XL RECORDINGS, 2008.
ROUGH TRADE, 2012.
BIG BEAT RECORDS, 2012. Enregistrement 1966-2006.
Enfin une compilation se penchant sur les travaux de John Cale en tant qu'arrangeur et producteur. Au programme des évidences (The Stooges, Patti Smith, Nico, The Modern Lovers, Brian Eno et bien-sûr le Velvet Underground) mais aussi ses collaborations moins connues du grand public (Lio, Marie et les garçons, The Jesus Lizard, Cristina et Siouxsie & The Banchees). Une introduction idéale et éclectique qui permet d'aller (re)découvrir de nombreux albums et artistes. (DM)
GLITTERHOUSE RECORDS, 2012.
Cypress Grove (alias Tony Cmelik) publie le deuxième volet de son tryptique hommage au chanteur de Gun Club, Jeffrey Lee Pierce. Les chansons ici présentes proviennent de titres et de bandes jamais utilisés par son auteur. Ces titres sont interprétés par plusieurs invités de marques comme Nick Cave, Debbie Harry, Bertrand Cantat, Pascal Humbert, Barry Adamson, Thalia Zedek, Steve Wynn et Hugo Race. (DM)
ELECTRIC BLUES RECORDINGS COMP, 2012.
Le trio Londonien encensé par la presse donne suite à son premier album, avec SWEET SOUR, qui alterne morceaux blues rock /garage nerveux et ballades sous tension sur lesquels les voix de Emma Richardson (basse) et Russell Marsden (guitare) se croisent et s'entremêlent. Entre les White Stripes, Black Keys et Queen of The Stone Age (en un peu plus light peut-être). [I.K]
FLORID, 2006.
Réédition du premier album de la musicienne et chanteuse Américaine Julianna Barwick, originellement sorti en 2006, SANGUINE est composé principalement de boucles de voix qui s'entremêlent et finissent par créer une chorale virtuelle à l'ambiance mystique et méditative. Certains morceaux plus entrainants sont rythmés par ses percussions vocales et parfois agrémentés de quelques notes de guitare. Une démarche originale et séduisante. [I.K]
WARP RECORDS, 2012.
Album de remix du deuxième opus (DROP GLOSS devenu ici DROSS GLOP !) des New-Yorkais "Math-Rockeux" réalisé par une armada de producteurs et de musiciens extrêmement variée (pour ne pas dire incohérente) : Shabazz Palaces, The Field, Eye, Qluster, The Alchemist etc. [I.K]...
XL RECORDINGS, 2012.
LATE NIGHT TALES, 2012.
C'est la deuxième fois que le label LateNightTales fait appel au groupe de pop Ecossais Belle And Sebastien qui compile pour ce Volume 2 vingt-cinq titres très variés, passant du folk à sitar de Bonnie Dobson, à l'éthio-jazz de Mulatu Astatke ou encore au dancehall -pop de Ce'cile (qui sample "Close to me" de The Cure). Ce florilège nous prouve donc que ces musiciens sont des mélomanes avertis plus que curieux et ouverts à tous les styles. [I.K]
SONY MUSIC, 2012. Enregistrement 1968.
Enregistré au Carousel Ballroomle 23 juin 1968, cette captation live du groupe Big Brother and The Holding Company avec Janis Joplin est éditée pour la première fois en disque. Un document rare et assez représentatif des prestations exaltées de la chanteuse Janis Joplin et de ce groupe majeur de la scène de San Francisco alliant avec maestria Blues Rock et Acid Rock. (DM)
ATLANTIC RECORDS, 2011.
La chanteuse anglaise Jasmine Van den Bogaerde (alias Birdy) propose un premier album de chansons composées au piano et chantées de manière emphatique. Insipide. (DM)
DEAD OCEANS, 2012.
Troisième album du groupe américain centré sur le duo Philip Moore et Beth Tacular, THE CLEARING enregistré dans le home studio de Bon Iver délivre un folk indie aux riches arrangements (cordes, accordéon, orgue, cuivres..,) tour à tour lumineux, mélancolique et feutré. [I.K]
FAT CAT RECORDS, 2012.
