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Le passé n’est jamais mort : sur les traces de Chris Marker, Wong Kar-wai et consorts

Exposé par Donatien de le Court

Vendredi 1er juin 2012 à 19h30

Collection de ce qu’il a été, la mémoire d’un individu lui est propre. Loin d’être figée, elle est subjective, malléable, évolutive. Elle est tour à tour un refuge, un fantôme, un fardeau, une omission ou une tentative d’unification.

Tandis que les neuroscientifiques fouillent les méandres du cerveau et les historiens réécrivent sans cesse la mémoire collective, les cinéastes s’attachent eux à user des moyens de leur art pour creuser cette dimension de l’expérience humaine.

Donatien de le Court vous invite à arpenter les territoires de la mémoire à travers des films de Chris Marker, Wong Kar-wai, Ari Folman ou Hirokazu Kore-eda. Il glissera de l’un à l’autre par rapprochements et souvenirs.

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Le beat, le riddim et le groove

Salon d’écoute par Emina Alickovic

Samedi 2 juin 2012 à 16h00

Envie d’entendre un nouveau son, un beat inouï, un riddim étonnant ? Emina sélectionne pour vous les bijoux du répertoire hip-hop/soul/funk/ en passant par le reggae et le blues. Pour cette première édition, nous allons retourner aux sources en découvrant des perles méconnues du passée, dépoussiérées et rééditées pour notre plaisir. Mais ce n’est pas tout! En plus des sons old school, nous découvrirons deux jeunes talents qui annoncent les nouvelles tendances…Venez, installez-vous dans le canapé, écoutez …

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Du hard bop au free jazz, métissage et physicalité

Vendredi 15 juin à 19h30

Conférence [jazz]

Accès gratuit, réservation souhaitée

Hugues Warin nous conte un double retour chez les musiciens de jazz noirs-américains de leurs origines africaines.

Vers 1955, une poignée de musiciens prolongent la révolution bebop. Art Blakey, Horace Silver, Clifford Brown, Max Roach et beaucoup d’autres oeuvrent à un courant que l’on appellera hard-bop, dans lequel la référence au blues et au gospel ainsi que l’utilisation de rythmes afro, empruntées notamment aux musiques afro-cubaines, seront omniprésents.

Durant la décennie suivante, John Coltrane, Pharoah Sanders ou Albert Ayler poursuivent cette démarche par un jeu physique qui rappelle les rites de possessions africains.

Que ce soit par l’usage des ingrédients de sa culture d’origine, ou en reprenant à son compte la mise à l’épreuve du corps, le jazz noir-américain renoue avec le continent africain. Cycle jazz de Hugues Warin.

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