Nos Médiathèques

Nos mises en évidence

 

 

Les Philosophiques

Il y a quelque temps, je vous invitais par un billet sur notre blog, à découvrir notre « Bibliothèque Sonore ». Aujourd’hui, j’ai sélectionné parmi les médias qui la constituent, sous l’intitulé « Les Philosophiques », les documents, conférences, débats, lectures de textes, enregistrements et films concernant les philosophes.

Je tiens depuis longtemps la pensée de beaucoup d’écrivains pour aussi profonde et éclairante que celle de bien des philosophes. Le numéro de Septembre du « Magazine Littéraire » verse de l’eau à mon moulin romanesque, proposant sous le titre « Je pense, donc j’écris » une enquête réfléchissant sur les rapports entre littérature et philosophie et je retiens cette phrase du philosophe Vincent Descombes : « La supériorité du roman ne réside pas dans la production de théories, mais dans son pouvoir d’éclaircissement plus grand des réalités énigmatiques ou obscures, comme c’est le cas de la vie telle qu’elle est la plupart du temps vécue » et aussi cette pensée de Julien Gracq : « Tant de mains pour changer le monde et si peu de regards pour le contempler ».

Les écrivains citent des philosophes dans leurs textes et les philosophes font régulièrement référence aux écrivains. Des philosophes font des incursions dans le domaines de la fiction, certains s’y sont établi. Une évidente attraction s’exerce entre ces deux domaines de la pensée.

Néanmoins j’ai opéré ma sélection uniquement parmi les philosophes reconnus comme tels, et aux grands penseurs de notre temps. Platon m’en féliciterait, lui qui tenait la fiction pour mensonge ! Une centaine de médias vous sont ainsi présentés.

Françoise Vandenwouwer

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C'est par ici...

 

 

Les compositeurs belges depuis 1830

Régulièrement nous vous proposons de découvrir une thématique, un parcours, un artiste sous forme d’une mise en valeur dans notre rayon « Suggestion littéraire et/ou classique ». Pas d’inquiétude, nous continuerons à alimenter vos découvertes en ce sens tout au long de l’année.

Dès à présent, nous voudrions vous proposer de parcourir et découvrir notre nouvelle mise en valeur qui deviendra permanente et sera consacrée aux compositeurs belges depuis 1830.

Pourquoi une telle démarche ?

A maintes reprises, certains d’entre vous ont manifesté le souhait de mieux connaître les compositeurs belges. La date de 1830 n’est pas un hasard puisqu’elle correspond à l’année de la révolution belge qui un an plus tard a mené à la création de l’état belge.

Cette mise en évidence permanente s’adresse à tous-ceux qui désirent voyager dans le temps de ces 180 années que les compositeurs belges ont marqué de leur talent. Beaucoup de ces compositeurs ont influencé le cours de l’histoire de la musqiue de leur temps, rayonnant à travers l’Europe voire à travers le monde.

Comment repérer cette sélection ?
Très simple, le rayon (dans l'espace « Musique classique ») dédié à cette mise en évidence sera agrémenté des deux affiches suivantes :

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Quant aux médias, une petite étiquette spécifique apposée sur le livret permettra de les repérer.

La voici : et

P.S : nous ne manquerons pas sous peu d'agrémenter ce parcours discographique des compact discs et disques vinyl pêchés dans la collections communautaire de la Médiathèque.

Bonnes découvertes à tous.

Françoise Vandenwouwer et Philippe Cantaert

 

 

 

Erik Satie 1

 

A l’occasion de la parution du CD d’Alexandre Tharaud « Eric Satie – Avant-Dernières Pensées », nous avons voulu rendre hommage à l’œuvre de Satie en même temps qu’à Alexandre Tharaud qui se dit «absorbé par Satie» depuis son enfance. Dans l’interview qu’il donne à Nicolas Baron (Diapason du mois de Février2009) il explique que Madeleine Milhaud, épouse du compositeur Darius Milhaud, parlait de Satie comme d’un homme triste et non d’un «rigolo». Elle parlait d’un Satie mal connu. Pendant les dix années d’étude que fit Alexandre Tharaud au conservatoire, personne ne lui a parlé d’Eric Satie! Or, nous dit Alexandre Tharaud, « Satie est essentiel, j’ai envie de le prendre dans mes bras ».

Voir aussi la rubrique "Portraits"

 

 

 

Balkan Trafic! balkan Trafic


"Pour la troisième année, la médiathèque du Passage44 vous propose une sélection de médias calquée sur la programmation du festival BALKAN TRAFIK! qui se déroulera cette année les 16, 17 et 18 avril au BOZAR

Je vous propose un rapide parallèle de quelques artistes et médias que vous pourrez trouver chez nous, dans le bac au début de la musique du monde, aux côtes de “Muziekpublique” et “Le Monde est un Village”.

