Vous trouverez ici les précédentes expositions qui se sont tenues dans l'espace 7M³
Septembre / octobre
« Le dessin, la peinture, l’écriture spontanée de Luc Herbint et son traitement de la surface contribuent à rattacher sa création à un art poétique direct, sans concession et brut »





Parcours d’artistes organisé par le conseil culturel participatif de la ville de Mons.
A la découverte de 80 artistes dans 33 lieux de la ville du 15 au 24 mai.

A l’intérieur de la médiathèque de Mons : Etienne Colas
Dans (et sur) l’espace 7M3 : Xavier Verhumst

Stefany Bisiau – Brice Coppée – Thomas Hucq – Sylvie Savary – Nina Vanhaverbeke
Janvier - Février 2009
Cinq étudiants en dernière année de master de la Finalité Dessin de l’E.S.A.P.V. à Mons, jettent un regard drôle, amusant et un peu sociologique en revisitant les différentes imageries figées en vitrine sur les appuis de fenêtres et à l’intérieur de certaines habitations urbaines.
A travers cette tradition typiquement belge, on retrouve un univers fertile et abondant permettant des représentations graphiques et diverses de ces objets obsolètes devant lesquels nous passons quotidiennement.









Mars/Avril 2009
Ou 50.000 façons d’utiliser 50.000 cents… Qu’est-ce que c’est 500 euros aujourd’hui? Qu’est-ce qu’on peut en faire? Le fric c’est chic? Après son intervention dans le cadre de Masarat en novembre, après l’événement concocté à la Maison Folie par le collectif Recycling en décembre, l’atelier d’Image Dans le Milieu idm© de l’ESAPV* investit l’espace 7m3 avec une réflexion sur l’argent, des petites expériences en tous genres, amusantes ou pas, des images et des objets déroutants et quelques surprises comme d’habitude…
Pour tout renseignement concernant idm© jfoctave@gmail.com
École Supérieure des Arts Plastiques et Visuels (Mons)




Simon Scoufflaire : « La Récupération »
Fruit de la récupération, mon travail traite, avant tout, de la problématique de l’espace.
Après une phase d’approche, la collecte peut commencer (planches, charpentes, palettes,…)
Chaque débris de bois me saisissant par son individualité, son vécu.
La récupération est très parlante, tant du point de vue artistique, que sur notre mode de vie.
Je confère une aura nouvelle au « jeté » en l’inscrivant dans le champ sacré du monde de l’art. En interférant, je confie un statut autre à ces objets mis au ban des chantiers et des lieux de constructions. Ceux-ci me servent alors àl’édification de mes propres assemblages.
En additionnant le chaos une nouvelle matière homogène se constitue. Faite d’une multitude, elle en devient une pièce unique.
A cet instant précis, l’impondérable devient la norme.





De plus en plus, ce qui m’intéresse dans l’acte artistique c’est d’être l’initiateur d’un travail que je laisse ensuite ouvert « à tous les vents». Le caractère de la proposition que je lance change selon les circonstances et surtout au rythme de l’expérimentation et de l’appropriation diverse des spectateurs.
J’ai souvent constaté que l’inattendu semblait confirmer une intention à peine formulée. J’aime « relancer» les choses sans les figer ni les conserver, être en quelque sorte le pivot d’un moment de la vie d’un objet, d’une situation ou d’un lieu que je modifie, réaffecte ou détourne.
Ceux-ci, ensuite, évoluent et me placent ainsi en spectateur attentif et curieux de leurs métamorphoses et de leurs connections.
Plus concrètement, mon désir est d’articuler, de tisser, loin de toute systématique à priori, avec sensibilité et intuition, des rapports inédits et singuliers entre un public, un lieu et un objet.
C’est l’objet et sa mise en situation, sa confrontation avec un environnement choisi, qui sera le véritable interface entre un spectateur, moi et les autres « utilisateurs ».
« Inspirations, expirations » # 2
Installation du 1 Septembre au 30 Septembre 2008.
Vitrine 1 : allégorie de l’hymne du voyeurisme ou « inspiration ».
Vitrine 2 : conduit organique évoluant de façon autonome au gré des rencontres avec les passants ou « expiration ».
Représentation symbolique du sud et du nord de ma patrie.
« J'aime
J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage
Sur leur peau le soleil caresse bien trop sage
Le vent qui les décoiffe
Un goût de sel sur mes lèvres
J'aime
J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage
Les hanches qui balancent et les sourires fugaces
Je regarde les vagues qui jouent avec leurs corps
J'aime
J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage
Leurs poitrines gonflées par le désir de vivre
Leurs yeux qui se détournent quand tu les regardes
J'aime
J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage
Le soleil sur leur peau qui joue à cache-cache
Et des ambres solaires le parfum volage
J'aime
Regarder les filles
J'aime regarder les filles
Regarder les filles
Regarder les filles
J'aime regarder les filles
Les filles
J'aime regarder les filles
Le soleil sur leur peau
Leurs hanches qui balancent
Leurs poitrines gonflées
J'aime regarder les filles
J'aime
J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage
Quand elles se déshabillent et font semblant d'être sages
Leurs yeux qui se demandent mais quel est ce garçon
J'aime
J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage
Leurs ventres qui se collent sur le sable chaud
Le vent qui les décoiffe et les sourires fugaces
J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage
J'aime
Regarder les filles
Regarder les filles
Regarder les filles »
Patrick Coutin







