans le mélange des cultures européennes et afro-cubaines.

Maison Folie
Rue des Arbalestriers 8
7000 Mons

 

Qu'est-ce que c'est "les Connexions au monde" ?

Par ses "Connexions au monde", la Maison Folie vous convie au voyage, à voir, à entendre, à goûter, à toucher… À vous ouvrir à d’autres cultures, à créer ensemble ... À partager.

Cette saison, cap sur la République Démocratique du Congo dans le cadre de Yambi et sur la Palestine en préambule du programme qui sera développé en automne 2008 en collaboration avec le CGRI et les Halles de Schaerbeek. Nous accueillerons des artistes en résidence, le temps de la rencontre qui, nous l’espérons, se prolongera bien au delà.

Dans le cadre de la connexion à la R.D.Congo, nous vous invitons à la création du spectacle Cette histoire-ci commence là-bas, une création participative, spécificité de la Maison Folie. Il s’agit de projets artistiques professionnels où les habitants se retrouvent en amont du processus de création, des créations qui partent de l’intime, des gens, de leur vécu, de situations dans lesquelles nous nous reconnaissons tous. C’est ce phénomène de reconnaissance, d’empathie, qui nous importe et qui, sans doute, permet l’échange. Un échange très riche tout à la fois pour les acteurs et pour les spectateurs, chacun essayant dans l’échange de pousser plus loin sa vie, positivement, dans l’inconnu et de trouver de nouvelles issues.

 

Qu'est-ce que c'est "Yambi" ?

yambi

150 artistes accueillis dans 117 lieux en Wallonie et à Bruxelles, mais aussi en Flandre et dans les pays environnants. Un programme exceptionnel : théâtre, danse, jazz, percussions, chansons, peinture, photo, vidéos, installations plastiques, sculptures, littérature, conte, cinéma, chant choral, rap, danse contemporaine, BD… Toute la vitalité et la créativité du Congo en plus de 300 événements !

Du 15 septembre au 30 octobre 2007, 150 artistes venant du Congo seront accueillis en différents lieux de Bruxelles et de Wallonie (+ Paris, Limoges et Anvers) pour y témoigner de la vitalité et de la créativité congolaise contemporaine.

Le projet YAMBI s’inscrit dans une double continuité :
Celle qui a amené la Communauté française, par trois fois déjà, à inviter des artistes de pays africains partenaires de sa coopération à venir présenter un visage nouveau de ses richesses culturelles contemporaines. Souvenez-vous, le Sénégal en 1997 avec Na Nga Def !, en 1999, le Burkina qui saluait la population belge francophone par le mot Laafi !, tandis qu’en 2004, les artistes béninois leur disaient Alafia ! Autant de mots symboles de la rencontre et de l’échange que ces projets entendaient proposer à nos concitoyens.
Continuité aussi d’une coopération initiée au Congo depuis près de 20 ans au travers du Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa qui ne s’est jamais départi de cette volonté de créer des rencontres nouvelles, de briser des tabous, de faire naître partenariats et projets conjoints au-delà des frontières que notre histoire commune a parfois créées, mais aussi, bien sûr, grâce à elle.

N’étant ni un festival ni une opération de prestige, YAMBI est un programme bilatéral de coopération internationale initié par le CGRI (Commissariat général aux Relations internationales de la Communauté française) et le Ministère de la Culture du Congo, avec le soutien de la Ministre des Relations internationales Wallonie-Bruxelles et des Autorités congolaises.

Chez nous, durant près de deux mois, quelque 117 organisateurs programmeront 322 manifestations culturelles aux couleurs du Congo.

Au Congo, avant et après ces rencontres avec le public belge,YAMBI c’est une entreprise de consolidation du secteur culturel affaibli par la guerre, une entreprise de longue haleine qui rencontre déjà, de part et d’autre, un enthousiasme à la hauteur de la tâche.

Un tel programme d’échanges, de découvertes, de rencontres ne se conçoit pas sans la participation et la présentation des projets d’artistes et d’associations, notamment de la diaspora congolaise, travaillant ici en Belgique dans l’esprit et la démarche de développement durable deYAMBI.

 

Yambi au manège.mons

 

www.yambi.be
Contact : yambi@ccbw.be ou 010 616 606 (tél. et fax)

 

Le surréalisme et le cinéma

La Médiathèque de Mons participe, avec le musée des beaux-arts de Mons, à un cycle cinématographique présenté à l'auditorium du BAM dans le cadre de l'exposition sur le surréalisme .
Ce cycle qui s'intéresse aux rapports du surréalisme avec le cinéma, nous permettra de présenter plusieurs films issus des collections de la M édiathèque : 3 films de Luis Bunuel ("Un chien andalou", "Cet obscur objet du désir", "L'Âge d'or"), le documentaire de Luc de Heusch : "Magritte ou la leçon de chose", enfin "Pandora" d'Albert Lewin et "La Nuit du chasseur" de Charles Laughton .
Dans le centre prêt, une sélection de plus de 100 titres de films, de documentaires et de documents littéraires autour du surréalisme resteront en dépot jusqu'à la fin du mois d'août .

Jetez un oeil au programme du cinématocycle.

Plus d'infos sur l'exposition ? C'est ici.

 

 

 

 

 

 

CITYSONICS 2007

City Sonics

logo ARTICLE 346 Festival international des arts sonores de la Communauté Wallonie-Bruxelles, 5ème édition - Mons - divers lieux - du 23 juin au 29 juillet 2007

Chaque été depuis 2003, Transcultures et la Ville de Mons proposent avec City Sonics, un itinéraire sonore singulier dans l’espace de la cité. Des installations, des environnements, des salons d’écoute, des performances, des concerts et des rencontres mettent en espace des sons, des paroles et des musiques auxquelles peuvent faire écho des images. City Sonics invite tous les publics à une écoute active et à une déambulation ludique et poétique au coeur des univers sonores d’aujourd’hui.

Plate forme transfrontalière (Mons mais aussi Maubeuge dans le cadre des Folies du 5 au 8 juillet et du 14 septembre au 21 octobre, à Luxembourg dans le cadre de la Capitale européenne de la Culture en 2007), ce festival international de création dédié à la multiplicité de l’art audio regroupe des artistes belges et internationaux issus de différentes disciplines (musiques actuelles, arts visuels, littérature, arts numériques, création radiophonique, design,...) dans divers lieux patrimoniaux et insolites avec le son pour trait d’union dynamique. Du 22 juin au 29 juillet, City Sonics 2007 (direction artistique: Philippe Franck) présente dans plusieurs lieux du centre de la Ville de Mons, de la Salle Saint Georges (Grand Place) à la Machine à Eau, des créations ou premières belges de Bobvan, Pascal Broccolichi, Cléa Coudsi & Eric Herbin, Emmanuel Lagarrigue, Luc Ferrari, Impala Utopia, Ramuntcho Matta, METAmoorphoZ, Anne Penders, Dominique Petitgand, Lynn Pook et Julien Clauss, Radio Free Robots, Todor Todoroff & Fred Vaillant, Ultralibéral, Eric Van Osselaer & François Cys, Yvat & Black Moon... mais aussi un programme d’ «émergences sonores» avec une sélection de jeunes artistes issus d’écoles d’art belges (ESAPV Mons, ENSAV La Cambre) et françaises (Studio des Arts Contemporains Le Fresnoy, Ecoles d’art de Bourges et de Lyon,...) auxquels City Sonics offre soutien logistique, critique et visibilité.