Plus qu'un groupe, Breton est un collectif d'artistes composé de réalisateurs, de sound-designer, de plasticiens (etc.) vivant et travaillant ensemble dans un squat Londonien. Nommé ainsi en référence au poète surréaliste Français (André Breton), la formation joue une musique aux confins de différents styles, un rock hybride et élégant teinté d'électronique, dans lequel les basses sourdes se mêlent aux cordes, les mélodies pop légères aux beats lourds et aux synthés torturés. Pour un premier album, OTHER PEOPLE'S PROBLEMS brouille les pistes, surprend agréablement et laisse présager du meilleur pour la suite. [I.K]
ICI D'AILLEURS, 2012.
Chapelier Fou (alias Louis Warynski) donne suite à son très bon 613, et se retrouve donc confronté à la difficile étape du deuxième album, avec INVISIBLE, qui tout en reprenant les mélodies " Yann Tiersen-esque " jouées au violon, les étoffe de sons électroniques et nous offre un paysage sonore plus varié. Le Messin, en plus d'être un multi-instrumentiste hors-pair, se révèle ici également être un brillant beat-maker et un producteur de talent. Tout aussi rêveur et magique que son prédécesseur, INVISIBLE s'égare également dans des contrées plus mélancoliques et plus sombres. [I.K]
VIRGIN RECORDS, 2012.
Réalisé par Adam Smith, qui s'occupe depuis des années de l'aspect visuel du groupe, le film « Don't Think » est un live musical rassemblant différentes images tournées au moyen de vingt caméras en juillet 2011 lors d'un concert des Chemical Brothers au Fujirock Festival. Ce CD en est la bande son.
WARP RECORDS, 2012.
Clark (Chris pour les intimes) publie son sixième album, sur Warp, le réputé label anglais sur lequel il a sorti toute sa discographie. IRADELPHIC mêle guitares acoustiques, piano et rythmes électroniques pour créer une folktronica harmonieuse et très bien produite. A noter la participation de la brillante et sensuelle Martina Topley-Bird. [I.K]
UNIVERSAL MUSIC, 2012. Enregistrement 2011.
Enregistré au mois de mai 2011 lors de deux concerts donnés en Californie, ce disque propose pratiquement la setlist parfaite entre compositions récentes et plus anciennes d'un Elvis Costello au meilleur de sa forme. A noter que le concept de cette tournée était d'improviser le choix des morceaux en fonction du hasard grâce au principe d'une roue de casino tournée après chaque chansons. (DM)
THE END RECORDS, 2012.
Septième album studio qui tente de renouer avec l'efficacité d'albums comme "...The Dandy Warhols Come Down" et "Thirteen Tales From Urban Bohemia" mais dans l'ensemble (et ce même si le groupe semble encore connaître ses gammes) le résultat déçoit semblant même un peu vain voir inutile. (DM)
MODERN LOVE RECORDS, 2012.
Miles Whittaker a longtemps travaillé pour le label Modern Love, produisant une techno sourde et minimaliste, tandis que son acolyte Sean Canty est le collectionneur qui a fondé le label Finders Keepers, spécialisé dans les raretés étranges et les rééditions improbables (musiques psychédéliques du Pakistan, concept albums de Jean-Claude Vannier, obscurités de Bollywood, etc.). Ces diverses fascinations se retrouvent dans la musique de Demdike Stare, une musique sombre, quasiment gothique, d'où effleurent quelques samples exotiques et inattendus, ajoutant à l'aspect inquiétant du disque plus qu'ils ne l'apaisent. (Benoit Deuxant)
NONESUCH RECORDS, 2012.
Cure de jouvence miraculeuse pour Dr. John ici entouré pour l'occasion du très talentueux guitariste des Black Keys, Dan Auerbach. Sans vraiment s'écarter des racines boogie foutraque de la Nouvelle-Orléans, "Locked Down" opère un tour de force musical s'orientant vers des sonorités afro-beat et psychédéliques de toute beauté. Un disque qui groove par tous les pores et remet en avant un artiste hors norme à l'inspiration toujours fertile. (DM)
NATE TUNES, 2012. Enregistrement 2011.