« inspirations, expirations » #1
représentation du volume de sept mètres cube au travers de 2 conduits organiques
souterrains évoluant de façon autonome au gré des rencontres avec les passants.
Installation du 22 Mai au 15 Juin 2008




Memento
Située à la croisée de filiations diverses, tout en entretenant un rapport actuel et complexe à l’image, la démarche d’Alain Bornain pourrait se percevoir, de manière trop réductrice, comme une actualisation de la Vanité classique, portant à la fois sur la nature éphémère de l’art et sur celle de l’être humain. La pratique artistique entendue alors comme métaphore de la condition humaine : c’est à cette tâche immense que s’attelle l’œuvre d’Alain Bornain, générant par extension d’inévitables questions corollaires, liées au sens de la vie, à l’identité individuelle, à la mémoire…
Ainsi, la problématique, à la fois picturale et métaphysique, de l’effacement, de la trace et par conséquent de la disparition, est-elle abordée, depuis plusieurs années déjà, par le détour de l’écriture, appliquée d’abord sur des tableaux d’école, ensuite sur des toiles traitées de noir (voire de vert) ou sur des vinyles blancs. Ce déplacement de support manifestait alors la volonté de l’artiste de recentrer son propos au cœur d'une démarche imagière. C’est dans cet esprit que se sont élaborées d’autres installations récentes, constituées de divers supports d’écriture (post-it, papier à imprimante continue, etc.) matérialisant de diverses manières, toujours par le biais de l’écriture, mais imprimée cette fois, l’écoulement inexorable du temps.
Si les successions de symboles extraits de codes génétiques renvoient à la constitution individuelle et aux valeurs éthiques qui — aujourd’hui plus que jamais — doivent s’y rattacher, la réflexion que le peintre peut porter sur la finalité de son œuvre trouve également matière à s’exprimer. Une recherche fondée sur les notions de mémoire et d’identité, a fortiori lorsqu’elle est menée depuis longtemps et qu’elle génère, en sa dimension conceptuelle, une réflexivité critique, peut à l’occasion prendre son exposition pour premier objet. Le médium exposition, l’institution, le contexte général du projet… deviennent alors de nouveaux éléments qui épaississent le propos.
Alain Bornain ne s’est toutefois jamais répété dans la circularité qu’impose rapidement la Vanité. Comme si, de cette inexorable fin que ne cesse de rappeler le genre depuis la Renaissance, l’artiste avait opté pour une option de ses prémices antiques où de la certitude de la mort devait sortir non un austère moralisme, mais une célébration de l’instant fugace qu’est la vie. Si la mort semble l’ultime finalité, elle n’en reste pas moins l’échéance d’un cycle qui commence de manière tout aussi inexorable avec la naissance. Et c’est justement dans cet interstice entre les deux pôles extrêmes de la vie que l’artiste développe aujourd’hui son travail, rejouant sans cesse l’acte créateur comme métaphore de l’expérience vitale.
Du 12 janvier au 12 mars 2008.
"Je ne suis pas directement intéressé par l'activité de peindre ou de sculpter, mais plutôt par le rapport existant entre l'oeuvre et l'espace. Ce qui est essentiel n'est pas la matière ou le logo utilisé mais l'énergie que va déployer l'installation dans son rapport à l'espace. Chaque installation est toujours habitée par cette idée de construction constante, comme s'il y avait cette obsession d'être sans cesse en activité, de combler les vides, comme si ces formes, dans leurs différences, cherchaient simplement leur place pour peut-être, ne jamais perdre le fil...
C'est cette idée de construction et de saturation de l'espace qui est donc au centre de chacune de mes structures, elles résultent souvent d'une accumulation visuelle quotidienne trop importante. J'assimile régulièrement des flots entiers d'images et je retranscris ensuite le tout sous forme de "logos" réorganisant ainsi ce chaos visuel en une vision différente et plus poétique du monde dans lequel nous vivons.
Je ne donne pas de direction précise aux structures, une fois installées, elles acquièrent une sorte d'autonomie recréant constament une nouvelle énergie, une sorte de lien entre le visible et l'invisible où les éléments se confrontent et s'alimentent simultanément, comme s'ils cherchaient simplement à devenir autonomes et à évoluer librement donnant lieu, par leur présence, à un nouveau langage visuel." Samuël Levy