Ce parcours d’installations est complété par des performances aventureuses et spectacles hors norme dont Kilda, un "opéra ubiquiste" joué dans 5 pays simultanément (en liaison satellite) avec l’ensemble Musiques Nouvelles (22 & 23 juin, Théâtre le Manège), des concerts électro (l’Aphex Twin roumain Yvat, l’électro-pop liégeois Kingfisherg,...) sur les plateaux de Ventilot (22 & 23 juin, îlot grand place Mons, Fête de la Musique) et à la Médiathèque (DJ audio art set label Tiramisu)et en partenariat avec le Festival au Carré (du 30 juin au 13 juillet) une première "sonic nomadic" le 10 juillet, ballade guidée par des artistes/inventeurs d’instruments revisitant l’itinéraire des installations à Mons ou encore METAcall, un feuilleton audio quotidien déambulatoire via mobile concocté par le collectif METAmorphoZ.

 

«City Sonics, 2007 sons en liberté au cœur de la cité City Sonics

Chaque été depuis 2003, l’association interdisciplinaire Transcultures et la Ville de Mons proposent, avec City Sonics, un audio festival international qui trace un itinéraire singulier au coeur de la cité du doudou. Installations, environnements, salons audio-vidéo, et autres performances mettent en espace et en scène des sons qui dialoguent avec des lieux de patrimoine et de culture. Cette édition 2007 propose, sur 8 sites, une trentaine d’artistes jalonnant la cité, de la Salle Saint Georges (Grand-Place) jusqu’à la Machine à Eau et le site des Abattoirs en passant par le Carré des Arts ou encore la Médiathèque, partenaire régulier de City Sonics. Ici, le son et l’espace d’accueil s’interpénètrent jusqu’à se confondre grâce à la magie des interventions in situ – pour la plupart, des créations ou des premières belges, traits d’union entre les architectures et les publics qui sont autant d’invitations à une écoute active du visiteur/flâneur.

City Sonics présente une sélection d’artistes importants de la scène musicale contemporaine ou «audio-plastique». Avec, cette année, des personnalités telles que Dominique Petitgand (intervention audio à l’entrée du BAM, le musée des Beaux-Arts de Mons), Ramuntcho Matta (avec ses contes urbains Monstre-moi dans le jardin du Maïeur), Todor Todoroff et ses Eclats fluides, interagissant avec les caméras de Fred Vaillant dans la verrière de la Machine à Eau. Sans oublier le «promeneur sonore» Luc Ferrari, défunt compositeur du presque rien dont le Cycle des souvenirs (exploitation des concepts 2), sera exposé à la Margin’Halle (Maison Folie). Cette grande installation audio-vidéo est proposée dans le cadre du Festival au Carré organisé par le manège.mons du 30 juin au 13 juillet, avec lequel City Sonics présente également le feuilleton par téléphonie mobile du collectif MéTAmorphoZ et une soirée «nomadic sonic» le 10 juillet avec des musiciens et performers inclassables: Hank Harry, Christophe Bailleau, Won, sug[r]cane…

Mais le festival aime aussi révéler de jeunes mais déjà solides talents parmi lesquels Yvat, l’Aphex Twin roumain avec ses cubes sonores interactifs et en performance audio-visuelle avec son complice réalisateur de film d’animation Black Moon le 23 juin dans le cadre du festival découvertes Ventilot (dans l’îlot Grand Place) et le jeune collectif franco-belge Impala Utopia et leurs éoliennes sonores.  A découvrir également en salon d’écoute ou dj sonic set; les labels invités Tiramizu (Nice) et Signature (France Musique). Dans ce même esprit défricheur, avec les «émergences sonores» lancées avec succès lors de l’édition 2006, City Sonics présente une sélection de projets sonores d’étudiants d’écoles d’art belges et françaises qui ont fait l’objet d’un accompagnement logistique et critique.

City Sonics, porté par son approche innovante et nomade, a très vite passé les frontières. Cette année, les Folies, festival convivial organisé du 5 au 8 juillet au centre ville de Maubeuge par le Manège (scène nationale) présente une dizaine de projets City Sonics (des performances dans les vitrines du collectif Transitscape, Alain de Filippis et sa Phono Parade de vieux tourne-disques ou encore la douche sonore et olfactive d’Isa Belle). Du 14 septembre au 21 octobre, City Sonics sera aussi une manifestation importante de Luxembourg et Grande Région, Capitale européenne de la Culture 2007, avec une trentaine d’installations présentées au centre de Luxembourg et assorti également de performances «transoniques». Autant de «déambulasons» poétiques à découvrir.» (Julien Delaunay)

                                                                                                                         

Informations pratiques :

  • Du 23 juin au 29 juillet 2007 à Mons, ouvert de 12 à 18h, fermé le lundi.
  • Entrée au parcours gratuite. Visite guidée le dimanche ou sur demande.
  • Vernissage le 22 juin à 18h (départ de la Salle Saint George - Grand Place)
  • Info > Transcultures : +32 (0) 2 544 08 77
  • Service culture Ville de Mons > + 32 (0)65 40 53 18
  • Conception & organisation : Transcultures, Ville de Mons (Service Culture)
  • Production : Communauté Wallonie-Bruxelles, Ville de Mons, CeCN, Transcultures, Luxembourg2007, le Manège (scène nationale de Maubeuge), en partenariat avec Musiques Nouvelles/le manège.mons, Technocité, la Manufactor, ESAPV Mons
  • Contact presse : Anaïs Destrée + 32 (0)479 580 390
  • Plus d'infos : citysonics

 

Participants :

Christian Vialard Christian Vialard, artiste plasticien et sonore propose un DJ Set à partir du catalogue aventureux du label Tiramizu qu’il anime à Nice ainsi que de ses compositions personnelles décloisonnées. Tiramizu est résolument tourné vers des projets audio et musicaux, expérimentaux et inclassables. Les récentes éditions (cds, vinyls) sont des collaborations entre artistes sonores et plastiques qui élaborent d’autres modes de production et de diffusion.

 

Salon d’écoute labels Radio France (Signature…)

<Installation>

City Sonics à Mons - 22.06 > 29.07.07 - de 12h à 18h

La Médiathèque - 24 rue de la Sueuwe 7000 Mons

Bruno Letort, compositeur, responsable artistique, écrivain, journaliste, producteur chez France musique et à l’origine du label Signature (Pierre Bastien, Luc Ferrari, Pierre Henry, Serge Toubiana/Maurice Pialat, Xavier Garcia, Martin Saint Pierre…) propose, en écoute individuelle, une sélection de pièces sonores. Né en 2000, Signature est le reflet discographique de la création sonore de Radio France : grands entretiens, musiques électroniques, fictions, expérimentations technologiques, concerts... Signature ouvre une voie alternative aux collections existantes, affichant ostensiblement une esthétique plurielle, comme en témoigne les premières publications, qui mêlent avec dextérité, musiques traditionnelles, entretiens, musiques électroniques, improvisées.

Production Radio France avec le soutien de la Médiathèque et de City Sonics.