Concert enregistré le 8 avril 2011 du groupe anglais Faithless. Cette sortie comprend un CD et un DVD. (DM)
ISLAND, 2012.
Après avoir sorti un album live uniquement digital, "Live at the Wiltern", le groupe Florence And The Machine a décidé de renouveler l'expérience du témoignage de scène, tout en changeant de format. Pour ce second album live, "MTV Unplugged", enregistré le 15 décembre 2011, la chanteuse Florence Welch joue ici la carte de l'acoustique.
SAMPLES 'N' SECONDS RECORDS CO, 2011.
Le brugeois Wouter De Backer (alias Gotye) réside à Melbourne où il a réalisé un troisième album très (voir trop) éclectique où tentent de se confondre pop, rock, reggae, soul, funk et trip-hop. Le résultat est loin d'être décevant mais manque de cohésion et d'harmonie. (DM)
REV-OLA, 1968.
Attention chef-d'oeuvre! Bien avant d'être membre de 10cc, Graham Gouldman était surtout reconnu en tant que compositeur et parolier. C'est ainsi qu'on lui doit entre autres le "No Milk Today" popularisé par le groupe Herman's Hermits mais aussi "For Your Love" des Yardbirds, "Bus Stop" des Hollies et "Pamela, Pamela" et "The Impossible Years" de Wayne Fontana. En 1968, il revisite ces compositions légendaires et publie sous son nom "The Graham Gouldman Thing". Enregistré au Olympic Studios de Londres et avec l'aide de Eddie Kramer et surtout du bassiste de Led Zeppelin, John Paul Jones. A cette époque Jones excelle dans la confection d'arrangements de cordes qui ici sublime admirablement les compositions de Gouldman. Cet album réunit tous les éléments du son Swinging London allié à une sophistication baroque de toute beauté. Un disque à ranger aux côtés du "Odessey and Oracle" des Zombies ou du splendide et trop méconnu album de Billy Nicholls, "Would You Believe". GRANDIOSE! (DM)
NETTWERK, 2012.
Les Canadiens sont de retour avec un cinquième album sur lequel ils mélangent indie-folk et Americana. [I.K]
UNIVERSAL MUSIC BELGIUM COMPAC, 2010.
Groupe belge. Pop.
SONY MUSIC, 2012.
"Hooverphonic with Orchestra" contient leurs plus grands succès de 1996 à 2011. Des morceaux proposés dans des versions différentes des originaux grâce à l'apport d'un orchestre symphonique et de ses 42 musiciens. Un album sur lequel figure un inédit, la chanson "Happiness".
PLANET MU RECORDS, 2012.
The Host (alias Barry Lynn) sort un premier album éponyme sur le pointu et très honorable label britannique Planet Mu (Venetian Snares, Ital, DJ Nate...), sur lequel il emploie synthétiseurs, séquenceurs, basses, guitares et boîtes à rythmes distordues, pour obtenir une musique hybride et mutante. En mélangeant Ambient et influences Footwork (style originaire de Chicago mêlant rap, électro, jungle et Chicago-House au rythme syncopé) Barry Lynn parvient à créer une identité sonore qui lui est propre. [I.K]
EMI, 2012.
ZEAL RECORDS, 2012.
Deuxième album du quartet belge, ce STOALIN' nous propose un indie-folk brumeux et inspiré pas si éloigné de celui de Bon Iver ou des Fleet Foxes. [I.K]
CHEAP SATANISM RECORDS, 2012.
Deuxième album du combo Bruxellois, DEAD AS A DODO se compose de dix plages en forme d'hommage aux musique de films d'horreur et de série B des années 70. On pense bien sûr au maître John Carpenter ou à Ennio Morricone mais aussi à Mike Patton et à Fantomas pour le côté déjanté. Joy As A Toy joue du " Vampire Rock " (c'est eux qui le disent) en mêlant claviers vintage, guitares, électronique et voix, sur un album varié, remplit de références du genre et pas dénué d'humour. [I.K]
BECAUSE MUSIC, 2012.
