Le documentaire social et politique
Dans le cadre de la projection de « Misère au Borinage » et d'autres films d'Henry Storck au Plaza Art
Jusqu'au 31 décembre
La marionnette dans le théâtre et le cinéma.
Jusqu'au 11 décembre
L’adaptation de la tempête de Shakespeare par la compagnie « Point Zéro » présente la particularité d’utiliser des marionnettes comme personnages intégrés au jeu des comédiens.
Elle donne l’occasion de mettre en évidence différentes adaptations théâtrales et cinématographiques de l’œuvre de Shakespeare.
Malheureusement les principales adaptations de « La tempête» (Derek Jarman, Peter Greenaway, Julie Taymor) ne sont pas encore éditées en DVD.
Plusieurs grands cinéastes et acteurs ont adaptés d’autres œuvres de Shakespeare pour le cinéma : Orson Welles, Laurence Olivier, Kenneth Branagh, Grigori Konintsev, Al Pacino notamment.
L’utilisation de marionnettes dans le théâtre sera présentée au travers du spectacle du cirque du soleil « Tambour sur la digue » dans lequel chaque marionnette exige trois acteurs comme dans le « Banraku » Japonais. Le théâtre des marionnettes de Salzbourg a adapté plusieurs opéras de Mozart qui seront également proposés.
Un documentaire pédagogique édité par le Scéren : « Marionnette et théâtre d’objet » offre de multiples entrées et présente une grande variété de pratiques dans cet univers étrange et foisonnant. Sans oublier une référence incontournable dans le domaine des arts plastiques: le célèbre « Cirque de Calder ».
Au cinéma l’utilisation de la marionnette relève d’une technique d’animation spécifique qui apparaît dés les années 20 grâce au Lituanien Ladislas Starewitch (Le roman de Renard).
Elle devient une spécialité Tchèque avec Hermina Tyrlova à qui la « Cinématek » vient de rendre hommage dés la fin des années 40. Elle influence Jiri Trnka (Le cirque joyeux), Karel Zeman (Aventures fantastiques), Jiri Barta ( Krysar), Brestislav Pojar, Jan Svankmajer (Alice).
Au Etats-Unis, Georges Pal, contemporain de Walt Disney et de Tex Avery a commencé sa carrière avec des cours métrages«les pappetoons» mettant en scène des poupées animées qui ont été peu distribués.
Ces précurseurs ont évidemment influencés des animateurs plus contemporains qui ont, eux, rencontrés un véritable succès grâce à l’originalité de leurs créations : Peter lord et Nick Park (Wallace et Gromit, Chicken run), Henri Sélick (L’étrange Noël de Mister Jack, Les noces funèbres, Coraline…) .
Le créateur des « Muppets », Jim Henson réalise dans les années 70 Dark crystal et Labyrinth, deux films où l’utilisation des marionnettes reste l’une des plus étonnantes.
Labyrinth est d’ailleurs l’un des rares films à mêler des personnages interprétés par des acteurs et par des marionnettes.
A la même époque, il faut aussi citer le travail remarquable de Henri Xhonneux et de Roland Topor (Marquis, Téléchat).
Au Japon Kawamoto Kihachiro et Asano Yuko se consacre à l’animation de Poupées en s’inspirant des traditions théâtrales (No, Banraku).
Le cinéma de fiction évoque rarement le sujet. Le maître de marionnettes de Hou Hsiao Hsien est malheureusement inédit en DVD. Dans le film de Spike Jonze : Dans la peau de John Malkovich, John Cusack interprète un marionnettiste. Enfin l’adaptation de Pinocchio par Luigi Comencini est très réussie.






Petit aperçu des médias mis en évidence :
Autour du concert Minyeshu du 20 novembre
Jusqu'au 31 décembre

Paul Otlet et Henri La Fontaine organisèrent en 1921 le deuxième congrès Panafricain.
Paul Otlet fut aussi l’auteur en 1888 d’un ouvrage plaidant pour la décolonisation. Il n’est donc pas étonnant que le Mundaneum consacre à l’anniversaire de l’indépendance du Congo une attention particulière en organisant entre le 28 octobre et le 10 novembre une quinzaine riche en propositions de théâtre, de cinéma, de conférences et d’expositions.
La médiathèque du manège-Mons participera à cette manifestation en proposant un focus «Congo» durant le mois de novembre.
Beaucoup de documentaires basés sur les images d’archives de la période coloniale viennent d’être édités à l’occasion de l’anniversaire de l’indépendance.
Tout le travail documentaire de Thierry Michel sur le Congo à partir des années d’indépendance est riche d’enseignements sur le post-colonialisme. Quelques films de réalisateurs congolais seront proposés de même que le film « Lumumba » projeté au Plaza-Art dans le cadre de cette manifestation.
Un panorama de la musique congolaise sera présenté au travers de la sélection d’une cinquantaine de titres.
On pourra découvrir la richesse des musiques traditionnelles des différents peuples du Congo, collectées et éditées par des labels tels que « Fonti musicali » et « Colophon ».
Réécouter la musique urbaine qui se développe dès les années 50 et qui prendra son essor commercial après l’indépendance au travers des grands noms de la rumba et du soukous : Franco, Dr Nico, Wendo Kolosoy, Tabuley Rochereau, Grand Kallé…jusqu’à l’apparition des influences de la world music : Ray Lema, Lokua kanza, Papa Wemba…
La percée de nouvelles musiques urbaines : Staff Benda Bilili, Konono N°1 ….est visible dans l’excellent documentaire « Jupiter’s dance » : un voyage musical dans les ghettos de Kinshasa ainsi que grâce au label « Crammed dics ».
Une sélection disponible jusqu’au 31 décembre.











