Jusqu'en avril









Du 16 janvier au 25 avril 2010 le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles célèbre le double anniversaire du Mexique.
Le bicentenaire de son indépendance et le centenaire de sa célèbre révolution.
Au travers d’une programmation: Musique/théâtre/cinéma/photo
Littérature/danses/arts plastiques, qui permettra de voir quelques expositions importantes dont une exceptionnelle de Frida Khalo.
C’était l’occasion de mettre en valeur la musique et le cinéma mexicain.
Frida Khalo est présente dans ce dépôt au travers du documentaire «khalo,entre l’extase et la douleur» ainsi que par le film de Julie Taymor:«frida»
Un documentaire de Yves billon et henri lecomte retrace au travers d’images d’archives de la révolution mexicaine les liens avec un type d’expression musicale ( les corridos).
Hormis les très médiatisés Alejandro Gonzales Inarritu et Roberto Rodrigez, trois cinéastes actuels méritent la plus grande attention: Carlos Reygadas (japon, batalla en el cielo, lumière silencieuse), Fernando Eimbcke ( temporada de patos, lake tahoe) et franscisco Vargas ( le violon).
Sans oublier Arturo Ripstein, Emilio fernandez et luis Bunuel pour sa période mexicaine( los olvidados).
Du nord au sud une sélection de musiques mexicaines pour dépoussiérer les clichés. De La cancion ranchera au conjunto du norteno et de la texas border des corridos aux mariachi, des bandas aux musiques Indiennes une diversité et un métissage riche d’expressions fortes, de caractère et de virtuosités.Quelques mythes: chavela Vargas, Flaco Jimenez…
Une nouvelle génération talentueuse: Lila Downs, Los de Abajo, Rodrigo y Gabriela…
Environ 80 médias + une discographie sélective jusqu’au mois d’avril.
Jusque fin février
Les musiciens de l’ensemble Marzoug vivent à Biskra ville située à l’est de l’Algérie aux portes du désert. L’ensemble, étonnant tissu croisé de cultures Arabo-Africaines et berbère, dont l’instrument maître est une cornemuse chekwa, véritable poumon d’une tradition musicale familiale.
Les instruments traditionnels ( la chekwa, le qarqabou et le tabla), leur musique, leur chant et leur danse sont un appel vers l’immensité du désert.
Biskra qui marque l’entrée du désert est aussi située au sud des monts Aurès, région montagneuse du nord –est Algérien où reste implantée la population berbères dont la culture et les traditions musicales se distinguent et aussi se mélangent aux traditions et à la culture arabes.
Nous présentons donc comme le propose le dossier pédagogique des Jeunesses Musicales une sélection qui mettra à l’honneur à la fois la musique chaouie et d’autres style de la musique berbère de la région des Aurés , les musiques sahraouie et diwane mélange des cultures Arabes et africaines, ainsi qu’une sélection propre pour la musique Gnaoua.
Cette proposition d’écoute s’accompagne d’une sélection cinéma et documentaire.

Dans le cadre de l’exposition « Collections montoises des 15ème et 16ème siècles » présentée au BAM jusqu’au 21 février.
Mise en valeur de musiques et de films en rapport avec la moret, le Moyen-Âge et la Renaissance.


Une manifestation principalement programmée à Bruxelles et en Flandre jusqu’au 14 février.
Musique/danse/théâtre/cinéma/littérature.
Avec tout de même prés de chez nous:
. Le thé, histoire d’un art de vivre. A Morlanwelz, au musée de Mariemont.
. Costumes et traditions du nouvel an Chinois. A La Louvière, au centre de la gravure.
. Carnets de voyage. A Binche, au musée du carnaval et du masques.
Nous avons voulu proposer une sélection musique/cinéma/documentaire malgré le fait qu’une grande partie des médias disponibles soient proposés en dépôt dans d’autres centres sur le réseau médiathèque, tout en restant disponible à la réservation.
Nous vous proposons jusqu’à la mi-février une sélection d’une quarantaine de CD musicaux: musique classique chinoise et musique traditionnelle des nombreuse minorités, lounge music de Shanghai, musique expérimentale (voir la sélec 8) et musique classique contemporaine avec les compositeurs TanDun et Chen Qigang.
Une dizaine de documentaires
Dont le monumental « A l’ouest des rails» de wang Bing, film de plus de quatre heures sur la lente agonie d’un complexe sidérurgique du nord de la Chine. Un document incontournable pour comprendre la mutation de l’économie et de la société chinoise. (Voir sur le sujet l’ensemble des films de Jia Zanghe et surtout le plus récent: 24 city
Enfin pour découvrir les cinéma chinois plus de soixante films:
. Pour la chine continentale: la cinquième ( Zhang Yimou, Kaige chen) et la sixième génération ( Jia Zhangke, Wang Chao, Lou Ye)
. Pour Honk-kong: les films d’art martiaux ( de King Hu à tsui Hark et John Woo) sans oublier le cinéma d’auteur ( Wong Kar wai)
. Pour Taiwan: le cinéma d’auteur ( Hou Hsiao Hsien, Tsai ming Liang, Edward yang)
. pour la diaspora: ( Ang Lee, Wayne Wang).
Pour un accompagnement Bibliographique rapide:
Le cinéma chinois: Jean-Michel Frodon / cahiers du cinéma/ les petits cahiers/Scéren-cndp.
Musiques de la tradition Chinoise: lucie Rault / Cité de la musiques-Actes sud.( MV 4024)