Après deux albums sortis sur leur propre label Wwilko, et un troisième signé sur le label Because, le duo Bordelais est de retour avec DEVOTION. Toujours aussi turbulents et énergiques, Groupgris (orion Bouvier) et Khimas France (Caroline Martial) se tournent dorénavant vers des ambiances plus gothiques ("Rise", "Buffalo Kids ) avec quelques morceaux plus lents, sans pour autant laisser de côté leur electro-punk débridée et sauvage. Souvent comparé à Crystal Castle, les Kap Bambino nous prouvent ici qu'ils sont bien plus que des ersatz de ces derniers, et qu'ils parviennent à garder leur style propre tout en se réinventant. [I.K]
SPINEFARM, 2012.
Le quatorzième album du groupe Killing Joke repart sur la base de Absolute Dissent, mais en moins fourre-tout et avec une plus grande cohérence, et surtout une véritable ambiance singulière, quasi-apocalyptique et surtout très pessimiste voire désespérée. MMXII penche toujours du côté Post-Punk, mais trouve ici un parfait équilibre avec le son Indus, voire Metal.
CRAMMED DISCS, 2012.
Troisième album album studio du duo devenu trio, mené par la viennoise Tanja Frinta et dont la musique initialement folk-cabaret évolue vers des contrées plus electro-pop. [I.K]
KNITTING FACTORY WORKS, 2011.
Enregistré dans une église reconvertie en studio/distillerie (!?), ce premier album des californiens de Lumerians semble se positionner du côté d'un psychédélisme déjanté et insaisissable. Le groupe joue la carte du mystère en apparaissant masqués et affublés de capes (ce qui renforce le côté un poil mystique du projet, qui par ailleurs tire son nom de la tribu des Lumerians, ou "tribu des Dauphins", une civilisation mythologique ayant enfanté d'un genre de new age). Tout un programme. (DM)
INTERSCOPE RECORDS, 2012.
Après la sortie en 2008 du très poussif "Hard Candy", Madonna enchaîne avec un disque boursoufflé et vide de sens. William Orbit est ici aux abonnés absents, c'est à se demander si c'est bien la même personne qui a produit "Ray of Light" 14 ans plutôt. Par contre Martin Solveig, Alessandro Benassi et LMFAO sont très en forme et c'est bien là le vrai problème. Branchés comme jamais sur de la Pop Dance de supermarché, ils réussissent à faire de ce "MDNA" un fiasco intégral. Le seul morceau potable en terme d'écriture Pop reste le premier single "Give Me All Your Lovin'" qui sur la longueur peut aussi être assez exapérant. Un album à très vite oublier. (DM)
DOMINO RECORDING COMPACT (UK), 2012.
Avec cet album, Stephin Merritt et son groupe renoue avec les mélanges entre sons acoustiques et synthétiques succédant ainsi à la trilogie parue entre 2004 et 2010 dans laquelle la contrainte était de ne justement pas travailler avec des synthétiseurs. Sans atteindre les sommets de "69 Love Songs", l'écriture de Merritt reste ici d'une efficacité redoutable et fait de ce "Love at the Bottom of the Sea" une franche réussite. (DM)
MADFISH, 2004.
Sorti en 2004, MARBLES , marque véritablement un tournant dans la carrière de ce groupe de rock progressif formé en 1979. Concept-album racontant l'histoire d'un homme qui pour fuir sa réalité se réfugie dans l'enfance à travers des billes.
WARNER BROS. RECORDS, 2012.
Formé sur les cendres d'At The Drive In, le groupe californien reste sur NOCTOURNIQUET dans le créneau du rock progressif tout en étant plus abordable. Pour son septième album, le combo mené par Omar Rodriguez-Lopez et Cedric Bixler-Zavala ne surprend donc pas vraiment sans être mauvais pour autant. [I.K]
DRAMATICO, 2012.