Documentaires
Cinéma + Spectacle
Musiques traditionnelles
Hot jazz / Rumba / Soukous
World-pop-music
Nouvelles musiques urbaines
Théâtre et cinéma : une mise en évidence autour de L’homme qui donnait à boire aux papillons de la compagnie « Teatrocinema »« Dès que le cinéma a entrevu la possibilité de raconter des histoires, de les mettre en scène, il s’est tourné vers le modèle du théâtre et vers le tournage en studio qui lui en restituait les conditions matérielles. Le cinéma a beaucoup pris au théâtre, en s’appropriant à son contact diverses composantes comme le jeu des acteurs, le décor, la scénographie, le dialogue, la dramaturgie, et en les adaptant à ses propres moyens d’expression. La construction des premières salles de cinéma prolonge l’architecture du théâtre.
Alors que le qualificatif de « théâtral » a souvent une connotation négative pour désigner le style d’un film, c’est justement dans ses rapports avec le théâtre que le cinéma a pris conscience de sa nature singulière en tant qu’art et de ses propres enjeux esthétiques, entre l’attrait pour la réalité et le piège de ses faux-semblants. »
Cette constatation de Charles Tesson en présentation de son livre « Théâtre et cinéma » est d’abord vérifiable à la vision des films de Georges Mélies.
C’est précisément en référence à ce pionnier du cinéma que le collectif « la Troppa » devenu « Teatrocinema » adapte en 1995, le Voyage au centre de la terre de Jules Vernes. Dés lors l’originalité de la compagnie chilienne sera de mêler en permanence dans ses spectacles théâtre et cinéma.
Si le cinéma s’est structuré à partir des moyens du théâtre, c’est ici le théâtre qui se réapproprie les langages et les techniques du cinéma et de l’animation pour essayer de les fondre dans une nouvelle forme théâtrale.
Dans leur dernière création L’homme qui donnait à boire aux papillons, la compagnie « Teatrocinema » ne se contente pas d’un copié-collé d’interprétation théâtrale classique que viendrait illustrer des projections d’images cinématographique et d’animation.
Comme ils le définissent eux mêmes, ils avancent dans la quête d’un langage, qui a sa propre dynamique : la fusion et la confusion de réalités diverses, d’univers parallèles pour surprendre et émouvoir le public par la conjugaison des machineries du théâtre, la manipulation d’objets, les techniques cinématographique ainsi que les atmosphères créées par la musique.
L’argument central de l’œuvre reprend la métaphore de l’effet papillon liée à la théorie du chaos. Ce que le météorologue Edward Lorenz avait résumé par une question : le battement d’ailes d’un papillon au Brésil peut-il provoquer une tornade au Texas ?
Le cinéma s’est régulièrement emparé des possibilités visuelles et scénaristiques offertes par cette interrogation. Dans le genre comédie signalons la trilogie de Robert Zemekis (Retour vers le futur), les interrogations religieuses de Krzystof Kieslowski (Le hasard, La double vie de Véronique).
En mêlant les destins croisés de plusieurs personnages, le film dit « choral » entre également dans cette recherche : de Robert Altman (Short-cut) au réalisateur Mexicain Alejandro Gonzalez Inarritu (Amours chiennes, Babel) .
Enfin la démarche esthétique de Jaco Vandormael (Mr Nobody, Toto le héros) semble être celle qui se rapproche le plus sur le plan cinématographique de la démarche revendiquée par le « Teatrocinema » : « Nous évoluons ainsi sur un mode vertigineux instantané dans le temps et l’espace, pas à la façon du cinéma mais comme le font les magiciens ».
Deux sélections parallèles seront proposées.
Quelques films parmi de nombreuses références possibles viendront illustrer le monde du théâtre et l’adaptation théâtrale au cinéma.
D’autres seront liés à l’illustration de la thématique de l’effet papillon et au film choral.
Ces sélections seront disponibles jusqu’au 30 octobre.