 

Label Tiramizu (création)

Label Tiramizu <Installation>

City Sonics à Mons - 22.06 > 29.07.07 - de 12h à 18h

Galerie 7m3 - 24 rue de la Sueuwe 7000 Mons

Depuis maintenant trois ans, City Sonics propose à des maisons de disque indépendantes d’habiter la vitrine de la galerie 7m³ de la Médiathèque avec des pochettes et images destinées à illustrer les sons et musiques prospectives. Cet été une carte blanche est donnée au label Tiramizu, label niçois résolument artisanal, créé en 2003 et animé par Christian Vialard (artiste plasticien et sonore). Tiramizu est une base éditoriale dédiée aux musiques et projets audio résistants, inclassables, expérimentaux, divertissants. Associant plastiques sonore et iconique, chaque objet sonore (d’artistes tels que Eddie Ladoire, Jérôme Poret, Jérôme Joy, Laurent Dailleau & Kasper Toplitz,…) est contenu dans une pochette réalisée par un artiste visuel (Nicolas Moulin, Alain Declercq,…).

Production Tiramizu avec le soutien de City Sonics.

Christian Vialard

 

Festival Ventilot

Les 22 et 23 juin 2007.

Festival Ventilot 2007Il y a cinq ans, la médiathèque initiait un festival de découverte musicales qui s’inscrivait dans le tissu associatif au cœur de l’îlot de la grand-place.

Le principe de ventilation culturelle développé alors par Pierre Hemptinne a continué à essaimer des résistances à la marchandisation culturelle dominante.

Aujourd’hui l’asbl Manufactor continue de porter un projet représentant un engagement d’ouverture à la diversité et la découverte.

52 groupes et artistes se produiront pendant 2 jours sous forme de shows-cases pour constituer un véritable marché alternatif à l’attention des programmateurs et organisateurs ainsi que pour tous les découvreurs de nouveaux talents et de nouvelles propositions musicales.

La médiathèque reste le cœur emblématique de ce projet et de nombreux groupes et DJ’s se produiront dans l’auditorium et dans le centre de prêt . Nous procéderons également à une vente de médias d’occasion.

Pour le détails de la programmation consultez le site Ventilot à http://www.manufactor.be/ventilot.htm.

 

Fête de la musique 2007

«Des vertes et des bien mûres»

Le samedi 23 juin :

14h00 : Sébastien Duthoit

15h20 : Daphné D & Vincent Delbushaye

17h00 : Ivan Tirtiaux

 

Sébastien Duthoit

Sébastien Duthoit«Je suis Sébastien Duthoit, parmi les hommes. La chanson française est le meilleur moyen que j’ai trouvé jusqu’ici pour communiquer avec eux. J’écris des chansons pour moi, elles sont bleues. Pour les autres, j’écris des chansons vertes. Quand elles sont bien mûres, j’aime les chanter et je privilégie toujours la rencontre avec ceux qui m’écoutent. J’ai donc le projet en 2007 d’enregistrer un DVD live, un album de nouvelles compos et de me produire autant que possible. J’ai connu une aventure merveilleuse avec le groupe Coïncidence fin des années nonante, où l’on habillait mes chansons de musique folk. J’ai beaucoup écouté Gabriel Yacoub, Dick Annegarn et les musiques traditionnelles de notre monde...». (Sébastien Duthoit)

Discographie

- Coïncidence, Prières d’hommes, 1997 - NC6091

- Coïncidence, Pantins pirates, 1999 - NC6092

Infos et contacts : duthoitseb@yahoo.fr

 

Daphné D

Daphné DDaphné D, c’est du rock dans l’écrin d’une présence généreuse, une voix de blues plongée dans des accords électro, des paroles qui n’ont pas froid à la bouche et plein de tendresse dans les talons. À travers des textes ciselés, une musique envoûtante fait exploser toutes les femmes et toutes les voix qui habitent Daphné D. Le monde se prend au passage quelques coups de coude mais aussi de grandes bouffées de caresses. Ici, le mélange des genres, des styles et des langues est la marque singulière d’une chanteuse qui nous communique, comme une seule femme, sa passion pour la musique.

Après une formation de comédienne à l’Insas, plusieurs rôles au théâtre sous la direction de M. Dezoteux, Charlie Degotte, Dominique Serron, A. Brodkom, ..., des mises en scènes (Zoo story, La tête en bas, ...), une formation aux Ateliers Chansons de Bruxelles, un duo avec Jean-Luc Fafchamps en hommage à Léo Ferré, Daphné D revient à ses amours électrico-éclectiques ... Flirte avec le rock, le trompe avec la disco et s’offre un détour par la chanson ... S’entoure d’une furieuse équipe de musiciens : Santo Scinta, Jean-François Assy, Raphaël Debacker, Jean-Yves Lontie, Vincent Delbushaye ... sous l’œil avisé et l’oreille aiguisée de Jean-Luc Fafchamps. Première Lauréate à la Biennale de la Chanson Française 2006, elle rafle du même coup le prix du Public, le prix de la SABAM et celui du studio Climax.

Discographie

- 7e Biennale de la Chanson Française, 2006 - NX2503

Infos et contacts : www.myspace.com/daphnedharakiri - www.daphned.blogspot.com - daphne.dheur@skynet.be

 

Vincent Delbushaye

Vincent DelbushayeVincent Delbushaye n’est pas un écorché vif, ni un chanteur engagé, ce n’est ni une grande gueule, ni un enfant terrible. C’est plutôt le type même du timide, du discret. Le genre qui dit les choses, mais pas trop fort. Il les dit cependant avec justesse et simplicité. À peine âgé de neuf ans, Vincent Delbushaye commence à apprendre le piano. Son parcours musical l’entraîne pendant neuf ans à l’Académie de Florennes et deux ans aux Ateliers Chansons de Bruxelles jusqu’à la Biennale de la Chanson française, en 2002, où il termine deuxième. En 2003, il obtient le prix Coup de cœur du festival Mars en Chansons de Charleroi et participe pour la première fois aux Francofolies de Spa. Sur scène, Vincent a fait ses armes en première partie de grands noms de la chanson française tels que Maurane, Alain Chamfort, Bénabar, ou encore Philippe Lafontaine. A travers ses chansons, Vincent Delbushaye nous emmène en voyage. Pas très loin dans l’espace, certes. Il nous invite à un aller-retour sur les sentiers de la vie. La sienne mais aussi la nôtre. La banalité de notre vie de tous les jours est pour lui une véritable source d’inspiration. Dressant le portrait d’un jeune homme angoissé devant les chemins de la vie où les difficultés de communiquer, les chansons défilent comme les jours, sans se ressembler mais toujours avec un humour pétillant qui permet de parler de tout. Un savoureux mariage de l’humour et du sensible, du dérisoire et du profond. Vincent Delbushaye vient de sortir son premier album «Pas trop fort» chez Sowarex sous le label Franc’amour.