La chanteuse britannique enrobe ses chansons dépouillées d'arrangements orchestraux. A noter que All Over The World est une adaptation d'un titre anglais de Françoise Hardy datant de 1965.
MATADOR RECORDS, 2088. Enregistrement 1982-1983.
ACP RECORDINGS, 2012.
Huitième album studio des pionniers de la scène électronique anglaise, et premier après leur reformation et huit années d'absence, WONKY renoue avec le son de leurs premiers disques et nous replonge dans l'univers des raves des années 1990 tout en incorporant des éléments actuels. Les frères Hartnoll bénéficient également de la participation de Lady Leshurr ["Wonky"] et De Zola Jesus ["New France"] sur cet opus à l'excellente production et qui mêle Techno, IDM et influences Dubstep. [I.K]
DOMINO RECORDING COMPACT (UK), 1993.
Ce premier essai, enregistré d'une manière schizophrénique (un bout en ville, l'autre en campagne), va éclairer une décennie qui en avait bien besoin. Traînent dans les parages Britt Walford (ex-The Breeders), David Pajo, des amis d'enfance. L'accouchement fut pénible entre les hommes : tensions et déceptions. Ce qui donne des merveilles : Long Before, un monument ni plus ni moins, Riding, King Me, Merida. Bien que s'inscrivant dans un registre très précis, la country, elles demeurent insaisissables. (Lyonel Sasso pour Magic)
Aucun bonus, aucun inédit (Digipack).
DOMINO RECORDING COMPACT (UK), 1997. Enregistrement 1993-1997.
On en arrive au carré noir de Malevitch : Lost Blues And Other Songs(1997). Une oeuvre indépassable, composée du couple de chansons le plus marquant, le plus indicible de ces vingt dernières années. On fera rapidement un parallèle avec cet alter ego reconnu : Bill Callahan. Dans Kicking A Couple Around (1996) de Smog, Bill délivre Back In School et I Break Horses. Une magie noire, des chansons qui ne cessent d'obséder, évitant gracieusement la satiété. Du génie et de l'amour. Avec West Palm Beach et Gulf Shores, deux titres extraits du fantastique EP The Mountain (1995), Oldham n'évite pas l'intemporel, la virginité. Des sommets pour une génération. Cette compilation, remarquable et inoubliable, marque la fin d'un parcours, on écoutera (End Of) Travelling les larmes aux yeux, forcément. (Lyonel Sasso pour Magic)
Aucun bonus, aucun inédit (Digipack).
SHAME FILE MUSIC, 2012. Enregistrement 2011.
Parti enregistrer à Chicago en compagnie de John Congleton (explosions In The Sky...) et toujours signé sur le label Africantape, le trio Nantais nous confirme avec ce troisième album son talent et fait (déjà) preuve d'une étonnante maturité. Après une longue tournée internationale baptisée "La Colonie de Vacances" en compagnie d'autres groupes (Pneu et Electric Electric) hexagonaux prometteurs, Papier Tigre nous revient avec RECREATION, un disque aux compositions en perpétuelle évolution, abrasives et terriblement efficaces. Décomplexés, talentueux et inventifs, ces Français n'ont décidemment rien à envier aux meilleures formations underground US. [I.K]
CENTURY MEDIA RECORDS, 2012.
Le groupe anglais publie un treizième album moins expérimental et plus proche de sonorités Doom et Metal que sur leurs précédents opus.
ISLAND, 1995.
MATADOR RECORDS, 2012.
Avec "Between the Times and the Tides", le guitariste de Sonic Youth Lee Ranaldo livre un disque assez conventionnel mais relativement bien ficelé. Avec l'aide de Nels Cline (Wilco), Alan Licht (Text of Light), Jim O'Rourke, John Medeski, Bob Bert (Pussy Galore), Leah Singer et de son compère le batteur de Sonic Youth, Steve Shelley, Ranaldo assume son côté middle of the road (le R.E.M. des débuts n'est jamais très loin) arrivant à sublimer ces chansons pop un rien dérangée pour au final rendre ce disque attachant et très réussi. (DM)
HONEST JON'S RECORDS, 2012.
