
Dix réalisateurs, dix courts métrages rassemblés ici autour de la thématique de l’amour au temps du Sida. Un regard neuf et souvent pertinent sur un des fléaux les plus meurtriers du siècle.
Film musical canadien qui tend à réfuter la thèse selon laquelle un seul individu (Gaëtan Dugas en l’occurrence) serait responsable de l’importation du virus en Amérique du Nord.
André Téchiné porte un regard lucide et émouvant sur les conséquences de la libération sexuelle des années 80. Il traite ici de la vie de couple,d’homosexualité mais aussi des échappatoires à la maladie.
Toujours d’une grande violence, Larry Clark s’intéresse encore ici au monde de l’adolescence. Un film où espoir et concession sont quasiment absents.
Le réalisateur de “Doom generation” et “Mysterious skin” traite ici du désespoir lié à la maladie. Une odyssée entre nihilisme forcé et folie amoureuse.
L’un des premiers films indiens ouvertement homosexuel. On y parle de l’isolement dont doivent faire face les victimes du Sida, de leur mise à l’écart de la société.
Chris Columbus adapte de manière aussi sobre que limpide la comédie musicale homonyme de Jonathan Larson.
LE film sur le sujet qu’on ne présente plus. Le réalisateur s’attache à décrire la souffrance du malade et la discrimination dont il fait l’objet.
A ne pas mettre devant tous les yeux. Le film résonne comme un cri de détresse, un témoignage à la fois violent et pertinent sur un monde hanté par la menace du Sida.
Trois documentaires. Trois regards.
Dans l’ordre : rappelant l’historique de la maladie, s’appuyant sur des témoignages et enquêtant sur un phénomène interpellant.
Dans un box, une infirmière fait une prise de sang à un jeune homme récemment contaminé. Penchée, attentive, elle l'interroge avec tact. À partir de cette scène, le film remonte le temps du sida, à Bordeaux, avec des soignants et des malades, qui font face au virus depuis plus de 20 ans.
Des personnes connues, monsieur, madame tout le monde. Des hommes, des femmes, des enfants. De divers âges, cultures et religions. La Plate-Forme Prévention Sida leur a demandé de parler du sida. Parce que la maladie se transmet aussi par le silence, l'indifférence, l'ignorance, les préjugés, les tabous.
"The Gift" enquête sur la transmission délibérée du VIH dans les communautés gays. Des "bug chasers" cherchent à être infectés, croyant être ainsi mieux intégrés et sexuellement plus libres, tandis que des "gift givers" sont prêts à les contaminer. Si le phénomène est extrême, il témoigne du changement d'attitude vis-à-vis du sida : la maladie ne fait plus peur.
Magazines > Playlist> ...des conseillers> Cinéma > Journée mondiale contre le SIDA