Compil du label Kompakt sous forme de bilan annuel. Très bonne programmation comme d’habitude.
XA303H
Assemblage remarquable d’ambient, d’elelctro-acoustique, d’electronica... Quelques parties chantées. Un gros coup de cœur !
Artiste français qui a sorti son premier album en 1978. IL devra attendre 28 ans pour sortir de l’anonymat. Mélange de synthés, de disco, de vocoder et d’electro dont beaucoup se sont inspirés. C’est son 3e cd.
Projet mené et conçu par Max Avery Lichtenstein avec l’aide de musiciens de Mercury Rev, Timesbold... Ballades, chansons chargées d’émotions, beaux arrangements.
Groupe de Glagow – postrock étrangement rythmé «dance» puisqu’il y a pas mal d’electronique, racines krautrock aussi. A découvrir.
Folk lofi allant crescendo. Il démarre tout seul et, petit à petit les 19 musiciens qui l’accompagnent se joignent à lui. Folk épique à découvrir.
Au même titre que El Perro Del Mar, Likke Li est une jeune suédoise très douée pour nous chanter de la pop un peu malaise, un peu mystérieuse, un peu electro minimale avec une voix enfantine.
Une jeune femme anglaise, Hannah Davidson sur le label Planet Mu. Electronica qui se situerait entre Aphex Twin et Autechre.
Ici on flirte avec des racines folk, du psychédélisme, de la pop 60’s, quelques élans jazzy et un peu d’électronique.
Techno Trio electro suédois sur le label Kompakt. Synthés, samplings et scratches sont la base de leur musique sans oublier un charmant petit côté rétro. A découvrir.
Figure de proue de la scène post-punk avec the Pop Group, puis avec Mafia pour ensuite participer à la création du studio On-U-Sound où il s’est fait défricheur de sons. Le voilà aujourd’hui baignant dans l’aventure Dubstep. Normal !
Le groupe de Leeds revient sur le devant de la scène avec un album d’indie rock d’une qualité indiscutable, produit par Steve Albini.
Duo de Baltimore. Indie rock, pop songs acoustiques virant folktronica. On pourrait les rapprocher de Yo La Tengo. Cd très attachant sur le label Merge.
Série… nuit blanche
Le même jour et quasi au même moment, deux personnes que tout sépare se font assassiner à Londres. Un adolescent soi-disant dealer et drogué, et une jeune femme, secrétaire d’un fonctionnaire du gouvernement. Leur unique lien c’est qu’ils se sont téléphoné le jour de leur mort. Un journaliste d’investigation mène une enquête qui va lui faire découvrir les dessous d’enjeux politiques et du lobbying pétrolier.
Six épisodes de cinquante minutes menés tambour battant, une série produite par la BBC qu’on ne sait pas lâcher
Ciné… Mafia
Le politicien Carmine Bonavia mène une campagne électorale pour obtenir la mairie de New York. Afin d’obtenir des points supplémentaires dans les suffrages, il propose de légaliser la drogue et de la vendre sous contrôle de l’état. Un projet qui en fait suffoquer plus d’un.
Plus tard en visitant Palerme, il prend conscience de ses racines siciliennes mais également de la présence sournoise et perpétuelle de la mafia dans cette ville...
Lors de sa sortie en France, ce film a été amputé d’une dizaine de minutes. Une scène assez incroyable où les protagonistes se baladent dans une rue « chaude » de la ville dont le sol est jonché de seringues. D’après le réalisateur, aucun élément n’a été rajouté au décor. Et une autre scène où deux nonnes dansent le menuet. Moment assez fellinien.
Le film dans sa totalité fait d’ailleurs référence au cinéma italien. Notamment la visite du palais du Prince dans Le Guépard de Visconti (VG7116).
Rosi a réalisé plusieurs films sur ce sujet dont Lucky Luciano (uniquement en VHS) et Salvatore Giuliano.
Autre film a propos de Palerme et la mafia : Cent jours à Palerme de Giuseppe Ferrara.
Rosario, orphelin de 11 ans, vit à Naples avec sa grand-mère sénile. Il passe ses journées avec ses amis dans la rue à commettre des petits larcins ou au bistrot à jouer au billard.
Il embarque dans le métro, et à chaque station une série de flashbacks nous montre son passé et ses pensées.
Ce jeune enfant sans modèle social défini va se laisser séduire par une prise en charge de la mafia, sans vraiment se rendre compte des implications engendrées par un tel choix.
Il y a bien des choses qui le choquent et qu’il ne comprend pas mais…A quoi bon ?
Ciné…..Danemark
Jacob, vit en Inde et s’occupe d’enfants orphelins. Son association est contactée par un mécène danois qui désire faire une donation importante, à la condition que Jacob vienne le rencontrer en personne en Europe. Arrivé sur place il est accueilli par l’homme d’affaire généreux, celui-ci désire analyser le projet de Jacob et en attendant la décision finale l’invite au mariage de sa fille le lendemain. A la noce, malgré lui, Jacob va trouver confronté à son passé.
Au début du film , on ne peut s’empêcher de comparer After the Wedding à Festen, mais très vite la comparaison s’arrête. Les personnages sont moins vindicatifs, ici on ne règle pas ses comptes. Et même si parfois on peut s’étonner de l’attitude de l’un ou l’autre, le film nous montre le labyrinthe que l’esprit humain peut emprunter.
Susanne Bier n’en n’est pas à son coup d’essai. Elle a fait partie du l’équipe «Dogme», et a réalisé Brothers entre autres.
Ciné…. Yeux bleus
Paul Newman interprète le rôle d’un avocat désabusé et anéanti par l’alcool. On lui propose de plaider pour une affaire d’erreur médicale où la partie adverse est représentée par une armada de ténors du barreau qui lui proposent de capituler en échange d’une somme d’argent. Mais il se rend compte que c’est sa dernière chance, il décide donc de plaider et pour cela se lance à corps perdu dans l’enquête de préparation au procès.
Un magnifique rôle de composition de Paul Newman.
" Le Discobus 3 n'a pu circuler ce dimanche 12/2 et est en réparation ce lundi 13/2 : pas de stationnement à Ath, Antoing, Leuze et probablement Mouscron . .
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