Pour plus infos, je vous envoie vers le blog de la médiathèque du Passage44

 

 

 

 

 

 

 

fatpFilmer A tout Prix - 13e édition

Filmer à tout prix... dans les collections de la Médiathèque.

13ème édition du festival du cinéma du réel du 17 au 30 novembre 2008 dans différents lieux bruxellois. www.fatp.be

Retrouvez à la médiathèque du Passage 44, disponible au prêt, une sélection de films d'auteurs projetés au cours des éditions du festival.

Des oeuvres de Chantal Akerman, Lauredana Bianconi, Manu Bonmariage, Pedro Costa, Charles Dekeukeleire, Raymond Depardon, Philippe de Pierpont, Stephen Dwoskin, Victor Erice, Denis Gheerbrant, Patric Jean, Jim Jarmush, Naomi Kawase, Michel Khleifi, Abbas Kiarostami, Robert Kramer, Boris Lehman, Chris Marker, Richard Olivier, Pithy Panh, Pier Paolo Pasolini, Eric Pauwels, Nicolas Philibert, Jean-Daniel Pollet, Jean Rouch, Claire Simon, Samy Szlingerbaum, Alexander Sokourov, Andrei Tarkovski...

Mise en évidence spéciale du 18 novembre au 20 décembre 2008.

 

 

Du nouveau du côté des Arts Premiers

 

A découvrir                                          
Les dogon

"Les Dogon, chronique d'une passion" Le Musée du Quai Branly (TC5701).

Depuis l’expédition Dakar-Djibouti, menée en 1931 par Marcel Griaule et Michel Leiris, les ethnologues se passionnent pour la civilisation dogon. Ce peuple installé depuis le XVe siècle sur la falaise de Bandiagara, au Mali,  commence à peine à livrer les secrets de sa culture et de sa cosmogonie. Exploitant de nombreux extraits de films et le savoir merveilleusement raconté de Germaine Dieterlen, Jean Rouch, Denise Paulme et Geneviève Calame-Griaule, Guy Seligman fait le point des connaissances sur l’un des peuples les plus mystérieux d’Afrique noire.     
www.quaibranly.fr

 

A parcourir

Les Arts Premiers sont à nouveau à l'honneur, à Paris cette fois, au coeur de Saint- Germain- des- Prés. Du 12 au 16 septembre, les galeries ouvrent leurs portes pour le "PARCOURS DES MONDES", 6e édition d'une manifestation qui rassemble 53 marchands parmi les plus grands spécialistes internationaux, dont 10 belges.  
www.parcours-des-mondes.com

En juin 2006 s’est ouvert à Paris le Musée des Arts premiers au Quai Branly, (TC 0640 L’Autre Musée). Près de 300.000 oeuvres en provenance des cinq continents sont regroupées dans ses collections. En rassemblant un patrimoine universel, cet ambitieux projet muséographique et scientifique constitue un événement culturel majeur de dimension internationale.

On découvre au travers d’un document riche en informations (TC 0590 Les arts du mythe) des œuvres d’Afrique, d’Océanie, d’Amérique du Sud et d’Asie : coiffe des Kayapos, ces maîtres incontestés de l’art de la plume,  pendentif des Maoris de Nouvelle-Zélande, vièle mongole, reliquaire Fang... Michel Viotte, le réalisateur, nous raconte le mythe qui fait vivre chacune de ces œuvres en donnant les clés de sa création, de ses usages, de son histoire.
L’artiste d’art premier est le dépositaire d’une histoire millénaire qui lie chaque communauté à l’espace qui l’entoure. La pensée animiste ne dissocie jamais l’homme de l’univers. Par le jeu des symboles, l’artiste fait revivre les mythes fondateurs. Il matérialise une foi ancestrale et construit un pont entre passé et présent. 

Pour la première fois, un film propose de raconter l’histoire de nos rencontres avec les sociétés traditionnelles et de l’évolution du chemin parcouru jusqu’à la reconnaissance de ces peuples longtemps appelés« primitifs ». (TJ 0901 Les autres hommes). C’est le choc de la confrontation avec leur imaginaire. La théâtralité de leurs rites effraye. L’autre est nié, pillé, converti, récupéré. C’est l’histoire d’un long apprentissage pour se libérer de nos  préjugés et ensuite  donner à ces cultures leur dimension véritable jusqu’à la reconnaissance.
Les premières études ethnologiques tentent de reconstituer l’histoire de ces peuplades pour savoir ce qui les fonde. Elles cherchent à décoder la gestuelle et le langage de ces « peuples sans écriture ». De nombreux documents nous entraînent sur les pas de Jean Rouch, Marcel Griaule, Claude Levi-Strauss et bien d’autres.
Plus de 70 œuvres issues des musées du Quai Branly, du Louvre, de Tervuren, d’Adélaïde… illustrent le film. Elle sont présentées accompagnées de leur fiche technique riche en informations.