Discographie

- Vincent Delbushaye, Pas trop fort, 2006 - ND2047

Infos et contacts : www.vincentdelbushaye.be - daphne.dheur@skynet.be

 

Ivan Tirtiaux

Ivan TirtiauxQuand il n’est pas accompagné de son groupe «Ivan & les singes savants», Ivan Tirtiaux se produit en solo avec sa guitare acoustique. Il chante en français des compositions originales et des perles du passé remises au goût du jour par une interprétation percussive et habitée. Samba-funks et mornas mélancoliques se côtoient dans un univers singulier, sensuel et poétique... En solo, Ivan a fait de nombreux concerts dont une première partie des Ogres de Barback au Botanique. En groupe, la poignée de concerts qu’ils ont donnés est accueillie avec beaucoup d’enthousiasme par le public belge, (Botanique, demi-finale de la Biennale de la Chanson française, rallye Chantons Français, Théâtre de Poche,…). En 2005, Ivan est invité par le chanteur Néry au Festival du Vent en Corse et y joue sur la même scène que Jacques Higelin, les Têtes Raides, Louis Bertignac, Lo’Jo... Suite à cela, il est  programmé au théâtre le Point-virgule et au Studio de l’Ermitage à Paris (2006), joue son spectacle sous d’autres formules (avec Marine Horbaczewski au violoncelle et Stephan Pougin aux percussions) au festival de la guitare de St-Gilles, puis participe au concours «Vive La Reprise» où il remporte le prix de la SACEM, le prix Chansons de Parole et le prix de l’Esprit Frappeur ainsi que des contrats pour les saisons à venir…

Infos et contacts : www.myspace.com/ivantirtiaux - ivanleterrien@hotmail.com

 

Rue de la Seuwe, 7000 Mons

Info : 065 31 13 49

 

Programme complet

 

 

L' utopie et les cités idéales

Dans le cadre d’une collaboration avec le Plaza-art, la médiathèque de Mons offrira 10x2 places à ses membres sur réservation au 065/ 31 13 49 ou à l’adresse mail : philippe.meunier@lamediatheque.be, pour la projection en avant première,  le 14 juin 2007, du film documentaire de Yves Cantraine «histoire d’une utopie à vendre».

Cette séance est organisée en collaboration avec le Mundanéum, dans le cadre de l’exposition «Utopia, de l’Atlantide aux cités du futur».

Une mise en valeur thématique sur l’utopie et les cités idéales au travers du cinéma et du documentaire sera disponible à partir du début juin, à la Médiathèque de Mons.

 

L'utopie, les villes du futur et le cinéma

Le documentaire et les cités du futur

 

 

Histoire d'une utopie à vendreProjection : "Histoire(s) d'une utopie à vendre"

Jeudi 14.06.07, à 20h – en présence du réalisateur – en collaboration avec le Mundaneum, dans le cadre de l’exposition «Utopia, de l’Atlantide aux cités du futur»

Prix :

- Soit 8€ (uniquement sur réservation au 065/ 31 53 43) pour visite de l’expo à 18h + film à 20h

- Soit 5€  (formules de réduction habituelles valables) pour le film seul

Venus des quatre coins de la Belgique, ils sont des milliers à avoir travaillé dans ces bâtiments. Mais l’énorme Cité Administrative de l’Etat, édifiée au cœur de Bruxelles dans le sillage de l’Expo 58, a été désertée par ses derniers occupants après avoir été récemment vendue au privé. Que penser de cette vente ? Le destin de la Cité fait-il écho à celui de la Belgique ?

Et comment a-t-on vécu et travaillé dans ce qui était une utopie, dans ces formes architecturales modernes? Que signifient-elles? Afin de répondre à ces questions, Yves Cantraine, auteur de plusieurs courts métrages et dont il s’agit ici du premier long, a interviewé sur place plusieurs dizaines de fonctionnaires et d’employés, francophones et néerlandophones. Mais, loin des clichés, c’est à nous que s’adressent tous ces gens qui pourraient être nos voisins, en nous confiant impressions, réflexions, anecdotes et souvenirs sur lesquels rebondissent quelques architectes et urbanistes. Voix et paroles tissent ainsi un lien entre ces visages humains et une architecture jugée surhumaine. Et une fois le lieu déserté, alors que le temps continue à passer, ces éclats de vie reviennent hanter les bureaux et couloirs de la Cité.

De Yves Cantraine

Belgique, 2006, 1h34

Exposition : "De l’Atlantide aux cités du futur"

De l'Atlantide aux cités du futurDu 20.04 au 28.10.07

Quelle ville imaginer pour un autre demain ? De tout temps, des philosophes, artistes, écrivains ont rêvé une ville meilleure, un «idéal de ville». Ces utopies sont d’abord nées en littérature avant de prendre des formes plus concrètes sous le crayon des architectes et urbanistes. L’exposition vous invite à un voyage au cœur des cités dessinées à travers le temps dans l’espoir de transformer les modalités du vivre-ensemble. Platon, Thomas More, Claude-Nicolas Ledoux, … l’utopie revêt à travers les époques différentes formes. Inspirée par les espoirs socio-politiques successifs de la société occidentale, elle est une critique du présent, de ses mœurs, coutumes et institutions. Le fondateur du Mundaneum Paul Otlet nourrissait lui aussi le rêve d’une Cité qui regrouperait toutes les institutions de la connaissance. Cette Cité Mondiale prit successivement les traits de plusieurs grands architectes du XXe siècle, dont le plus célèbre est sans nul doute Le Corbusier. Ce fabuleux voyage en utopie pose enfin cette passionnante question: de quel type de société nouvelle peut-on encore rêver? L’espoir est porté par les travaux étonnants d’architectes contemporains, abordant notamment la question écologique. Parmi ceux-ci, Luc Schuiten, qui présente dans le cadre de cette exposition son concept original d’ «archiborescence».

Jean-Paul Deplus, Président du Mundaneum

Mundaneum

Centre d’archives de la Communauté française & espace d’expositions temporaires

Rue de Nimy 76 - 7000 Mons - Belgique

Infos et réservations : (+32) 065/ 31 53 43

www.mundaneum.be - info@mundaneum.be

 

 

 

 

Web Radio

L'équipe de Mons a réalisé des émissions de radio à l'occasion du festival Cap Sud et de l'Inde au Féminin (Maison Folies de Mons). Une autre émission, sur les musiques brésiliennes, en prélude à une animation scolaire a aussi été enregistrée. Ces émissions sont à écouter sur la Web Radio de l'Athénée Jean d'Avesnes de Mons. Une radio inscrite dans un projet pédagogique dans lequel s'implique l'équipe de la Médiathèque Mons.
www.avnradio.be

 

 

Label des femmes

« La voix c'est l'Orient du texte, son commencement. » (Antoinette Fouque)

Fondée en 1973 par Antoinette Fouque, la maison d’édition française Des femmes attache une grande importance à la cause féminine, particulièrement dans le domaine de l’écriture. Son objectif est de donner un coup de pouce aux femmes dans leurs projets, mais aussi d’accorder à celles-ci une visibilité à leurs contributions dans les sphères de la connaissance.