Sélection théâtre et cinéma
Sélection thématique de « effet papillon » et film « choral »
Isicathamiya
Nous vous proposons ne mise en évidence à partir du spectacle de la chorégraphe sud africaine Robyn Orlin « Walking next to our shoes » pour illustrer l’isicathamiya : l’art vocal zoulou qui oppose des chorales masculine en des joutes a capella.
Un dépôt d’une quarantaine de titre sera disponible du samedi 9 au samedi 30 octobre.
Lorsque Henri Salvador et d’autres à sa suite chantent « Le lion est mort ce soir », ils empruntent un air et une thématique à la chanson Mbube de Solomon Linda, chanteur sud-africain. Mais mbube est le lion et celui-ci est le symbole du peuple africain écrasé par l’apartheid. L’animal n’est pas mort, il est endormi mais lorsqu’il se réveillera, le peuple sera libéré. Pete Seeger a longtemps chanté le même air sous le titre Wimoweh, notamment avec son groupe les Weavers. Non content de créditer Linda et de se préoccuper de ses droits d’auteurs, Seeger avait compris l’importance de ce symbole et s’en servait lui-même pour conscientiser son auditoire sur la question de l’apartheid. Il insiste encore sur le fait que le lion est une allégorie pour Chaka, le grand roi zoulou, rappelant que ce type d’allégorie est un phénomène courant dans la chanson populaire, particulièrement lorsqu’il s’agit de lutter et de cacher un message.
Cette chanson demeure une étape importante dans l’histoire de la musique sud-africaine. D’autant plus importante qu’elle a donné son nom, mbube, à un style de chant choral qu’on appelle aussi iscathamiya. Les traditions sotho et zoulou étaient riches en polyphonies, divisées entre leader menant un chant de louange ou le récit d’une histoire et le choeur accompagnant ses réponses de danses et de gestes. Sur ces pratiques, vinrent se greffer les musiques américaines et les hymnes religieux, spirituals puis gospels, puisque, comme on l’a vu, des groupes de gospel se produisirent en Afrique du Sud. Dès le début du siècle, un genre musical issu de ces influences a vu le jour parmi les populations urbaines. Des chorales se réunissaient au cours de compétitions hebdomadaires. Dès les années 20, le Industrial and Commercial Worker’s Union, principal syndicat sud-africain, s’attache le concours de nombreux choeurs pour chanter sa cause. Le style s’appelle alors izkhunzi, les chanteurs s’expriment dans un registre bas. Ruben Caluza est un des premiers compositeurs célèbres, porte-parole de l’African National Congress, l’auteur mettait ses origines zoulou au service de ses adaptations de ragtime dans la tradition chorale.
En 1938, Solomon Linda fut responsable de quelques changements dans l’histoire de ce genre musical. C’est à ce moment qu’il écrit la chanson « Mbube » devenue tellement célèbre qu’elle donnera son nom au choeur sud-africain pendant un certain temps. C’est Joseph Shabalala et son groupe Ladysmith Black Mambazo qui provoqueront l’avènement du style tel qu’il est connu aujourd’hui sous le nom de iscathamiya (de cathama, «marcher en douceur», allusion aux danses souples et délicates des chanteurs). Il revient à un registre de basses et de chaudes harmonies. L’iscathamiya a su garder des caractéristiques de la tradition, il a véhiculé les revendications et les aspirations du peuple et existait déjà tel quel bien avant que Paul Simon ne fasse appel à Ladysmith Black Mambazo pour son disque « Graceland ».
Nous accompagnons cette programmation de la Maison Folie par une mise en évidence sur l’Andalousie de plus de 250 médias jusque fin octobre.
Expo / Danse / Cinéma / Musique / Littérature / Gastronomie du vendredi 1er au samedi 9 octobre