Rocket Juice and The Moon est l'association des musiciens Damon Albarn (Blur, Gorillaz) à la guitare et au chant, de Flea (Red Hot Chili Peppers) à la basse et de Tony Allen (batteur historique de Fela Kuti mais aussi collaborateur de Doctor L, Jimi Tenor, Sébastien Tellier) à la batterie. La création de ce projet est hélas une fausse bonne idée, un disque qui ne prend pas et laisse sur sa faim. 50 minutes trop disparate d'où ne ressorte que bribes et ébauches afro-beat vaguement électroniques sans véritable intensité. C'est d'autant plus dommage que les grooves créés par Tony Allen aurait mérité plus d'attention de la part de ses illustres accompagnateurs. A noter les participations de la chanteuse malienne Fatoumata Diawara, de la chanteuse soul Erykah Badu, du guitariste du Rail Band et des Ambassadeurs et enfin du Hypnotic Brass Ensemble. (DM)
ROMEO RECORDS, 2011. Enregistrement 1979.
TEAM 4 ACTION, 2012.
Rien ne change dans l'univers du chanteur irlandais Perry Rose. Ce "Wonderful" oscille entre des mélodies folk un rien sophistiquées et des titres plus enlevés marqués par la musique de sa terre natale. (DM)
EDSEL RECORDS, 2012. Enregistrement 1978-1982.
Le label Edsel regroupe trois albums enregistrés entre 1978 et 1983 du génie pop Todd Rundgren. Des disques moins connus que ses chefs-d'oeuvre "Runt", "Something/Anything?", "A Wizard, A True Star" et "Todd" mais sur lesquels on retrouve de nombreuses pépites qui ne demandaient qu'à être redécouvertes. (DM)
VIRGIN RECORDS, 2012.
Jeune chanteuse (à voix) Ecossaise ayant collaboré avec de nombreux artistes issus de la scène rap UK, Emeli Sandé sur son premier album OUR VERSION OF EVENTS mélange ballades soul à tendance R'N'B avec des tracks plus pop/dance et des morceaux plus acoustiques (piano ou guitare voix). Malgré de nombreuses influences, son premier single Heaven qui ouvre l'album est plus qu'inspiré du Unfinished Sympathy de Massive attack (cordes similaires, beat drum'n'bass et voix soul). [I.K]
WARNER MUSIC UK LIMITED COMPAC, 2011.
Singer songwriter anglais jouant des ballades sirupeuses aux arrangements proches du R'n'B et dont le phrasé est sur certains titres influencé par le rap et le raggamuffin. [I.K]
541, 2012. Enregistrement 2010-2011.
Le DJ français s'est entouré de nombreux invités comme Sean Paul, Snoop Dogg, Pitbull, KC Flight et Sophie Ellis Bextor pour un résultat certe éclectique mais bien trop calibré pour apporter ne fût-ce qu'un peu de sens et d'intérêt à ce disque de consommation immédiate. (DM)
DOMINO RECORDING COMPACT (UK), 2012.
Ce septième album du projet de Jason Pierce est à tout point de vue une grande réussite, un aboutissement dans une carrière déjà exemplaire. Les onze titres de "Sweet Heart Sweet Light" synthétise à merveille les éléments déjà présents sur les trois précédents disques réalisés par Spiritualized. Mais là où le résultat était par moment inégal il est ici très proche de son chef-d'oeuvre de 1997: "Ladies and Gentlemen We Are Floating in Space". La production fait écho au mur du son de Phil Spector passez à travers un déluge de larsens, de claviers vintages façon Krautrock et de puissants choeurs Gospel. Grandiose. (DM)
FUTURE NOISE MUSIC, 2012.
VIRGIN RECORDS, 2012. Enregistrement 1982-2012.