Pionnier dans la création de livres sonores, Des femmes lance en 1980 sa collection la bibliothèque des voix. Avec plus de 100 titres enregistrés, la collection est destinée à ceux ou celles n’ayant pas le temps ou la liberté de lire. Interprétés par leurs propres auteurs ou par des comédien(ne)s de renom (Dominique Blanc, Fanny Ardant, Gérard Depardieu…), les livres-audio réunissent de grands écrivains comme Marcel Proust, George Sand, Marguerite Duras, Nathalie Sarraute, Jean Genet, Françoise Sagan…

23 CD vous sont proposés à la Médiathèque de Mons jusqu’à la mi-mars.

Médiagraphie

 

 

Asie centrale

«chant de l’âme et voix des esprits : vers le ciel ou vers la terre»

A la croisée des chemins entre l’Asie, l’Inde, le Moyen-Orient et l’Europe se trouvent des petits pays de l’ex URSS tels que Tajikistan, Ouzbekistan, Kyrgystan, …Croisée de cultures, entre nomadisme des steppes et vie sédentaire, entre magie et mystique, entre chamanisme, boudhisme, soufisme et islam, entre tradition persane et barde; la culture musicale y est riche en émotions et en raffinementqu’elle soie classique, savante, poétique ou populaire…vie entre deux mondes.

 

 

Trésors d’enfance

Les animaux sont souvent le reflet imagé de nous-mêmes ou de l’autre, de nos angoisses, de nos espoirs, de nos rêves…

Comptines et enfantines, formulettes et ritournelles, poèmes rimés et rythmés, chansons, canons et duos : autant de petits chefs-d’œuvre narratifs, comiques ou satiriques souvent étranges, voire fantastiques parfois sentimentaux, parfois merveilleux à dire, à chanter, à jouer… :

 

1. Les poissons & les autres animaux

2. Les animaux sauvages de la forêt

3. Les petits animaux des bois & des champs

4. Les animaux domestiques de la ferme

5. Le petit monde des insectes

6. Les oiseaux d’élevage

7. Les oiseaux des rues & des jardins

8. Les animaux des champs & des bois

9. Les animaux de compagnie & d’exhibition

 

 

Carte blanche à David Nuñez

Le 8 juillet – 21H00

Carré des arts, rue des Sœurs Noires 4a - 7000 MONS

David NuñezCompositeur et violoniste originaire du Venezuela, David Nuñez est un habitué de nos scènes. Membre de l’Ensemble Musique Nouvelles, on ne compte plus les productions prodigieuses auxquelles il a participé. Concernant les relations avec le Centre Dramatique, il menait déjà la danse dans Maria de Buenos Aires, opéra –tango d’Astor Piazzolla mis en scène par Lorent Wanson, et accueillait le public avec une première partie toute en finesse de Mozart et Salieri. Carte blanche à ce grand talent qui vous offrira du bout des doigts et de l’archet la légèreté et la force du répertoire musical vénézuélien et latino-américain. Il sera, pour cette occasion, entouré d’artistes musiciens invités.

David Nuñez, Violon - Juan Carlos Nuñez, Piano (Venezuela) - François Haag , Contrebasse (Belgique) - Osvaldo Hernandez, Percussion (Mexique) - Stephan Pougin, Batterie (Belgique)

Invités :

Quatuor Tana (France) - Antoine Maisonhaute - Nicolas Marciano - Cyrile Robert - François-jean Yzambart - Roberto Cordova, voix (Chili) - Dioni Caro, voix (Chili) - Silvia Abalos ,voix (Mexique) - Jose Luis Montiel, Guitar & Bass (Mexique)

Co-production Le manège.mons / Centre Dramatique et Musiques Nouvelles

+ D’infos sur : http://www.david-nunez.net

Tarifs : 10,5 € / 7,5 €

Tickets et infos : +32 065 39 59 39 tickets@lemanege-mons.be

 

OFFRE: 5 x 2 invitations

En partenariat avec l’Ensemble Musiques Nouvelles

Pour en bénéficier, envoyer vos coordonnées complètes à concours@lamediatheque.be

Les heureux gagnants seront avertis par courriel et pourront retirer leurs places à la billetterie du Carré des arts, le soir du concert.

 

 

Petites formes opératiques

Concert Acanthes 2007

Ensemble Musiques Nouvelles - Jean-Paul Dessy - Les Jeunes Voix du Rhin - Philippe Boesmans supervise sept jeunes compositeurs

Ensemble Musiques NouvellesLe 13 juillet - 19H00

Anciens Abattoirs

Place de la grande Pêcherie - 7000 MONS

En 2007, le Centre Acanthes, stage de formation de la jeune création mondiale associé à l’opération « Luxembourg et Grande Région, Capitale de la Culture 2007 », se déroulera du 5 au 20 juillet simultanément dans trois villes - Metz, Luxembourg et Mons.

Dans le cadre de « Luxembourg et Grande Région, Capitale européenne de la Culture2007», l’Ensemble Musiques Nouvelles s’associe au projet Acanthes 2007, développé par le Centre Acanthes, organe français de formation offrant aux jeunes musiciens la chance de suivre des stages avec de grands noms de la musique actuelle. Cet été à Mons, sept jeunes compositeurs de très haut niveau et d’horizons stylistiques et géographiques très différents peaufineront leur composition originale (pour petit ensemble et chanteurs) sous les conseils avisés de Philippe Boesmans, grand spécialiste de l’opéra contemporain. Au terme de ce stage, cespetites formes opératiques seront interprétées par les musiciens de l’Ensemble Musiques Nouvelles, dirigé par Jean-Paul Dessy, et les chanteurs des Jeunes Voix du Rhin, centre de formation lyrique de l'Opéra National du Rhin, dirigé par Matthew Jocelyn. Une avant-première au Festival au Carré avant leur présentation à l’Arsenal de Metz.

Musiques Nouvelles – Acanthes 2007

Il s’agira d’un véritable échange entre Metz et Mons, siège de l’Ensemble Musiques Nouvelles, dans le cadre de Luxembourg 2007. L’Ensemble Musiques Nouvelles participera à 2 projets: à Metz, lors de l’ouverture du week-end Acanthes 2007, l’Ensemble interprètera la musique de Yann Maresz sur le film Paris qui dort de René Clair (1924), pour petit ensemble et électronique, accompagné des techniciens de l’Ircam. Parallèlement, autour de Philippe Boesmans, compositeur belge mis à l’honneur lors d’Acanthes 2007, les musiciens de Musiques Nouvelles réaliseront à Mons un atelier de composition autour de 4 à 5 compositeurs stagiaires venus du monde entier. Le résultat de ce travail sera proposé à Mons et à Metz lors de deux concerts. Ces 2 projets s’échelonneront entre le 8 et le 22 juillet 2007.

Les compositeurs invités :

Lok Yin Tang (Chine) - Mikko Nisula (Finlande) - Eleonore Bovon (France) - Georgia Kalodikis (Grèce) - Aurélien Dumont (France) - Claudio Gabriele (Italie) - George Christofi (Grèce)

Le maître de stage :

Philippe Boesmans

Les musiciens :

Ensemble Musiques Nouvelles et Jean-Paul Dessy - Antoine Maisonhaute (violon) - Dominica Eyckmans (alto) - Jean-Pol Zanutel (violoncelle) - Jean-Michel Charlier (clarinette) - Kim Vandenbrempt (piano) - Les Jeunes Voix du Rhin

Info et tickets : + 32 65 39 59 39 tickets@lemanege-mons.be

Tarifs : 10,5 € / 7,5 €

 

Pasolini l’enragé

Dimanche 10 juin à 17h30, le plaza-art projette dans le cadre de sa programmation «classique sur grand écran», le premier film de Pier Paolo Pasolini : Accattone.

Pasolini l'enragéA cette occasion, les membres de la médiathèque bénéficieront d’une réduction à l’entrée.

