Les chouchous de Brigitte et Patrick – Avril 2010
Compilation qui tourne autour de Pete Fowler – artiste gallois qui a fait les pochettes pour Super Furry Animals, entre autres. Il s’inspire de dessins japonais mêlés de psyché. Les artistes que l’ont trouve ici cadrent bien avec son visuel. De l’électro cheap, psyché, kitsch, ludique… Mais aussi de la lounge, et des influences orientales assez comiques.
A découvrir.
Re-voici nos trois bûcherons barbus londoniens. Toujours sur base de rock teinté blues, cette fois ils y ont ajouté une fameuse dose d’hallucinogènes.
Puissant et brillant !
Association de James Mercer (Shins) et Danger Mouse – producteur de Gnarls Barkley et Gorillaz. Pour un très bel album de pop un peu dreamy, un peu cosmique.
Si on aime le genre c’est un plaisir pour les oreilles
Le duo explore les différentes facettes de la dr’n’bass en poussant les sons jusqu’au dubstep ou le hip hop.
Tout bon dans le genre, et c’est festif.
Producteur et compositeur français qui se situe dans la sphère abstract hip hop – sampling de Dj Shadow. Avec Miscellaneous et Vale Poher au micro.
Sombre et intense.
3ème album de l’australien exilé en Islande. Entre la musique expérimentale, l’electro et la noise. Electronique mais aussi du cello interprété par Amiina, du clavecin,, du piano préparé… Bande son pour film d’horreur imaginaire ?
A découvrir assurément.
Voix passée dans différents filtres (disto et réverb) sur beats ethno-rock avec un groove mutant et psychédélique. Samples de chants hindi. Mysticisme et extase des watts mélangés.
Sur le label Warp.
Un nouveau projet du guitariste italien Alessandro Stefano, il y est accompagné par des musiciens d’horizons différents, dont Alessandroni, le « siffleur » de Morricone, ou Chris Speed qui a joué avec Zorn, c’est vous dire. Nous y trouvons des ambiances de musiques « spaghetti », des ambiances mariachis mais aussi du bluegrass…
Le tout est bien déjanté bien entendu, mais toujours accessible.
Encore un album torride pour le trio new-yorkais. Même s’il commence calmement, ne vous y fiez pas. Leur musique reste puissante, tribale et percutante. Ils ont rajouté un peu de basson, de cello, de violon, de trombone et de piano et cette innovation leur va bien. Ils restent passionnants de cd en cd.
Collaboration débutée lors d’une résidence aux Pays-Bas, les deux artistes ont partagé une banque de sons très courts et ont, chacun de leur côtés recyclé ces matières à l’extrême, le résultat est très bon, ça sonne comme du live, avec des accros, des passages brouillés et d’autres où les deux matières forment un tout homogène…
Avec Stephan Schneider – un musicien allemand qui a joué un rôle important dans l’électro allemande (Kreidler, To Rococo Rot b…) il bosse ici avec Nicholas Addo-Nettey – percussionniste chez Fela Kuti et la tromboniste de jazz Annie Whitehead. Un disque étonnant qui mêle intelligemment l’électro aux autres styles.
Sur le label de Pole, Scape Music.
L’anglais Baron Mordant boss du label Mordant. Une électro ponctuée de voix fantomatiques. Un disque vraiment intéressant qui me rappelle légèrement « Dubnobasswithmyheadman » de Underworld en version soft.
Au croisement de la techno et de l’electro minimale. Hendrick Weber fait intervenir pas mal de percussions métalliques délicates, il s’est installé dans les Alpes suisses et a enregistré les sons naturels qui l’entouraient. Le bruit noir est une fréquence que les animaux perçoivent et qui est annonciatrice de catastrophes naturelles. Imaginez ces percus, ces échantillons et un petit beat léger et répétitif…
E
xcellente combinaison.
Roj fut derrière les claviers de Broadcast entre 1995 et 2000. Il sort un premier cd à son nom. Un album très éclectique, qui use de l’électro, de la musique concrète, de bandes, de vieux synthés vintage, d’échantillonnages d’instruments. Il explore tout un univers, un disque de curieux.
Pop néo-zélandaise, un peu exaltée, un peu bidouillée , assez vocale, festive, sympathique. Ryan McPhun se lâche au fil des ans et des productions. Tant mieux.
Sa musique est peut-être de plus en plus «ludique» et légère - il utilise des consoles de jeux, il y a pas mal de chansons pop avec toujours un peu d’electro. L’homme conserve malgré tout un sens tragique hors du commun. Splendide.
" Le Discobus 3 n'a pu circuler ce dimanche 12/2 et est en réparation ce lundi 13/2 : pas de stationnement à Ath, Antoing, Leuze et probablement Mouscron . .
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