Anthologie post-Japan du chanteur anglais David Sylvian qui compile des morceaux parus entre 1982 et 2012, d'une version de sa chanson "Ghosts" à son album "Manafon" paru en 2009. Un inédit ("Where's Your Gravity?") est inclus sur le deuxième CD. Une sélection juste et assez représentative des divers horizons musicaux abordés (jazz, musique électronique, ambient, pop et prog) tout au long d'une carrière riche en rencontres (Ryuichi Sakamoto, Evan Parker, Russell Mills, Arve Henriksen, Holger Czukay, Robert Fripp, Jon Hassell, Christian Fennesz, Derek Bailey, Bill Frisell, Marc Ribot, Talvin Singh, Michael Karoli, John Butcher, Toshimaru Nakamura, Sachiko M, Radian, Otomo Yoshihide, John Tilbury, Eddie Prevost, Keith Rowe et bien-sûr celui qui l'accompagne depuis la création de Japan: son frère Steve Jansen). Indispensable. (DM)
A&M, 2012. Enregistrement 1971.
Édition Deluxe digipak 2CD avec les démos inédites et les prises alternatives le tout remasterisé par l'ingénieur du son de l'époque, Tony Visconti.
EMI, 1986.
EMI, 1984.
En 1984, Talk Talk publie donc avec It's My Life ce qui ressemble de très près au disque de rock eighties parfait. Il utilise tous les codes du genre qui respirait déjà les clichés à plein nez (refrains emphatiques, introductions à rallonge, sonorités froides de la synthèse FM, puissance des claviers analogiques, rythmiques millimétrées) pour composer des perles pop, délicates et touchantes. (Magic!)
EMI, 1982.
En 1981, en engageant Mark Hollis et ses musiciens (sur la seule foi d'une démo enregistrée quelques semaines auparavant), le label EMI a dans l'idée d'en faire la nouvelle sensation synthpop, le dauphin de Duran Duran, dont le premier album est un succès commercial. Colin Thurston, le producteur de la bande à Simon Le Bon, est d'ailleurs mandaté pour superviser l'enregistrement de The Party's Over (1982). Porté par l'imparable tube Talk Talk, ce premier LP est fort bien accueilli en Angleterre. Et malgré des arrangements assez convenus, on décèle déjà le talent de Paul Webb à la basse ainsi que ce timbre vocal exceptionnel, immédiatement identifiable de Mark Hollis. (Magic!)
EMI, 1988.
Talk Talk a donné tout ce qu'il pouvait à la pop : trois albums et une demi-douzaine de hits implacables. Il est désormais temps pour lui d'explorer plus en profondeur les rivages musicaux qui le fascinent depuis si longtemps et avec lesquels il n'a fait que flirter jusqu'alors : la musique du début du XXe siècle (Debussy, Satie), le jazz modal (Gil Evans) ou le rock progressif (Can est une influence majeure pour le bassiste Paul Webb et le batteur Lee Harris). Satisfait par le succès international de The Colour Of Spring, EMI accorde un budget très confortable pour l'enregistrement suivant. Mark Hollis et Tim Friese-Greene travaillent plus minutieusement que jamais. Ils jouent avec les harmonies mais aussi la dynamique, les contrastes entre les murmures et les guitares amplifiées, les respirations rythmiques et les silences - exactement comme Miles Davis qui cherchait l'épure mélodique en jouant seulement les "bonnes notes". Le groupe accumule des heures d'enregistrements qu'il façonne par la suite derrière la console. (Magic!)
SONY MUSIC ENT UK, 2012.
Le duo britannique sort son attendu deuxième album SOUNDS FROM NOWHERESVILLE, qui utilise la même recette que son prédécesseur : une pop ultra-énergique et dansante agrémentée d'un soupçon de dance, d'électro de reggae et de hip hop.
HONEST JON'S RECORDS, 2012.
La formation originaire de Glasgow s'associe ici au très prolifique Will Oldham (aka Bonnie Prince Billy) sur son quatrième album pour nous offrir un mélange de pop et de folk influencé par les années 1970. [I.K]
ALTERNATIVE TENTACLES, 2012.