Une approche de la culture Andalouse au travers de la musique et de l’image passe inévitablement par le flamenco. Un phénomène culturel qui désigne à la fois une danse, un chant et un jeu spécifique de guitare. Il est fortement associé aux tsiganes comme le montre bien les films de Tony Gatlif (Latcho Drom, Vengo, Vertiges du flamenco à la transe).
Appréhender ce genre musical au travers des collections de la Médiathèque, c’est d’abord se référer à la présentation qui lui est consacrée sur le site dans la zone « découvertes », c’est faire un choix dans une discographie riche de plusieurs centaine de titres.
On peut d’abord faire confiance aux anthologies de labels de référence comme : « Grandes figures et cantaores du flamenco » parue chez « Le chant du monde »,
La sélection « Flamenco vivo » éditée par « Auvidis Ethnic» et « Noches gitanas en Lebrija » chez EPM.
Les séries historiques de « Planet record » : « Antologia del cante flamenco » et « Maestros de la guitarra flamenca ». Celle produite par « Hispavox » : « Antologia del cante flamenco » et « Grabaciones historicas » qui offrent la possibilité d’aborder la matière au travers des différents styles et rythmes associé au flamenco : tarantas, martinetes, fandangos, siguiriyas, saetas….
C’est la démarche que l’on peut aussi adopter si l’on se réfère au dictionnaire thématique des musiques du monde d’Étienne Bours où sont caractérisés de manière concise plus de cinquante styles liés au flamenco avec un accompagnement de repères discographiques.
Pour une approche rapide du sujet, l’idéal est de se concentrer sur l’anthologie du chant flamenco en trois CD éditée par « Philips ».
Sur « Duende : The passion & dazzling virtuosity of flamenco », également trois CD chez « Ellipsis Arts ».
Et inévitablement sur le CD livre « Flamenco » de Bernard Leblon sortit dans la collection « Cité de la musique/Actes Sud ».
Une présentation aussi importante peut également distinguer quelques grandes figures du flamenco, qu’ils soient cantaor ou guitariste: Camaron de la isla, Nina de los peines, Antonio Mairena, Enrique Morente, Paco de lucia…. Et rendre compte des nouvelles voies de métissages suivies par la génération actuelle (Nuevo flamenco).
La sélection « Andalousie » se doit aussi de présenter un rapprochement avec la culture « arabo-andalouse » et de donner l’occasion de découvrir un ensemble de document audio autour de Frederico Garcia Lorca: enregistrements historiques et arrangements musicaux parfois étonnant de son œuvre poétique.
D’un point de vue musical, il était également intéressant de puiser dans le répertoire classique les œuvres des compositeurs andalous, de l’école polyphonique s évillane du XVI ème siècle jusqu’aux compositeurs contemporains.
Et sans être exhaustif relever l’influence de cette culture sur les compositeurs classiques en général. Au-delà d’œuvres emblématiques telles que « Carmen » ou le « Boléro », c’est l’influence évidente du flamenco dans l’œuvre de manuel de Falla ou Joaquin Turina que l’on peut proposer de découvrir ainsi que celle plus étonnante présente chez Maurice Ohana, avec notamment son adaptation musicale du poème de Federico Garcia Lorca : « Llanto por Ignacio Sanchez Mejias ». Une édition de nouveau due à « Actes Sud » accompagnée de textes de Frederic Deval.
C’est par ailleurs au livre de Frederic Deval « Le flamenco et ses valeurs» qu’il faut se référer pour comprendre l’essence même de la culture flamenca.
Du point de vue de l’image, outre les adaptations cinématographiques ou lyriques de carmen. Deux cinéastes apportent des regards presque complémentaires sur le flamenco et sa place dans la culture Andalouse.
Tony Gatlif montre le versant Gitans ainsi que les liens avec la culture Arabe.
Carlos Saura présente un point de vue plus austère et classique où la danse occupe une position centrale. Dans « Le destin », Youssef Chahine livre un instantané magique de l’age d’or de la culture Arabo-Andalouse.
Quelques documentaires vibrants arrivent aussi à restituer l’intensité musicale et chorégraphique du flamenco.
Nous vous recommandons également notre dossier sur le flamenco.










Ce sont les films de Tony Gatlif et de Carlos Saura qui montrent le mieux l’importance du flamenco dans la culture andalouse.
Bien qu’il ait peu à voir avec l’Andalousie, « Un chien andalou » programmé dans le cadre du ciné concert figure dans la sélection.
Représentatif du cinéma espagnol actuel « Jeu de rôles » transforme les processions saintes et l’architecture de Séville en terrain de jeux vidéo.
A l'opposé, les films tournés à la charnière des années 50 et 60 autour du jeune chanteur Joselito sont représentatifs d’une image folklorisée de l’Andalousie.
Enfin, la chorégraphe Blanca Li et sa sœur Chus Guttérrez, également cinéastes sont d’origine andalouse.
Documentaires
Quelques films qui restituent magnifiquement le « duende » du flamenco.
Très didactique le « Flamenco » de Carlos Saura n’existe qu'en VHS
« The Flamenco clan » sur le groupe Ketama est représentatif du « Nuevo flamenco ». Enfin quelques éditions CD sont accompagnées de documentaires ( MO0417/ MO0709/ MO0880).
Suggestion musique Andalousie
Flamenco : anthologies et sélections
Enregistrements historiques et musiciens de référence.
Série « Grabaciones historicas » (Universal 41 cd)
Série « Flamenco Vivo» (Auvidis Ethnic)
Série « Noches gitanas en lebrija » (EPM)


Série « Grandes figures du flamenco » (Le chant du monde)
Flamenco contemporain et Nuevo Flamenco
Al andaluz/ garcia Lorca/ classique/ rock



Le festival « Mons en Jazz » qui se déroulera les 3 et 4 septembre 2010 à l’auditorium Abel Dubois représente l’événement Jazz majeur de l’année à Mons.
Pour sa 10ème édition l’asbl « Art Events » propose une programmation particulièrement relevée alliant tradition et modernité, découverte de la jeune scène belge et pointures internationales.
Elle ne se cantonnera pas à un style particulier mais conjuguera les différentes palettes musicales du jazz: swing et fusion, mélodique et improvisation, vocal et électronique…
Ce sera donc l’occasion d’entendre quelques jeunes musiciens parmi les plus intéressant de la scène Belge : Adrian Volant, Nicolas Kummert, Alexandre Cavalière, Manu Hermia…
Au niveau international, ce sera certainement intéressant de découvrir Get the Blessing, une formation anglaise composée de musiciens du groupe Portishead couronné en 2008 par le prix jazz de la BBC.
Il ne faudra surtout pas manquer le batteur et percussionniste américain Hamid Drake, l’une des figures majeures du jazz contemporain qui se produira ici en duo avec le vibraphoniste italien Pasquale Mirra.
Pour le programme et les réservations : www.monsenjazz.be / infos@monsculture.be









