Musique
Que serait la musique aujourd’hui sans Robert Moog ? De Wendy Carlos à Air en passant par Radiohead, tous utilisent le Moog. En voici une démonstration.
10 ans du label Trunk. Easy listening, kitsch et exotica. Un pur bonheur. Voir texte de B200.
Ils sont passés de Warp à leur propre label. Electro minimale oldskool frôlant le dancefloor. Certaines plages sont tirées de leurs concerts, notamment au Fuse.
Duo electro rock norvégien aux influences disco et funk. + que plaisant !
Album de reprises. Il s’attaque à tous les genres, de Bauhaus à Gainsbourg avec l’aide du batteur de Berg Sans Nipple ou d’Helena Noguerra. Don Nino est parvenu à conserver la saveur des versions originales
Groupe anglais issu de la scène acid house de fin 80. Leur « patte » a marqué toute une génération. Réédition de leur 2ème album paru en 1989.
Collaboration entre une des membres d’Espers et des membres du groupe japonais Ghost, des morceaux improvisés, des traditionnels, une reprise de Son House…Le résultat est réussi, un folk délicat, fin et riche ! PTH
Duo mixte américain touché par la folk de traviole et certaines sonorités du sud comme la steel drum. Ils y ajoutent un peu d’électro aussi.
BELGE ! Album de la maturité(?)pour ce musicien pratiquant un anti-blues enregistré avec des moyens sommaires ! Dans les deux cas, c’est très beau et à découvrir!
Chansons semi-acoustiques qui nous entraînent vers le cocooning, la rêverie mais jamais l’endormissement. Quelques touches de violoncelle, CD gracieux…
Compil qui retrace la partie la plus intéressante de sa carrière. Le début de la vague latino-funk-dirty disco new yorkaise. Une musique à se remettre dans les oreilles.
Ce guitariste milanais a écrit un album de blues, ballades et dark rock songs et c’est Carla Bozulich qui les interprète magistralement.
Sons electro cheap, vieux claviers. Trio anglais. Le cd démarre à la Pascal Comelade et très vite devient plus electro. Basique, binaire et robotique.Un bon coup de frais.
Field Recordings manipulé, ou plutôt zoomé à l’extrême, des détails mis à l’avant et d’autres en retrait, du vrai cinéma pour l’oreille !! Ici l’organique et le synthétique ne font qu’un !!
Référence incorrecte (Attention aux espaces !)
Métissage de krautrock et de white funk. Grosse basse en avant et claviers cosmiques. Les percus sont assurées par Dennis Young de Liquid Liquid. Groovy et puissant...
Second album, mieux produit, un petit côté cabaret humoristique mais le côté émo du premier album est toujours bien là…Voix maniérée, textes décalés, lyrisme grandiloquent, à classer avec Patrick Wolf…
Batteur américain issu de la scène grunge de Seattle. Installé à Berlin il a été contaminé par l’electro minimale allemande et c’est tant mieux !
Depuis 1989, David Berman nous chante ses histoires de fantômes, ses problèmes, ses amours avec sa country rock de haut vol. 6e album, toujours aussi bon !! PTH
Skream est un des fers de lance de la scène Dubstep à Londres, ici il mixe ses tracks avec ceux de Coki, Benga, Kode9. . .. à Suivre !!
Magnifique album!! Musique de l’entre deux, entre expérimentation sonore et atmosphère post-rock… Mélange aussi d’improvisations et de travail de remix en studio ! Les musiciens présents ici ont tous une discographie importante.
Attendu comme un des grands disques de 2008 et... C ’est le cas. Une énergie et une inventivité uniques au service d’une pop raffinée.
Trio français, étonnant. Son cold funk – post punk catchy, influences Gang of Four. Même famille que Les Savys Fav en moins dingue.
Collaborateur de Taylor Deupree sur « Mujo » ou de Sakamoto sur « Ocean Fire ». Il propose une plage minimale remplie de détails, de jeux sur la stéréo. L’écoute au casque est suggérée. PTH
Films
Ciné…Actualité
Le film s’ouvre sur une scène où deux hommes essaient d’attraper un mouton dans la lande anglaise dans le but de le vendre au boucher du coin, et ainsi assembler quelques pounds pour payer une robe de première communion à la fille de l’un d’eux. Voilà, le tableau est brossé.
Ken Loach nous parle avec beaucoup de sensibilité et d’humour des ouvriers du nord de l’Angleterre, jamais il ne tombe dans le misérabilisme larmoyant, dans le voyeurisme ou dans la lourdeur.
Un film social intelligent et d’une grande sensibilité...
Paul Kerjean (Patrick Dewaere) journaliste pour un grand hebdomadaire mène une enquête sur la multinationale GTI. Sous ces trois lettres se cachent manipulations comptables au niveau mondial, pots de vin, magouilles politiques...