Pratiquement toute l’œuvre cinématographique de Pasolini est disponible en édition DVD à la Médiathèque.

Pour accompagner cette projection, l’ensemble de son œuvre sera donc mise en valeur dans le centre de prêt.

Nous vous invitons à porter une attention particulière à son travail documentaire, moins connu mais aussi fort que ses films de fiction : la rabbia, carnets de notes pour une orestie africaine, les murs de Sanaa. Mais aussi à découvrir ses courts métrages extraits de films collectifs comme le remarquable : Qu’est-ce que les nuages ?

Pour approcher l’artiste multiforme, nous vous conseillons également le documentaire réalisé en 1966 par Jean-andré Fieschi pour la série «Cinéma de notre temps» : Pasolini l’enragé qui figure précisément en bonus de l’édition DVD de Accattone : VA0681.

 

30 ans de Punk !

Ca pique encore !

Quarante ans après le dynamitage du rock par Lou Reed et le Velvet Underground, trente ans après ses premiers crachats, pogos, fulgurances et provocations, que peut-on garder du punken 2007 ?

Dévoyé par la mode, détourné par l’industrie, adapté à la petite enfance par les chaînes musicales, le punk pourrait se réduire à quelques uniformes, gadgets, souvenirs embaumés et glorifiés d’une utopie perdue, dérisoire. Triste et humiliante, fin pour l’une des dernières révolutions à avoir agité les chairs vieillissantes du rock. Ne retenir du punk que ses anecdotes, son pittoresque et ses outrages relèveraient d’un révisionnisme navrant. Car même si un paquet de chanson et d’attitudes n’ont pas forcément vieilli avec grâce et à propos, il ne faudrait surtout pas sous-estimer l’importance cruciale de ces quelques mois qui agitèrent le vieux monde. C’est une véritable armée des ombres qui se lèvera alors, épuisée par les vaines virtuosités de tout un rock pédant des années 70, fière enfin d’appartenir à une mouvance, de se reconnaître dans l’autre, loin de la religiosité, des dogmes ou des illusions collectives des aînés hippies …

En 2007, on peut parfaitement être l’héritier du punk sans beugler du Blink 182, collectionner les pirates miteux des Sex Pistols ou trimballer un chien-loup crasseux de festival en festival. Un gâteau d’anniversaire avec des bougies en dynamites! (Les Inrockuptibles, hors série: «Punk! Les 30 Ans D’Une Insurrection Culturelle»).

 

 

Contes d’amour et de bravoure de l’Orient Proche

Par Gran Fred

ContesLe samedi 12 mai 2007, à 20h30, à l’auditorium de la médiathèque de Mons.

… est une veillée contée de légendes issues des mondes arabes, ou arabo-berbéres, qui nous emmène des rifs montagneux du Maroc, aux rivages du sud de l’Irak.

C’est une invitation au voyage, par l’épopée, au-delà des mers et des terres baignant des civilisations encore et malgré tout, si peu connues de l’Occident...

Toutes ces légendes sont racontées par les yeux et la bouche d’un gars de chez nous baignant entre 2 rivages culturels si loin, si proches l’un de l’autre (Belgique et Maroc).

Le «Bendir» (tambour sur cadre oriental), qui accompagne les récits, sert de monture au conteur pour initier le voyage au travers de ses contes; battements, chants et récits forment le corpus de la veillée.

Ainsi, en fait d’histoires, vous entendrez, entre-autres, celle inouïe de «Ayoub, un conteur-mendiant, qui achètera au prix fort les 3 conseils qui le conduiront, malgré lui, à vivre un destin insoupçonné …»

… Celle, aussi de «Tahima, cette femme qui poursuit son amant aux 4 coins du monde arabe, en peaufinant, à chaque étape, les atours de ses charmes comme on aiguise une arme redoutable…»

Vous écouterez, en riant jaune, l’histoire de «ce vieux gredin d’Abou Qasim, aux prises avec ses vieilles babouches toutes ruinées qui l’entraîneront, aussi malgré lui, au devant de mésaventures aussi pitoyables que délectables …».

 

 

Live en folie / Part V ­ Rock Metal

Tremplin Musiques Actuelles

Vendredi 9 mars - 20H - Entrée gratuite

Live en Folie 5Maison Folie / Espace des Possibles - rue des Arbalestriers, 8 à Mons

 

Sub Sin

Rock progressif moderne, puissant et contrasté.

www.subsin.be - www.myspace.com/subsin

 

Deafening Sky

Melodic Metalcore with technical parts

http://www.myspace.com/deafeningsky

 

SIFR

Metal Experimental

http://www.sifr11.com

 

Gasoline

Rock métal - grunge ­ alternatif

Riffs musclés et mélodies fraîches!

http://www.gasolineband.be

 

Pour info : Aline Maton ­ Chargée de projet

maisonfolie@lemanege-mons.be - +32 (0) 65 395914 - www.maisonfoliemons.be

Nos partenaires : La Médiathèque de Mons, Manufactor asbl, CEC La Maison des Ateliers, Transcultures asbl, Forward asbl, Iguanorock Festival, Polyphone asbl, Mons en Live asbl.

MONSTROROCK ­ S. 10/03/07 ­ Maison Folie/Espace des Possibles

Avec The Experimental Tropic Blues Band ­ Joshua ­ Al Dente ­ Blutch ­ Lloyd Carter ­ Starving ­ Skarbone 14 ­ Pillow

Une organisation Forward asbl. Infos : www.myspace.com/monstrorock

 

 

Madina N’Diaye en concert

Le samedi 10 mars, à 16 heures, à l' Auditorium de la Médiathèque de Mons.

Concert organisé en partenariat avec les jeunesses musicales Mons-borinage.

Un dossier pédagogique réalisé par les jeunesses musicales sera disponible. Un dépôt accompagnera également le concert dans le centre de prêt .

Madina N'Diaye est aveugle et est aussi l’une des seules joueuses de kora d’Afrique de l’Ouest et plus particulièrement du Mali. Ses textes, de sa composition, sont souvent engagés principalement voués à la cause féminine, et plus généralement, contre toute forme de discrimination.

Madina N'DiayeLa musique malienne n’est plus uniquement l’apanage des hommes, mais il n’a pas été facile pour les artistes féminines comme Oumou Sangaré, Rokia Traoré, Kandia Kouyaté ou Mariam Doumbia, de changer les mentalités et les rites ancestraux. En effet, dans la tradition mandingue de l’Ouest Africain, au sommet hiérarchique de la caste des métiers de l’artisanat, trônent les griots, musiciens et chanteurs, sorte de bardes africains.

Guidée par son amour des mélodies mandingues, Madina N’Diaye occupe et revendique un statut original dans ce paysage musical : elle est aujourd’hui la seule femme malienne à se produire sur scène en s’accompagnant de la kora, cette harpe-luth africaine multi-cordes, instrument emblématique du patrimoine musical malien. Madina ouvre ainsi la voie à un phénomène nouveau au Mali : l’accès des femmes à la pratique d’instruments supérieurs – les instruments à cordes – ordinairement réservés aux hommes et à la caste des griots. Ainsi, malgré les foudres de certains traditionalistes, elle secoue l’ordre établi en étudiant la kora auprès des maîtres les plus progressistes et s’impose comme un auteur-compositeur-interprète de talent.