Né le 3 août 1955 en Louisiane est reconnu comme un des batteurs clés de sa génération, son style rythmique particulièrement inventif conjugue l’utilisation des baguettes et des mains. Il incorpore dans son jeu, des pulsations africaines, indiennes mais aussi des couleurs caraïbéennes, latines et même reggae. Une palette sonore très large, unique, personnelle servie avec générosité forgée pendant presque déjà quatre décennies par de multiples confrontations musicales.
Compagnon de route des saxophonistes Fred Anderson et Peter Brötzmann ainsi que du bassiste William Parker, il a aussi établit une multitude de riches collaboration musicales avec des artistes majeurs tels que Don Cherry, Georges Lewis, Borah Bergman, Marilyn Crispell, Misha Mengelberg, Herbie Hancock, Pharoah Sanders, David Murray, Wayne Shorter, Assif Tsahar, Ken Vandermark…
Pour saluer cet événement majeur, la médiathèque du manège.mons proposera une sélection discographique autour de l’ensemble de la programmation du festival et profitera surtout pour proposer une rétrospective de la très riche carrière de Hamid Drake.
Plus d’une soixantaine de titres seront proposés à l’écoute ou au prêt entre le 27 août et le 1er octobre.
Discographie disponible à la Médiathèque
Sélection et salon d’écoute City Sonic #8La médiathèque du manège.mons est partenaire depuis 8 ans du festival des arts sonores « City Sonic ». Cette année, elle accueillera dans l’auditorium entre le 23 et le 30 août, un atelier du programme d’animation jeune public « Sonic Kids ».
Un salon d’écoute proprement lié à une sélection d’artiste présentés lors de cette huitième édition (RecRec, Tsuku Boshi, Tiramizu, Touch, Sähko, Stemplogen…) sera proposé en écoute libre.
Ce salon d’écoute proposera également une sélection de médias qui élargissent la recherche au niveau de l’ensemble de la programmation.
Les productions sonores et discographiques d’artistes tels que : Todor Todoroff, Gauthier Keyarts, Diane Landry, Gaetan Bulourde, Olivier Toulemonde, Pipilotti Rist, Sadie Benning…
La discographie plus importante de musiciens phares de la scène électronique, tel que Mika Vainio dont le festival présente une installation sonore ou de Christian Marclay dont il propose une sélection d’œuvres vidéos et graphiques dans le cadre de l’exposition « Diagonales » à la grande halle des abattoirs.
C’est dans ce lieu que seront également exposé une séries de 11 photographies de William Eggleston que l’on a surnommé: «l’inventeur de la photographie en couleur».
La découverte des œuvres de ces artistes importants peut donc se prolonger en médiathèque par l’écoute ou l’emprunt de leur production discographique (Vainio, Marclay) ou au travers du remarquable documentaire de Vincent Gérard et Cédric Laty : « By the ways, a journey with William Eggleston » chroniqué dans La Sélec N°8.
Enfin, notre sélection suivra également le prolongement Bruxellois de « diagonales » : « Sonopoetics », une exposition autour de la poésie sonore avec des œuvres sonore de Henri Chopin, John Giorno, Bryon Gysin et visuelle de Maurice Lemaitre.
Evidement, les traces des éditions précédentes de cette manifestation unique en son genre seront aussi proposées à l’écoute au travers des compilations éditées depuis 2003.
Plus de 70 médias seront disponibles entre le 27 août et le 1er octobre













Le festival se déroule du 29 juin au 11 juillet.
La sélection sera présentée jusque fin juillet.










Découvrir la richesse des musiques haïtiennes, la subtilité de la kora, l’univers fascinant de la culture arabo-andalouse, les dialogues ouvert entre cultures occidentale et africaines. Approfondir ou préparer des expériences musicales vivantes par la découverte des répertoires qui les accompagnent.


