Thierry Moutoy, Responsable Musique de films
EMI, 2005.
Compositeur attitré de Pedro Almodovar (Todo sobre mi madre et Hable con ella étant ces plus connue).
Ici pour ce film tiré d’un roman de John le Carré, Alberto Iglesias nous livre une partition aux rythmes lents, truffées d’instruments ethniques (ronroco, nyatiti, kawala, marimba,…) avec la partitipation d’Ayub Ogada sur 2 plages (Dicholo et Kothbiro).
MELLOWDRAMA, 2005.
Ce mois-ci c’est le grand retour de Preisner. D’abord sur le nouvel album de David Gilmour « On an Island » XG315D, en tant qu’orchestrateur (en lieu et place de Mickael Kamen décédé il y a plus d’un an) mais surtout avec une nouvel partition; « the beautiful country » YB2150. Il nous livre une musique en forme d’introspection délicate et sensible. Dès le thème principale (the beautiful country) on reconnais la patte incontournable de Preisner. Un style mélancolique et dramatique ou les violons ont un rôle prépondérant.
Le reste de la partition est du même acabit, avec un subtil mélange d’instruments ethnique (en particulier le kalimba, instrument connu aussi sous le nom de piano à pouce qui dénotent un attrait de Preisner pour la musique ethnique ; des percussions utilisées à bonne escient qui n’alourdisse en rien la musique ; un piano qui à l’air de traverser toute la partition sans jamais la plombé, un saxophone discret ; le tout dans une texture très subtiles.
Ce mélange donne une d’ambiance et une atmosphère calme et feutrée, voir même éthérée par moment.
Avec « The beautiful country » Preisner signe sa plus belle partition depuis bien longtemps.
Une partition lyrique qui nous procure un plaisir subtil et raffiné.
SONY CLASSICAL, 2005.
Une fois de plus John Williams prouve qu’il est un champion en harmonie et en orchestration enrichie. Ici c’est (évidement) du coter du japon qu’il puise toute son inspiration. Une musique digne et poignante qui nous rappel par moment le score de James Newton Howard « Snow falling on Ceddar » (surtout dans l’emploi des percussions). Pour les atmosphères plus tendues John Williams reprend le même principe que pour « Empire of the sun » (mélange de guitare bass, de harpe et de flûte ). Du John Williams classique mais toujours efficace.
DECCA, 2006.
C’est la troisième collaboration entre le réalisateur Sam Mendes et Thomas Newman (American beauty fut la première et Road to perdition, la seconde). Jarhead se rapproche plus d’American beauty de par sa conception musicale et le son plus revêche, plus cinglant, avec les rythmiques plus rock (guitare électrique à l’appui ). Décidément la famille Newman à plus d’un talent à son actif (pour rappel Thomas est le fils de d’Alfred et le frère de David et le cousin de Randy).
" Le Discobus 3 n'a pu circuler ce dimanche 12/2 et est en réparation ce lundi 13/2 : pas de stationnement à Ath, Antoing, Leuze et probablement Mouscron . .
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