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Tribute to Miles

 

Elle voit des nains partout et moi j’entends des Miles.

 

Quand sort l’album Dreyfus Night in Paris de Marcus Miller(UM5538), on ne s’étonne pas que ça sonne Miles. Quand Scofield a sorti son album Uberjam, il y explique que les gens lui parlent encore de son temps chez Miles. On ne peut pourtant pas dire qu’il ait vraiment chômé entre-temps. Il ajoute dans le livret que - selon lui - c’est celui des ses disques que Miles aurait préféré.
Il faut reconnaître que l’héritage est de taille. Ceux qu’il a influencés et ceux qui ne se sont jamais remis d’avoir collaboré avec lui, c’est déjà surprenant et je ne vous parle pas de ceux qui tentent vainement de nier (pourtant il y aurait de quoi s’amuser ce qui n’est jamais perdu).
J’ai parfois des envies de les faire avouer.
C’est vrai, j’entends des Miles partout.
Alors, tant qu’à faire, j’ai cherché des albums en l’honneur de Miles. Des vrais qui s’affichent tels quels.
Voici ce que donne un premier survol de la question :

 

DISCOGRAPHIE

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