Lors de son édition 2008, « Cap sud » a accueilli à Mons Mimi Barthélemy et Marlène Dorcena, remarquables interprètes de la musique haïtienne. Dignes héritières de la bouleversante « Toto Bissainthe ».
Cette fois c’est le festival au carré 2010 qui programme Ti-Coca et Wanga-Nègès pour un concert mais aussi, une rencontre autour de la musique Haïtienne.
La culture musicale Haïtienne est surtout connue pour le « vodou » et dominée par ses racines africaines. Mais il faut la voir aussi comme une musique métisse, une culture de résistance fondée par les esclaves ( marrons) qui fuyaient les plantations coloniales pour vivre en marge de la servitude et qui ont pourtant intégré la tradition musicale coloniale pour en restituer une contre culture originale toujours vivante aujourd’hui.
A écouter absolument :
« Je viens d’un pays qui théoriquement n’existe pas, je viens d’un pays dont l’histoire est un fardeau et dont le quotidien ne fais plus aucun sens, je viens d’un pays où les chiffres ne veulent plus rien dire…».
Début 2000, le cinéaste haïtien Raoul Peck répond à une commande de la chaîne « Arte » qui veut produire une série documentaire intitulée « La bourse ou la vie » où il est demandé aux cinéastes de « restituer le réel dans toute sa complexité pour permettre au plus grand nombre de mieux comprendre le monde dans lequel nous vivons ».
Il réalise un film qu’il intitule « Le profit et rien d’autre », un pamphlet anticapitaliste particulièrement clairvoyant sous-titré « Réflexions abusives sur la lutte des classes ».
Le réalisateur part de l’hypothèse simple et généralement acceptée que « la quête du profit mène le monde », il explore les conséquences que ce paradigme de la société contemporaine génère sur le plan des rapports humains.
Il montre vu de Haïti comment l’économie supplante le politique dénonçant les inégalités criantes que génère la mondialisation de l’économie et la marchandisation du monde.
Avec presque dix ans d’avance il dénonce l’opacité du système financier et en prédit la dérégulation.
Reprogrammé à Paris au « Forum des images » lors de l’édition 2010 du festival « Etat du monde et cinéma »
Un film à voir ou à revoir de toute urgence.
Pour accompagner les scènes ouvertes pour Haïti lors du festival au carré 2010 : www.lemanege.com www.plateformehaiti.be
La médiathèque mettra en évidence une sélection de films sur Haïti
Outre « Le profit et rien d’autre », signalons « Haïti, la fin des chimères » documentaire de Charles Najman et « Royal bonbon », film de fiction du même réalisateur qui a reçu en 2002 le prix « Jean Vigo ».
Sans oublier le remarquable documentaire de Jonathan Demme « The agronomist », portrait d’un pionnier du journalisme et défenseur des droits de l’homme en Haïti ainsi que « Le pont sur la rivière massacre » terrible document rappelant la violence subie par le peuple haïtien au cours de son histoire. Le film de Laurent Cantet, « Vers le sud » traite du colonialisme sexuel avec en toile de fond la situation politique et sociale d’Haïti.
Du 15 mai au 15 juin
Une sélection discographique autour de la danse Kathak.
Celle-ci est généralement accompagnée par le chant, par un instrument mélodique (sitar ou sarangi) qui joue la ritournelle du cycle rythmique utilisé, et par une percussion à peau (tabla) qui initie le dialogue avec ledanseur. La plante des pieds nus frappant le sol active les clochettes attachées aux chevilles, qui tintent en accord avec les phrasésrythmiques.
Une représentation de danse kathak aura lieu le 22 mai à l’auditorium Abel Dubois (Mons).


Du 15 avril au 30 mai.
Depuis quelques années, la ville de Mons et le manège.mons s’associent autour de ce projet commun. De nombreux rendez-vous littéraires, expositions et concerts sont programmés dans la ville entre le 22 et le 25 avril.
La médiathèque a régulièrement participé à cette manifestation en proposant des salons d’écoute de littérature sonore à la Maison Folie.
Cette année notre sélection mettra en évidence dans la médiathèque, la lecture théâtrale et la poésie.

Du 23 mars au 15 mai.
A l’occasion du festival «Tilt», une sélection sera proposée sur le thème « Théâtre et cinéma» et « entrer en théâtre», une mise en évidence de films et documentaires en lien avec la formation et la compréhension des techniques du théâtre.
Ce festival proposera fin mars et début avril une programmation destinée à un public «ados» avec une implication politique et sociale marquée. Les représentations seront encadrées par la tenue d’atelier de rencontres et de débats.

Jusqu’au 15 avril 2010
Une cinquantaine d’enregistrements CD seront présentés à l’occasion de l’édition 2010 du festival Ars Musica.
Des œuvres de Georges Aperghis, John Cage, Philippe Boesmans, David Lang, Yannis Xenakis entre autres. Des interprètes tels David Moss, Ernst Reijseger, Arditti quartet, musiques nouvelles…
En DVD, deux films sur John Cage ainsi que «La Légende d’Eer» de Yannis Xénakis.
Programmation du festival : www.arsmusica.be
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Jusqu'en avril









Du 16 janvier au 25 avril 2010 le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles célèbre le double anniversaire du Mexique.
Le bicentenaire de son indépendance et le centenaire de sa célèbre révolution.
Au travers d’une programmation: Musique/théâtre/cinéma/photo
Littérature/danses/arts plastiques, qui permettra de voir quelques expositions importantes dont une exceptionnelle de Frida Khalo.
C’était l’occasion de mettre en valeur la musique et le cinéma mexicain.
Frida Khalo est présente dans ce dépôt au travers du documentaire «khalo,entre l’extase et la douleur» ainsi que par le film de Julie Taymor:«frida»
Un documentaire de Yves billon et henri lecomte retrace au travers d’images d’archives de la révolution mexicaine les liens avec un type d’expression musicale ( les corridos).
Hormis les très médiatisés Alejandro Gonzales Inarritu et Roberto Rodrigez, trois cinéastes actuels méritent la plus grande attention: Carlos Reygadas (japon, batalla en el cielo, lumière silencieuse), Fernando Eimbcke ( temporada de patos, lake tahoe) et franscisco Vargas ( le violon).
Sans oublier Arturo Ripstein, Emilio fernandez et luis Bunuel pour sa période mexicaine( los olvidados).
Du nord au sud une sélection de musiques mexicaines pour dépoussiérer les clichés. De La cancion ranchera au conjunto du norteno et de la texas border des corridos aux mariachi, des bandas aux musiques Indiennes une diversité et un métissage riche d’expressions fortes, de caractère et de virtuosités.Quelques mythes: chavela Vargas, Flaco Jimenez…
Une nouvelle génération talentueuse: Lila Downs, Los de Abajo, Rodrigo y Gabriela…
Environ 80 médias + une discographie sélective jusqu’au mois d’avril.
Jusque fin février
Les musiciens de l’ensemble Marzoug vivent à Biskra ville située à l’est de l’Algérie aux portes du désert. L’ensemble, étonnant tissu croisé de cultures Arabo-Africaines et berbère, dont l’instrument maître est une cornemuse chekwa, véritable poumon d’une tradition musicale familiale.
Les instruments traditionnels ( la chekwa, le qarqabou et le tabla), leur musique, leur chant et leur danse sont un appel vers l’immensité du désert.
Biskra qui marque l’entrée du désert est aussi située au sud des monts Aurès, région montagneuse du nord –est Algérien où reste implantée la population berbères dont la culture et les traditions musicales se distinguent et aussi se mélangent aux traditions et à la culture arabes.
Nous présentons donc comme le propose le dossier pédagogique des Jeunesses Musicales une sélection qui mettra à l’honneur à la fois la musique chaouie et d’autres style de la musique berbère de la région des Aurés , les musiques sahraouie et diwane mélange des cultures Arabes et africaines, ainsi qu’une sélection propre pour la musique Gnaoua.
Cette proposition d’écoute s’accompagne d’une sélection cinéma et documentaire.