Dans les lieux habituellement dédiés à la rencontre, le temps a suspendu son cours. Plus question d'affaires ou de séduction : la rue et le troquet détournent leur curiosité de l’autre, pressé ou simple chaland.
Une humanité s'est réunie, offrant son dos ou sa nuque pour mieux donner corps à l'anonymat. On cesse d'échafauder des plans, de parer à toute éventualité, d'assurer ses arrières. Le « je » s’efface au profit du « on ». Ah la chaleur, la prière, la ferveur du « on »…
S’agglutinant autour de cette identité partagée, les corps adoptent des postures déhanchées et s'offrent sans malice, absorbés qu'ils sont par ce seul rectangle de lumière crue se répétant à l'envi comme pour réactualiser quelque mythe originel.
Foule concentrée, attentive, recueillie, si ce n'est quelques dissidents - il en faut. Un ange court avertir, dieu sait qui, sur son portable : ce soir il y aura un sacrifice.
Ainsi en est-il !
Ce soir-là, je suis à Avignon. Les théâtres ont annulés leurs spectacles respectifs. Seul dans mon appartement, je décide, à ma façon, de participer au rituel collectif.
Ce travail est un billet d’humeur, un coup franc porté à la communion footballistique, un carton jaune levé devant le temple de la célébration cathodique.
www.myspace.com/malikchoukrane
Septembre/octobre 2007
Installer des dessins réalisés tous les jours dans un carnet de croquis est l'idée de départ.
Néanmoins les pages d'un livre n'ont plus vraiment de sens, si celles-ci lui sont arrachées, la décision de présenter les images en papier peint m'est alors apparue comme une alternative intéressante dans un espace tel que celui de 7m3, comme un boîtier d'images « privées » à la portée du passant.
La vitrine sera elle-même recouverte de peinture blanche, type protection "intime" lors de rénovation de commerce;
Ce qui offre la possibilité aux visiteurs de gratter la couleur pour découvrir les images qui seront installées derrière.
FRED BLIN



L’ensemble des étudiants de candidature et de licence de l’atelier de sculpture a été invité à répondre à l’exercice de la vitrine des 7m3. Pour se faire, le travail de recherche personnelle de chacun a du être synthétisé pour être adapté au lieu. L’air et le mouvement, pour entraîner, former l’espace et le papier, étaient les éléments de conditions imposées. Voir et être vu tout au long de la vitrine en étant inconscient du mouvement que l’on provoque et interagir avec les propositions exposées, partager un moment, un courant d’air.





Patrick Pirlot est issu de l'Ecole d'infographie « Le site » à Hornu. Depuis 2002, il travaille comme graphiste dans un studio d'audio-visuel où il réalise des menus et interfaces dvd pour le cinéma. Une expérience qu'il juge très formatrice. Aujourd'hui, il développe un travail plus personnel d'illustrateur et de graphiste. Afficionados de l'image vectorielle il crée essentiellement sur ordinateur. Son graphisme est incisif et efficace, les traits sont énergiques et explosent dans les compositions, les textes sont décalés et utilisés comme un matériau au même titre que la forme et la couleur. La fresque présentée ici est une transposition picturale d'une de ses compositions numériques.
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