A l’occasion de la parution du CD d’Alexandre Tharaud « Erik Satie – Avant-Dernières Pensées », nous avons voulu rendre hommage à l’œuvre de Satie en même temps qu’à Alexandre Tharaud qui se dit « absorbé par Satie » depuis son enfance. Dans l’interview qu’il donne à Nicolas Baron (Diapason du mois de Février2009) il explique que Madeleine Milhaud, épouse du compositeur Darius Milhaud, parlait de Satie comme d’un homme triste et non d’un « rigolo ». Elle parlait d’un Satie mal connu. Pendant les dix années d’étude que fit Alexandre Tharaud au conservatoire, personne ne lui a parlé d’Erik Satie ! Or, nous dit Alexandre Tharaud, « Satie est essentiel, j’ai envie de le prendre dans mes bras ».
Reprise d’une mise en évidence réalisée au P44 par François Vandewouver et Philippe Cantaert . Une sélection d’une centaine de Médias disponibles à Mons jusqu’au 1er décembre 2009.
Voir aussi la rubrique Portraits

Pour leur 9ème édition les Rendez-vous du livre sont devenus les Rendez-vous de la langue française.
Résultat de la rencontre des « Rendez-vous du livre », coordonnés depuis 2000 par le Service de la Culture de la Ville de Mons et du « Focus chanson française » initié par le manège.mons, les Rendez-vous de la langue française vous convientà fêter une langue dans tous ses états: créative, intime, poétique, incisive, chantée, susurrée, voyageuse, partagée, spirituelle, contée, imagée; une langue à entendre, à voir, à lire, à chanter; une langue pour bavarder, pleurer, revendiquer, raconter, se balader, s'émerveiller…
Du 23 au 26 avril 2009
Salle Saint-Georges (Grand-Place)
Théâtre Royal de Mons (Grand-Place)
Espace des Possibles (rue des Arbalestriers)
>Brochure-programme édition 2009 (pdf/731ko)
Infos concerts
32 (0) 65/39.59.39
tickets@lemanege-mons.be
http://www.lemanege.com/lasaison/
Infos littérature
32 (0) 65/39.71.21
Dans le cadre des RDV de la langue française qui se dérouleront du 23 au 26 avril à Mons
La médiathèque participera au café littéraire mis en place à l’espace des possibles où elle proposera un salon d’écoute de littérature sonore.
Mettre en avant la qualité des éditions c’est également souligner la qualité de la mise en sons et de l’interprétation du texte par des comédiens, c’est montrer l’importance de la voix dans la transmission du patrimoine littéraire. C’est pourquoi notre présentation sera basée sur une classification par éditeur: Autrement dit, de vive voix, Gallimard, Leo scheer, le livre qui parle, INA-radio France, Frémiaux associés, autre label, Des femmes…
Une autre option sera de mettre en avant le travail de découverte et d’analyse réalisé dans «la sélec» sur les médias littéraires ainsi que comme le souligne Pierre Hemptinne dans le numéro 4 « sur une série d’artistes qui débordent le format chanson pour ouvrir de nouveaux champs textuels, prendre le temps d’exprimer autrement les réalités, en jetant de nouvelles passerelles entre littérature et chansons. En accordant le ‘ parlé-chanté’ aux rythmes et sonorités contemporaines. En inventant le roman-photo sonore. En soulignant les parentés culturelles entre nouveaux écrivains et scène rock française… ».
Notre salon convoquera aussi l’audiovisuel pour faire apparaître les richesses du documentaire littéraire. Archives visuelles et sonores de rencontres mythiques: un siècle d’écrivain, grands entretiens de Bernard Pivot, à mi-mots…
Enfin une sélection « cinéma et littérature » viendra compléter ce tour d’horizon, elle se basera en autre sur « l’adaptation» de Frédéric Sabouraud (édition cahiers du cinéma/ scérén-CNDP) où il traite de l’adaptation des œuvres littéraire en films en abordant la question récurrente de la fidélité et de la trahison de l’écriture littéraire. Il montre comment cinéma et littérature fonctionnent sur deux espaces et deux temps différents.
Après les manifestations des « rendez-vous de la langue française » le dépôt restera disponible dans le centre de prêt jusqu’à la fin mai.
Du 12 au 22 mars 2009

Focus sur le parcours de Thierry Demey comme compositeur et cinéaste capteur des chorégraphies de Anne Theresa De Keesmaeker ( Rosas, fase ) et de William Forsythe (one flat thing reproduced).
Présentation de 40 médias en rapport avec le festival
/www.lemanege.com/capsuds2008/
(Re)découvrez dans le centre de prêt de Mons 75 titres du saxophoniste-clarinettiste à l'occasion de son concert du 18 octobre