Dans le cadre de l’exposition « Collections montoises des 15ème et 16ème siècles » présentée au BAM jusqu’au 21 février.
Mise en valeur de musiques et de films en rapport avec la moret, le Moyen-Âge et la Renaissance.


Une manifestation principalement programmée à Bruxelles et en Flandre jusqu’au 14 février.
Musique/danse/théâtre/cinéma/littérature.
Avec tout de même prés de chez nous:
. Le thé, histoire d’un art de vivre. A Morlanwelz, au musée de Mariemont.
. Costumes et traditions du nouvel an Chinois. A La Louvière, au centre de la gravure.
. Carnets de voyage. A Binche, au musée du carnaval et du masques.
Nous avons voulu proposer une sélection musique/cinéma/documentaire malgré le fait qu’une grande partie des médias disponibles soient proposés en dépôt dans d’autres centres sur le réseau médiathèque, tout en restant disponible à la réservation.
Nous vous proposons jusqu’à la mi-février une sélection d’une quarantaine de CD musicaux: musique classique chinoise et musique traditionnelle des nombreuse minorités, lounge music de Shanghai, musique expérimentale (voir la sélec 8) et musique classique contemporaine avec les compositeurs TanDun et Chen Qigang.
Une dizaine de documentaires
Dont le monumental « A l’ouest des rails» de wang Bing, film de plus de quatre heures sur la lente agonie d’un complexe sidérurgique du nord de la Chine. Un document incontournable pour comprendre la mutation de l’économie et de la société chinoise. (Voir sur le sujet l’ensemble des films de Jia Zanghe et surtout le plus récent: 24 city
Enfin pour découvrir les cinéma chinois plus de soixante films:
. Pour la chine continentale: la cinquième ( Zhang Yimou, Kaige chen) et la sixième génération ( Jia Zhangke, Wang Chao, Lou Ye)
. Pour Honk-kong: les films d’art martiaux ( de King Hu à tsui Hark et John Woo) sans oublier le cinéma d’auteur ( Wong Kar wai)
. Pour Taiwan: le cinéma d’auteur ( Hou Hsiao Hsien, Tsai ming Liang, Edward yang)
. pour la diaspora: ( Ang Lee, Wayne Wang).
Pour un accompagnement Bibliographique rapide:
Le cinéma chinois: Jean-Michel Frodon / cahiers du cinéma/ les petits cahiers/Scéren-cndp.
Musiques de la tradition Chinoise: lucie Rault / Cité de la musiques-Actes sud.( MV 4024)



A l’occasion de la parution du CD d’Alexandre Tharaud « Erik Satie – Avant-Dernières Pensées », nous avons voulu rendre hommage à l’œuvre de Satie en même temps qu’à Alexandre Tharaud qui se dit « absorbé par Satie » depuis son enfance. Dans l’interview qu’il donne à Nicolas Baron (Diapason du mois de Février2009) il explique que Madeleine Milhaud, épouse du compositeur Darius Milhaud, parlait de Satie comme d’un homme triste et non d’un « rigolo ». Elle parlait d’un Satie mal connu. Pendant les dix années d’étude que fit Alexandre Tharaud au conservatoire, personne ne lui a parlé d’Erik Satie ! Or, nous dit Alexandre Tharaud, « Satie est essentiel, j’ai envie de le prendre dans mes bras ».
Reprise d’une mise en évidence réalisée au P44 par François Vandewouver et Philippe Cantaert . Une sélection d’une centaine de Médias disponibles à Mons jusqu’au 1er décembre 2009.
Voir aussi la rubrique Portraits
Du 12 au 22 mars 2009

