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À boire et à manger

(Juillet 2007)

 

Une playlist nourrissante qui ne vous ballonnera pas : « À boire et à manger…»

Commençons par le commencement : rencontrons ces deux besoins vitaux dont va découler tout le reste.

En guise de mise en appétit, invitons-nous à la table d’Amélie Nothomb pour des agapes de fruits pourris ou dégustons un gigot humain avec Alain Demouzon.

 

 

Pour préparer l’estomac à ce qu’il va recevoir, rien de tel que quelques bruits à faire saliver : ouverture d’une boîte de conserve, crépitement de la graisse dans une poêle, bruit d’un œuf qui se casse…

 

 

Pour couvrir le cliquetis des couverts et la mécanique masticatoire (pour ne pas vous couper l’appétit par des descriptions circonstanciées), les Grands de ce monde ont toujoours appréciés de manger en musique.

 

  • Michel Richard de LALANDE
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Plus modestement, les bourgeois de la Renaissance, quelle que soit la contrée, aimaient s’offrir pendant et après le repas quelques airs réjouissants pour digérer les montagnes d’aliments qu’ils venaient d’ingérer.

 

 

Lorsque les compositeurs s’emparent de la gastronomie, cela donne dans l’assiette quelque chose comme le « Tournedos Rossini » et dans l’oreille, un ballet aux accents jazzy où le pot se déhanche, le couvercle danse le charleston poursuivi par la cuillère en bois.

 

 

Cuisiner le plum pudding, un civet ou des queues de bœuf, c’est possible grâce à Leonard Bernstein qui a même la bonne idée de prévoir une version bilingue français/anglais.

 

Pour rester dans le même ordre d’idée et parce que manger tous les jours de la soupe aux poireaux avec du pain perdu au dessert, je finirais par me lasser, voici de quoi renouveler votre stock de recettes.

 

 

Les besoins primordiaux étant rencontrés, je peux commencer à parler plaisir, une notion que Jean-Pierre Coffe communique particulièrement bien.

 

 

Pour approfondir le sujet, cette anthologie de la cuisine des terroirs en huit volumes me paraissait des plus appropriées.

 

 

Un appel qui m’attire vers le garde-manger plusieurs fois par jour. Je me rassure en me disant que je ne suis pas la seule à répondre à cette envie.

 

Erreur : Référence incorrecte (Attention aux espaces !)

 

Boire de l’eau (ferrugineuse ou non), c’est bien mais…

 

 

 

Une collection qui s’adapte à idéalement à toutes les ambiances allant jusqu’à fournir une recette en plus de la musique.

(Asiatique, choucroute, couscous, créole, fondue, guinguette, italienne, shalom, paella, tex-mex, tzigane, viennoise….)

 

Après le repas, confortablement calé sur le canapé, rien de meilleur que de regarder un film qui donne envie de recommencer à manger.

 

 

Deux grands classique avec Louis de Funès.

 

 

Quand nourrir est synonyme d’aimer.

 

 

Un film de Ang Lee dont le personnage central pourrait être la table autour de laquelle se réunit la famille.

Un petit pousse-café?

Un digestif?

Un verre d’eau?

Une aspirine?

Non, tout de même ! Vous ne pouvez pas être malades avec une telle play-list !

Anne Genette