Dans le cadre de la projection du film au Plaza Art le 5 octobre, présentation d'une quinzaine de films
Titre original: |
The misfits |
Pays: |
USA |
Année: |
1961 |
Durée: |
2h05 |
Réalisé par: |
John Huston |
Avec: |
avec Clark Gable, Marilyn Monroe, Eli Wallach, Thelma Ritter, Montgomery Clift |
Résumé du film
Peu de films ont autant frappé (et frappent encore) l’imagination des spectateurs avec autant d’intensité. John Huston épouse intimement cette histoire de perdants allant tous à leur manière vers un échec collectif. On doit à Arthur Miller (le grand écrivain, également compagnon de Marilyn) cette histoire de chasse aux chevaux sauvages réunissant une jeune divorcée (Monroe), un cow-boy vieillissant (Gable) et un autre plus jeune mais également marqué par la vie (Clift), et qui va tel un nomade de rodéo en rodéo. Ajoutez au tableau une solitaire alcoolique (Thelma Ritter) et vous obtenez une image pessimiste de l’existence, où la course aux mustangs se fait métaphore et qu’un noir et blanc mélancolique sert d’idéale façon.
Biographie de John Huston
Né dans une famille de comédiens (son père est l'acteur Walter Huston), John Huston fait ses premiers pas sur scène à l'âge de trois ans et entame une carrière d'acteur qu'il abandonne pour s'engager dans la Cavalerie. En 1932, il obtient avec l'aide de son père un contrat de scénariste chez Universal et participe à l'écriture de trois films, dont 'Double Assassinat dans la rue Morgue' de Robert Florey. En 1938, il signe un nouveau contrat de scénariste aux studios de la Warner Bros et participe à 'L' Insoumise' en 1938 et à 'La Grande évasion'. Il fait alors pression sur le studio pour pouvoir diriger son propre film 'Le Faucon maltais' (1941), l'adaptation du roman homonyme de Dashiell Hammett. Un succès inattendu, qui reçut une nomination aux Oscars pour le meilleur scénario. Il enchaîne ensuite les films à succès, notamment avec 'Les désaxés' en 1961 et 'L' homme qui voulait être roi' en 1975, qui lui valut une nouvelle nomination pour l'Oscar du meilleur scénario. John Huston décline dans chacun de ses films ses thèmes fétiches : l'échec, le pouvoir et la vanité des hommes.
Karlheinz Stockhausen est décédé ce 5 décembre dernier dans sa maison à Kürten (Allemagne), au terme de 5 décénies consacrées à l’écriture et la transmission de son œuvre et son savoir.
C’est en 1952 qu’il s’installe à Paris et commence ses recherches sur le son, après avoir découvert une œuvre magistrale de Messiaen, œuvre déterminante pour son travail à venir.
Après avoir abordé la musique sérielle, la musique concrète, il donnera le coup d’envoi d’un genre musical nouveau baptisé « Elektronische Musik ».
Des musiques, des sons, des images qui évoquent le monde de la nuit, jusqu’au 12 décembre.
Un dépôt sur le label du producteur allemand Stéphane Winter rassemblant son premier label JMT et les productions "Winter & Winter " en musique classique, jazz et musiques du monde.
Dès le milieu des années 80, le producteur allemand Stephan Winter produit sur son premier label JMT, les débuts d’une nouvelle génération de musiciens afro-américains aujourd’hui passé au rang de grosse pointure du Jazz: Steve Coleman, Greg Osby, Gary Thomas, Casandra Wilson, Jean-paul Bourelly… Parallèlement il s’intéresse aussi à l’avant garde New-yorkaise : Tim Berne, Marc Ducret, Fred Frith… Déjà il manifeste un penchant pour les expériences transversales qui relient certaines évolutions du jazz aux musiques classiques contemporaines : Arcado .
Ce type d’expériences se prolongera sur son second label « Winter & Winter» : Amsterdam string trio, Fred Frith et surtout par le remarquable travail de relecture réalisé par le pianiste Uri Caine sur des compositeurs classique tel Mahler, Bach, Schuman, Beethoven, Wagner.
Tout en continuant d’éditer des musiciens de jazz aussi important que Paul Motian et en restant attentif à la nouvelle génération : Jim Black, Dave Douglas, Chris Speed, Stephen Winter ouvre son catalogue aux relectures des musiques traditionnelles : Guy Klucevsek, Ernst Reijseger.
Finalement il éditera des enregistrements de musiques purement traditionnelles : tango, musiques cubaines, voix de Sardaigne, ainsi que de la musique classique contemporaine : Maurizio Kagel, l’accordéoniste classique Teodoro anzelloti.
Un travail de production exigeant et cohérent basé on l’aura compris sur la transversalité, la relecture et la mémoire des expressions édité dans un emballage très esthétique .
Rien à jeter dans ce catalogue et surtout de vraies perles et des concepts surprenants à découvrir.
15 titres pour commencer :