Malgré les pressions exercées sur lui et sa famille, Kerjean va dénoncer cette société qui se croit au-dessus des lois, en se battant avec ses propres moyens c’est à dire écrire et publier un article sur celle-ci.
Un sujet d’actualité pourtant tiré d’un roman de la « Série Noire ».
Mise en scène et jeu d’acteurs assez sobre, parfois même un peu théâtrale. Mais ceci n’ôte rien aux qualités du film.
Ciné…Rose
Dès le générique on est plongé en plein délire visuel. Un escalier monumental rose, murs roses, lampes roses, fleurs roses….. tout dans l’exacte même tonalité. Shirley MacLaine en veuve éplorée apparaît suivie de « boys » en smoking qui portent un cercueil également rose ! Hé oui !
Nous sommes donc bel et bien plongés en pleine comédie sentimentale hollywoodienne.
Louisa ne rêve que d’une chose : un mariage simple, un gentil petit mari, une petite chaumière et deux ou trois enfants. Mais le sort en a décidé autrement pour cette « pauvre femme ». Dès qu’elle approche un homme, celui-ci la demande en mariage, et très vite de pauvre et sans ambition, celui-ci se transforme en riche et célèbre et … Très vite décède en léguant tout à Louisa.
C’est kitsch à souhait, il y a une pleiade d’acteurs formidables (Paul Newman, Gene Kelly, Robert Mitchum…) et surtout il y a les décors et les costumes plus particulièrement, ils sont signés Edith Head. Une styliste qui a créé de petites merveilles chez Hitchcock, John Ford, Billy Wilder…..
Bref, un film beau et rafraîchissant.
Ciné… Remake
Une étrange épidémie s’attaque au monde, durant leur sommeil les gens changent de personnalité et deviennent insensibles et dénué d’émotions. Il y a évidemment toujours quelques réfractaires qui tentent d’y échapper… Dans ce cas-ci c’est Nicole Kidman et Daniel Craig.
La première version de ce roman a été adaptée au cinéma dans le but bien précis d’exprimer la peur du communisme ou du Maccarthysme, puisque réalisé en 1956. Comme beaucoup de films d’anticipation américains de la même époque.
La version de 2008 a complètement obturé cette notion, ce besoin d’allégorie. Il ne reste qu’un film de science fiction de série B bien mené sans but réel si ce n’est de distraire. Le réalisateur a pris le parti d’en changer la fin qui donnait tout le piment. Très dommage.
Si on ne connaît pas les versions précédentes, il fera peut-être bien illusion.
Je recommande chaudement
Moins trépidants mais bien plus angoissants.
D’ailleurs à ce propos :
Une météorite s’écrase dans un petit bled aux Etats-Unis. Un liquide gluant s’en écoule et attaque les habitants de la petite ville en les avalant littéralement. Ce « Blob » sorte de slime rouge qui grossit au fur et à mesure qu’il englouti ses victimes est bien révélateur de la campagne anti-communiste proposée par le cinéma américain en 1958. Contrairement à la deuxième version du film (VB4131) réalisée en 1988 qui n’est jamais qu’un teenmovie frissonnant.
Dans la version originale Steve McQueen interprète le rôle principal du jeune premier, dont le jeu d’acteur et même le personnage sont très influencés par James Dean. La musique composée par Burt Bacharach colle au film comme une deuxième peau. On n’aurait pu rêver mieux !
Ciné… Docu... Ciné
Sorte de « vrai-faux » docu sur le groupe the Clash en 1980.
Nous sommes en pleine période punk, et la Dame de Fer vient d’accéder à son poste de Première d’Angleterre. On suit les traces de Ray, jeune adulte désabusé, fan de Clash, qui réussit à se faire engager comme roadie pour son groupe fétiche. Durant deux heures nous allons baigner dans une atmosphère de concerts, et de malaise social. Les membres du groupe jouent le rôle principal dans le film. Certaines scènes notamment où Joe Strummer exprime ses opinions politiques parfois mal exprimées mais déjà bien ancrées sont particulièrement touchantes. Excellent témoignage d’une musique et d’une époque.
Ciné…Policier
Pascal Thomas réalise une deuxième adaptation d’Agatha Christie. Et de même que pour « Mon Petit Doigt M’a Dit » c’est une réussite. Même si le film est français, l’ambiance et les décors rendent très bien l’atmosphère Victorienne Very British des romans de la Dame.
Mais le charme du film vient des libertés de dialogue et de situation que le réalisateur s’autorise Le choix du casting aussi. Monsieur Morel (Les Deschiens) en inspecteur est brillant. Une mise en scène décalée assez inattendue pour ce genre de film.
" Le Discobus 3 n'a pu circuler ce dimanche 12/2 et est en réparation ce lundi 13/2 : pas de stationnement à Ath, Antoing, Leuze et probablement Mouscron . .
Magazines > Playlist> ...des médiathécaires> Brigitte Molenkamp > Mes chouchous - Octobre 2008