Septième album studio du trio noise harcore New-Yorkais, WRECK est un condensé de puissance, d'énergie et de "gros son", sur les dix plages que compte le disque les guitares sont abrasives, la basse menaçante, la batterie tonitruante et le chant de Chris Spencer dévastateur. [I.K]
DECCA, 2012.
Septième album studio du chanteur américain Rufus Wainwright. Parmi les nombreux invités on retrouve ici sa soeur Martha Wainwright, Thomas "Doveman" Bartlett, le batteur Andy Burrows, des membres de Wilco dont le guitariste Nels Cline, les membres des Dap-Kings, Sean Lennon et le guitariste des Yeah Yeah Yeahs, Nick Zinner. (DM)
BELLA UNION, 2012.
Enregistré dans pas moins de huit studios différents, avec la participation de dix-huit invités - les fidèles Howe Gelb, Adam Selzer, John Parish, Zooey Deschanel et Mike Mogis (Bright Eyes), des nouveaux venus nommés Steve Shelley ou Toby Leaman (Dr. Dog) -, A Wasteland Companion est surtout le nouveau reflet incontestable de la personnalité de M. Ward. Et on ne cache pas notre joie en constatant qu'il a suivi les pistes les plus pop de Hold Time, celles de To Save Me, Rave On, Blake's View et For Beginners. Presque dépouillé de tout effet d'ambiance (ces morceaux de field recordings qu'il a l'habitude de manipuler, parfois aidé par son ami Jason Lytle), il aligne ici les mélodies parfaites sans temps mort, simplifiant tous ses mélanges. Ballades folk et country baignées de lumière (There's A Key, Clean Slate, Wild Goose, The First Time I Ran Away), surf songs lancées sur des vagues de tendresse (Primitive Girl, Sweetheart), blues et rock revisités au touché (A Wasteland Companion, Watch The Show) ou grande audace crossover (l'inouïe Me And My Shadow), chacune des chansons impressionne et commande qu'on y revienne sans trêve. En réactualisant sans cesse notre mémoire collective, la musique de M. Ward gagne du terrain dans nos mémoires intimes. (Magic)
DOMINO RECORDING COMPACT (UK), 2012.
Quatrième album du singer-songwriter canadien sur lequel il nous offre une pop joyeuse, simple et positive aux arrangements raffinés et étoffée de sa voix aigüe et aérienne, souvent comparé à celles de Nick Drake ou Jeff Buckley . [I.K]
UNIVERSAL, 2012.
"Sonik Kicks" se veut un disque aventureux (Krautrock par ci, dissonaces par là), Paul Weller semble quelque peu en panne de réel inspiration. On est loin des fulgurances mods classieuses de "Wild Wood", "Stanley Road" et même plus récemment son pouratnt inégal "22 Dreams". A noter les participations anecdotiques de Graham Coxon (Blur) et Noel Gallagher (Oasis). (DM)
XL RECORDINGS, 2012.
Premier disque solo réalisé par Jack White (The White Stripes, The Raconteurs, The Dead Weather), "Blunderbuss" est extrêmement varié et passe en revue les nombreuses influences qui forment son univers musical depuis ses débuts. Du son country-gospel de Nashville au doo-wop en passant par le Heavy Metal et le Garage en mode Punk rien n'est laissé au hasard, la production est clinquante et ne fait pas dans le détail. Certains moments sont moins subtils que d'autres mais son écriture est suffisamment acérée que pour passer au-dessus de toutes ces petites imperfections ou fautes de goût. Un premier album efficace et qui pourrait devenir avec le temps un classique dans son genre. (DM)
GLITTERHOUSE RECORDS, 2012. Enregistrement 2010.
La performance a été enregistrée dans une vieille église à Ottersum aux Pays-Bas, en octobre 2010. Le groupe est au complet - soit Ordy Garrison (batterie), Pascal Humbert (basse, guitare) et Jeff Linsenmeier (clavier) - augmenté du percussionniste grec Lukas Metaxas. Le CD est accompagné d'un bonus DVD du concert filmé.
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