Formée auprès de grands musiciens comme Toumani Diabaté (le plus grand joueur de kora), qui lui offre sa première kora, Djélimadi Cissoko, Mady Kouyaté ou Djélidjan Kanté, Madina développe un travail personnel qui reflète son humanité, son engagement à la cause féminine (certains la verrait en ambassadrice dont la tâche serait de faire changer le paysage de l’Ouest Africain) et à toute forme de discrimination. Les hommes pensent que les femmes sont incapables de faire ce qu’ils font… chante-t-elle dans Moussow, mais moi, Madina, je joue de la kora… Gloire aux femmes, gloire aux femmes du Mali… Madina réalise ses premières expériences avec la scène dès 1982 au sein de l’Institut de Jeunes Aveugles du Mali et rencontre Salif Keita, Alpha Blondy… 1990 voit le début de sa carrière professionnelle et elle rencontre Toumani Diabaté qui lui offre sa première kora. Elle acquit sa formation auprès de maîtres comme Djelimadi Cissoko, Mady Kouyaté ou Djélidjan Kanté. En 1995, sans en intégrer officiellement le cursus, Madina est introduite à l’INA où le professeur Do Dembélé lui fait rencontrer le groupe français Lo’Jo avec lequel elle collabore et commence son initiation au kamelen’goni. Elle crée son groupe en 2000, composé de jeunes étudiants de l’INA : Siraman Sanougo au balafon, Souleymane Dembélé à la calebasse, Mamadi Konté à la guitare acoustique et la choriste Fatoumata Coulibaly.

Trois années plus tard, une grave infection du nerf optique prive définitivement Madina de la vue. Dans l’adversité, elle poursuit envers et contre tout sa carrière musicale, munie de son instrument et du fidèle soutien de son groupe et entame une première tournée en France, sous l’égide de Diniébétan. Elle enregistre son premier album à Bamako avec Yves Wernert et le directeur artistique Aliou Traoré (musicien et arrangeur de Oumou Sangaré) et effectue une tournée en France.

En 2005, Madina N’Diaye se produit au Mali en compagnie de Djélimadi Tounkara, de Boubacar Traoré et en Guinée avec Ba Cissiko. Son album Bimogow (Harmonia Mundi) sort à la fin de l’année 2005, avant une tournée qui l’amènera en Europe en 2006.

www.madinandiaye.com

 

 

Melike Trio en concert

Le samedi 28 avril 2007, à 16 heures, à l' Auditorium de la Médiathèque de Mons.

Concert organisé en partenariat avec les jeunesses musicales Mons-borinage.

Un dossier pédagogique réalisé par les jeunesses musicales sera disponible. Un dépôt accompagnera également le concert dans le centre de prêt.

Il est également possible de télécharger l'album de Melike :« Macar ». Il vous suffit de cliquer ici.

Melike Tarhan est une étoile montante de la chanson turque qui est née et habite à Gand en Belgique. Ses goûts musicaux vont bien au-delà de la musique traditionnelle de son pays pour embrasser des sonorités originales d'Amérique latine ou d'Europe, même si elle a grandi avec la musique que ses parents avaient apportées dans leurs valises.

Melike TrioMelike Tarhan est une jeune chanteuse originaire de Turquie, établie à Gand. Même si elle a été bercée dès son plus jeune âge par la musique classique turque que ses parents écoutaient, l'univers musical de Melike est bien plus vaste : après avoir suivi des cours de musique orientale à Berlin, elle a étudié les techniques de chant expérimental, le chant indien et le chant classique occidental. Elle chante des chants de troubadours en y ajoutant des nouveaux türküs (chants populaires) et en donnant sa vision des traditions. Ce sont entre autres des mélopées classiques revisitées qui parlent des fils partis à la guerre et de la tristesse de ceux qui les attendent.

Elle fonde un groupe avec son mari Osama Abdulrasol, irakien exilé et un percussionniste marocain, dans le but de favoriser un échange équilibré et stimulant. Osama est également derrière les fabuleux arrangements du premier album de Melike, Macar. Osama Abdulrasol est un musicien-compositeur-arrangeur-producteur. Il joue des pièces de son propre répertoire ainsi que sur des variations de musique classique traditionnelle iraquienne, syrienne, égyptienne, sur son qanun, sa guitare, son ud et son bendir. Il étudie la musique arabe en Iraq et la guitare classique en Angleterre. Il participe activement à différents projets, entre autres, de fado avec Lula Pena, de musique du monde avec Oblomow ainsi qu'avec ses propres groupes Enkido et Omish. Il explore sa propre vision de la musique, qui consiste à mélanger ses idées originales avec de la musique classique et de la musique traditionnelle, le tout agrémenté d'une petite touche spirituelle obtenue en jouant du qanun, genre de harpe datant de 3500 A.C. qui comptait à l'origine 4 cordes. Actuellement il y en a entre 74 et 78 et l'ambitus est élargi à 3 octaves et demi. L'instrument ressemble à une cithare et se joue de façon horizontale. Il se retrouve dans presque tous les pays arabes, comme l'Iran, la Turquie, la Grèce.

Azzdine Jazouli est le percussioniste du groupe. Né au Maroc, il étudie les percussions arabes classiques et populaires. En Belgique, il joue dans plusieurs groupes et est un professeur très apprécié. Le premier album de Melike, Macar est sorti en avril 2004 sur le label Long Distance. A cette occasion, Melike a rassemblé autour d'elle et de son mari, un groupe aux origines les plus diverses. La formation compte ainsi le percussionniste d'origine marocaine Azzdine Jazouli, le joueur de saz turc Bekir Gurbuz et plusieurs artistes flamands issus du jazz ou du folk dont les violoniste Wouter Vandenabeele et Stefaan Smagghe, le contrebassiste Henk De Laat et le violoncelliste Lode Vercamt.

www.melike.be - www.osamamusic.be

 

 

German et Claudia Khatylaevy

Concert organisé en partenariat avec les jeunesses musicales, le samedi 24 février à 16 heures, à l'Auditorium de la Médiathèque de Mons.
German et Claudia Khatylaevy

Venus du pays des diamants et des petits chevaux polaires, German et Claudia sont Iakoutes, originaires de deux régions différentes de la République Sakha, celle de Taatta à l’est et de la Viliouï à l’ouest. Ils nous feront découvrir la musique de leur pays en chantant la nature, le hennissement des étalons et leur galop sur les plaines à perte de vue…

République Sakha

German et Claudia, couple sur scène et dans la vie, sont lauréats de plusieurs concours internationaux en Grande-Bretagne, au Japon, en Allemagne, aux états-Unis et en France. Dans le style de la musique ethno-folk, ils interprètent sur des instruments traditionnels comme la guimbarde, la vielle à tête de cheval et une basse à trois cordes, des mélodies inspirées du folklore des Iakoutes-Sakha, mêlées d’imitations de chants d’oiseaux, de bruits de la taïga et de la toundra. Lorsqu’ils ne sont pas à l’étranger, German et Claudia enseignent la guimbarde et le chant à des enfants et effectuent des tournées dans les villages de leur république, afin de divertir les habitants de ces contrées éloignées. Pour faire connaître la Iakoutie à l’extérieur de leur pays, ils vont prochainement recevoir le titre d’artistes émérites de République Sakha (Iakoutie). Emilie Maj, ethnologue spécialiste de la Sibérie et de l’Asie Centrale, les accompagne et les présente tout au long de leurs tournées. Elle rencontre les deux artistes suite à un long voyage en Iakoutie et à sa passion des chevaux. Elle décide d’entamer des études en ethnologie, dont elle achève le doctorat. Elle étudie le système de pensée lié au cheval dans la culture iakoute. Le cheval est un animal central car les habitants se disent les fils de Dzöhögöj, l’esprit protecteur des chevaux et des hommes. German et Claudia ont l’habitude en terre étrangère d’aller suspendre des crins de chevaux pour demander la faveur des esprits des lieux. Le cheval a tout donné aux Iakoutes à l’époque où la mécanisation n’était pas développée : moyen de transport, vêtements, nourriture et objets usuels et rituels. C’est la raison pour laquelle il est important pour eux de jouer de la guimbarde pour les petits chevaux et d’engager une conversation avec l’aide de clochettes.