Focus sur le parcours de Thierry Demey comme compositeur et cinéaste capteur des chorégraphies de Anne Theresa De Keesmaeker ( Rosas, fase ) et de William Forsythe (one flat thing reproduced).
Présentation de 40 médias en rapport avec le festival
/www.lemanege.com/capsuds2008/
(Re)découvrez dans le centre de prêt de Mons 75 titres du saxophoniste-clarinettiste à l'occasion de son concert du 18 octobre

Dans le cadre de la projection du film au Plaza Art le 5 octobre, présentation d'une quinzaine de films
Titre original: |
The misfits |
Pays: |
USA |
Année: |
1961 |
Durée: |
2h05 |
Réalisé par: |
John Huston |
Avec: |
avec Clark Gable, Marilyn Monroe, Eli Wallach, Thelma Ritter, Montgomery Clift |
Résumé du film
Peu de films ont autant frappé (et frappent encore) l’imagination des spectateurs avec autant d’intensité. John Huston épouse intimement cette histoire de perdants allant tous à leur manière vers un échec collectif. On doit à Arthur Miller (le grand écrivain, également compagnon de Marilyn) cette histoire de chasse aux chevaux sauvages réunissant une jeune divorcée (Monroe), un cow-boy vieillissant (Gable) et un autre plus jeune mais également marqué par la vie (Clift), et qui va tel un nomade de rodéo en rodéo. Ajoutez au tableau une solitaire alcoolique (Thelma Ritter) et vous obtenez une image pessimiste de l’existence, où la course aux mustangs se fait métaphore et qu’un noir et blanc mélancolique sert d’idéale façon.
Biographie de John Huston
Né dans une famille de comédiens (son père est l'acteur Walter Huston), John Huston fait ses premiers pas sur scène à l'âge de trois ans et entame une carrière d'acteur qu'il abandonne pour s'engager dans la Cavalerie. En 1932, il obtient avec l'aide de son père un contrat de scénariste chez Universal et participe à l'écriture de trois films, dont 'Double Assassinat dans la rue Morgue' de Robert Florey. En 1938, il signe un nouveau contrat de scénariste aux studios de la Warner Bros et participe à 'L' Insoumise' en 1938 et à 'La Grande évasion'. Il fait alors pression sur le studio pour pouvoir diriger son propre film 'Le Faucon maltais' (1941), l'adaptation du roman homonyme de Dashiell Hammett. Un succès inattendu, qui reçut une nomination aux Oscars pour le meilleur scénario. Il enchaîne ensuite les films à succès, notamment avec 'Les désaxés' en 1961 et 'L' homme qui voulait être roi' en 1975, qui lui valut une nouvelle nomination pour l'Oscar du meilleur scénario. John Huston décline dans chacun de ses films ses thèmes fétiches : l'échec, le pouvoir et la vanité des hommes.
Karlheinz Stockhausen est décédé ce 5 décembre dernier dans sa maison à Kürten (Allemagne), au terme de 5 décénies consacrées à l’écriture et la transmission de son œuvre et son savoir.
C’est en 1952 qu’il s’installe à Paris et commence ses recherches sur le son, après avoir découvert une œuvre magistrale de Messiaen, œuvre déterminante pour son travail à venir.
Après avoir abordé la musique sérielle, la musique concrète, il donnera le coup d’envoi d’un genre musical nouveau baptisé « Elektronische Musik ».
Des musiques, des sons, des images qui évoquent le monde de la nuit, jusqu’au 12 décembre.
Un dépôt sur le label du producteur allemand Stéphane Winter rassemblant son premier label JMT et les productions "Winter & Winter " en musique classique, jazz et musiques du monde.
Dès le milieu des années 80, le producteur allemand Stephan Winter produit sur son premier label JMT, les débuts d’une nouvelle génération de musiciens afro-américains aujourd’hui passé au rang de grosse pointure du Jazz: Steve Coleman, Greg Osby, Gary Thomas, Casandra Wilson, Jean-paul Bourelly… Parallèlement il s’intéresse aussi à l’avant garde New-yorkaise : Tim Berne, Marc Ducret, Fred Frith… Déjà il manifeste un penchant pour les expériences transversales qui relient certaines évolutions du jazz aux musiques classiques contemporaines : Arcado .
Ce type d’expériences se prolongera sur son second label « Winter & Winter» : Amsterdam string trio, Fred Frith et surtout par le remarquable travail de relecture réalisé par le pianiste Uri Caine sur des compositeurs classique tel Mahler, Bach, Schuman, Beethoven, Wagner.
Tout en continuant d’éditer des musiciens de jazz aussi important que Paul Motian et en restant attentif à la nouvelle génération : Jim Black, Dave Douglas, Chris Speed, Stephen Winter ouvre son catalogue aux relectures des musiques traditionnelles : Guy Klucevsek, Ernst Reijseger.
Finalement il éditera des enregistrements de musiques purement traditionnelles : tango, musiques cubaines, voix de Sardaigne, ainsi que de la musique classique contemporaine : Maurizio Kagel, l’accordéoniste classique Teodoro anzelloti.
Un travail de production exigeant et cohérent basé on l’aura compris sur la transversalité, la relecture et la mémoire des expressions édité dans un emballage très esthétique .
Rien à jeter dans ce catalogue et surtout de vraies perles et des concepts surprenants à découvrir.
15 titres pour commencer :
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