Et pour les artistes occidentaux de ce début de siècle, ces œuvres sont une révélation. Ils y découvrent une liberté d’invention inépuisable. La dynamique des formes, l’audace des proportions, la force de l’imaginaire les fascinent. Une esthétique noire se crée. Un marché de collectionneurs se développe, parmi lesquels le sculpteur Arman, devenu l’un des meilleurs spécialistes au monde de l’art africain. (SC0361)
(A lire : " Le primitivisme dans l’art du 20 e siècle. Les artistes modernes devant l’art tribal, sous la direction de William RUBIN." Flammarion.) 

Les grandes missions  ethnographiques ramènent  vers les plus grands musées, tous ces objets témoins d’un monde riche d’une diversité de cultures et de modes de pensée.
A découvrir.

Nicole  d’Herbais de Thun

 

 

Gabriel Yared

Une discographie de Gabriel Yared, compositeur, est mise en évidence dans le rayon "Musique de Films" jusqu'au mois de Juillet au Passage 44.

Né en 1949 à Beyrouth, Gabriel Yared compose des musiques de films depuis plus de trente ans. Dés l’enfance, fasciné par la musique, il apprend à lire le solfège en fréquentant assidûment la bibliothèque musicale du pensionnat des Jésuites où il fait ses études. Il joue sur l’orgue de l’école et se forme en étudiant les partitions des œuvres classiques.

En 1969 il arrive en France où il suivra un enseignement académique jusqu’en 1971. Il part pour le Brésil et  séduit par la musique des grands compositeurs brésiliens, il décide d’y rester et d’y travailler. Il forme son orchestre qui joue dans une boîte à la mode.

De retour à Paris, il devient orchestrateur de variétés et travaille pour Johnny Halliday, Sylvie Vartan, Enrico Marcias, Charles Aznavour, Gilbert Bécaud… Il compose aussi des chansons pour Françoise Hardy (il produit l’album «Star» disponible en rayon Chanson Française - NH1191), pour Michel Fugain, Michel Jonasz… Parallèlement, il continue à étudier la musique. Il travaille pour la publicité, la radio et la télévision (jingle du journal de TF1). Il produira un disque en tant que chanteur «Paroles et musique» (disponible sur demande en 33t – NY0349).

C’est en 1975 qu’il composera sa première musique de film «Miss O Ginie ou les Hommes Fleurs» pour le réalisateur belge Samy Pavel. En 1979 Godard lui demande sa participation pour la musique de «Sauve qui peut la Vie». En 1981 il signe la partition de «Malevil» de Christian de Challonge puis il enchaînera les compositions pour Jean-Pierre Mocky, Jean-Jacques Beineix, Jean-Jacques Annaud…et obtient de nombreux prix . En 1996 on lui décerne l’Oscar, le Golden Globe, une Victoire de la Musique et le Grammy Award pour la musique du film «Le Patient Anglais» d’Anthony Minghella et en 2005 il remporte le «World Soundtrack Award» du compositeur de l’année au Festival de Gand (festival mondialement réputé, consacré à la Musique de Film et fréquenté par les plus grands compositeurs du genre). Tout récemment il a signé la musique du film «Das Leben der Andere» («La Vie des Autres»)  du réalisateur allemand Florian Henkel von Donnersnarck en collaboration avec Stéphane Moucha (compositeur et orchestrateur qui travaille pour le théâtre, la chanson et la télévision).

Gabriel Yared compose aussi des musiques de ballets pour Caroline Carlson et Roland Petit…

«Rien ne me préparait à devenir compositeur de musique pour films. Je ne suis pas un homme d’image, je ne suis pas cinéphile, je ne vais pas au cinéma. Je suis très myope et pour cela j’ai du mal à supporter l’omniprésence de l’image à l’écran! En tant que compositeur, je suis plutôt introverti. C’est à l’intérieur de moi que je trouve vraiment les images, suggérées, inspirées par les mots et par la magie de la mémoire.»

Propos recueillis sur le site officiel de Gabriel Yared

 

Discographie à la Médiathèque

 

 

Films québécois

Mise en évidence de films québécois à la Médiathèque du Passage 44. A découvrir parmi la sélection "cinéma du monde".

Voir aussi la médiagraphie.

 

 

Jouons avec les films !

Jouons avec les films est une mise en évidence des jeux basés sur les films.

Actuellement la plupart des films annoncent un nouveau jeu vidéo et même si certains n'ont pas le succès espéré au niveau graphisme et jouabilité, petits et grands pourront malgré tout revivre leurs passages préférés en y jouant interactivement.

Bon amusement.