La République Sakha, en Sibérie, constitue le cinquième de la Fédération de Russie. Dans cette contrée couverte à moitié par les montages et la taïga, vivent les Iakoutes. Venus en plusieurs vagues il y a une dizaine de siècles de la région du Baïkal, ce sont les Turcs les plus septentrionaux, qui ont gagné les territoires les plus au nord de notre hémisphère, jusqu’au pôle du froid qu’est Verkhoïansk. Aujoud’hui, sur une population d’un million d’habitants, les Iakoutes sont 300.000 et cohabitent avec russes blancs et représentants des autres minorités de Iakoutie : Evènes et Evenks éleveurs de rennes, Tchouktches et Ioukaguirs. Quant à eux, les Iakoutes sont, depuis des siècles, des éleveurs de chevaux et de vaches. Les vaches passent l’hiver entier dans des khoton, petite maison en bois aux murs inclinés, à la manière d’un trapèze. Les chevaux, en revanche, vivent en troupeaux dans la nature, creusant la neige de leurs antérieurs afin de trouver leur nourriture durant le rude hiver iakoute qui dure plus de 8 mois de l’année. La Iakoutie est le pays des contrastes. Une superficie presque 6 fois supérieure à celle de la France et une population 60 fois moins nombreuse, une amplitude thermique exceptionnelle de 110°C dans certaines régions, des maisons en bois sans eau courante voisinant avec des immeubles de béton à Iakoutsk, la capitale, les plaines de Iakoutie centrale et les montagnes du Nord… Presque la moitié du pays se situe en zone arctique. Eleveurs de rennes et chasseurs y trouvent régulièrement des os de Mammouth, qu’ils sculptent.

Un dépot sur les musiques des peuples Sibériens sera présenté dans le centre de prêt du 08.02 au 15.03.

 

A la rencontre des Yacoutes : portrait d'un peuple et conseils discographiques

 

 

Live en Folie

Tremplin musiques actuelles

Appel à projets

 

Intro

Live en FolieLa Maison Folie de Mons se veut être un lieu d’émergence de talents. Par le projet Live en Folie, elle dédie son nouvel espace la Margin’halle (qui sera ouverte au public dès juin 2006) aux musiques actuelles. Le concept Live en Folie propose une série de concerts de novembre à avril qui permettront à une vingtaine de groupes régionaux talentueux encore méconnus de se produire sur scène dans de véritables conditions professionnelles.

Vous faites partie d’un groupe de ce type et avez envie de faire vos preuves face à un public en chair et en os?

Partons en live!

 

Déroulement

Les Live en Folie auront lieu les derniers vendredis du mois, de novembre 2006 à mars 2007. Chaque soirée présentera 4 groupes régionaux non labellisés.

Dates prévues pour les concerts :

Vendredi 24 novembre 06

Vendredi 22 décembre 06

Vendredi 26 janvier 07

Vendredi 23 février 07

Vendredi 9 mars 07

Un jury composé de professionnels, notamment de représentants de différentes associations montoises liées aux musiques actuelles, sélectionnera sur base de dossiers de présentation (démos) les groupes programmés pour les concerts. Les dossiers de présentation sont à envoyer à la maison Folie de Mons. Date limite d’envoi : 15 septembre 2006.

Les artistes qui le souhaitent auront la possibilité de faire intégrer leur démo à la démothèque de Mons gérée par l’asbl Manufactor. Les groupes sélectionnés pour les concerts seront repris dans le bac démothèque de la Médiathèque.

 

Critères d’inscription obligatoires :

- faire partie de la zone géographique Province de Hainaut et Région Nord-Pas-de-Calais;

- avoir 18 ans ou plus;

- ne pas être sous contrat avec un label. Ne pas avoir sorti un album produit par un label;

- genres musicaux acceptés à rock, pop, gothique, industriel, électro, drum’n bass, hip hop, trip hop, jazz contemporain, reggae, ragga, metal,… et autres croisements entre ces musiques actuelles;

- coordonnées du groupe: adresse mail obligatoire pour tous les contacts.

 

Dossier de présentation :

- une démo sur support CDuniquement qui comprendra entre 3 et 5 plages. Il doit s’agit de productions originales (pas de reprises).

- une présentation de l’artiste (bio (1 page max), coordonnées exactes, fiche technique, photo ou visuel (représentatif du groupe).

 

Adresse d’envoi :

Maison Folie / Le manège.mons

Rue des Arbalestriers, 8

7000 Mons

 

Infos :

Aline MATON

Chargée de Communication

maisonfolie@lemanege-mons.be

+ 32 (0) 65 39 98 32

 

Un projet Maison Folie de Mons - Avec le partenariat de la Médiathèque de Mons

En collaboration avec Forward asbl, Iguanorock Festival, Polyphone asbl, la Manufactor asbl, Mons en Live asbl, Transcultures asbl.

 

"Ex Drummer" de Koen Mortier

Projection en présence du réalisateur.
Plaza Art, Mons, le mercredi 05 septembre 2007, 20 heures.

Service proposé :
Pré ventes à 4 euros au comptoir de la Médiathèque (Ilot Grand Place Mons)


Cadeau :

4 entrées gratuites à réserver par téléphone au 065/311349


Présentation du film :
« Ex Drummer », réalisé par Koen Mortier, avec Dries Vanhegen, Norman Baert, Sam Louwyck… Belgique, 2007. 1H44

Chaque village flamand possède son groupe rock. De renommée mondiale sur son propre territoire, ces groupes tentent de manière touchante à atteindre le sommet. Pour cela, ils vont jusqu'à copier l'abus de drogue de leurs idoles, mais restent des losers jusqu'à la fin de leurs jours. Ils sombrent dans cette vie misérable au nom du rock & roll. Trois types handicapés, formant un groupe rock sans batteur, sont à la recherche d'un batteur, de gloire et de succès. Ils proposent à Dries, un écrivain renommé, de rejoindre leur groupe. Dries accepte avec plaisir et décide que son handicap sera qu'il ne sait pas jouer de la batterie. Avec l'arrivée de ce manipulateur, l'avenir du groupe sera lui aussi mis en jeu et il ne faudra pas longtemps avant que les autres membres n'en viennent à se haïr comme la peste. Leur seul avenir est finalement écrit dans bien des paroles punk : "No Future"...
Bande son : Millionnaire, Ghinzu, Mogwaï, Arno…