Films projetés au FIFF - Parents, enfants, ados...
J'ai tué ma mère
Hubert a seize ans, il ne supporte plus sa mère qui l’élève seule. Entre disputes et silences oppressés, exaspération mutuelle, dégoût et violence réprimée, cette cohabitation finit par les dénaturer l’un et l’autre.
Polytechnique
6 décembre 1989 : peu après seize heures, un étudiant âgé de vingt-cinq ans pénètre dans l’École Polytechnique de Montréal armé d’une carabine semi-automatique et d’un couteau de chasse. Une heure plus tard, il ouvre le feu sur vingt-huit personnes avant de se suicider.
A l'Ouest de Pluton
Pour ceux qui ont franchi le cap, l’adolescence, c’est un peu l’âge bête, celui dont on se souvient avec tendresse, ou bien avec dégoût, mais toujours sur le mode du sourire un peu amusé, un peu méprisant, presque paternaliste quoi…
Choisir d'aimer
Plus souvent qu’on ne le croit, il arrive que, dans un film d’amour, l’amour soit ce qui nous touche le moins. L’empathie se nourrit de la confusion des sentiments. De fait, l’amour à l’écran prend forme dans ce qui le contrarie. Pour tolérer les limites qu’impose la mise en récit, il doit pouvoir se nier.
La Régate
Aux effets de style et aux scènes chocs, Bernard Bellefroid privilégie la psychologie de ses personnages à travers une direction d'acteurs remarquable. Évitant tout manichéisme, il a développé un scénario subtil où personne n'est tout blanc, ni tout noir
La Fille la plus heureuse du monde
Une étudiante en tourisme vivant encore chez ses parents se rend, en leur compagnie, de sa petite ville de Geoagiu en Transylvanie à la capitale pour s’y voir remettre, moyennant tournage d’un petit clip publicitaire de remerciement, la voiture qu’elle a gagnée lors d’une tombola orchestrée par une marque de limonade.
Racines
Le film suit de près la très belle relation qui unit, en l’absence de la mère disparue, un homme veuf d’entre deux âges et son fils d’une dizaine d’années. Une attention mutuelle faite de tendresse et de complicité dont on ne sait ce qu’il adviendra dans un futur sur lequel planent les ombres de chamboulements majeurs.
Autres films projetés au FIFF
Un transport en commun
Racontant le trajet d’une galerie choisie de personnages dans un taxi collectif qui relie Dakar à Saint-Louis, le film est une succession de situations et de chansons qui vont dévoiler les espoirs, les rêves et la personnalité de chacun des protagonistes et mettre en lumière quelques aspects de la société sénégalaise.
Danse Macabre
Véritable solo de danse chorégraphié et interprété par AnneBruce Falconer, ce court métrage met en scène un cadavre sans nom qui s'anime avec langueur et sensualité.
Montparnasse
Dans le quartier (la gare, la tour, la dalle, mais aussi les cafés et restos des petites rues adjacentes) qui lui donne son titre, entre la tombée de la nuit et le lever du jour, le film propose trois belles rencontres entre deux personnes, trois moments privilégiés de communication sous le signe des retrouvailles.
Rebonds dans nos collections
Mieux comprendre la spécificité du cinéma québécois
Le trésor de la langue : sons, voix, langues et accents dans le grand cinéma documentaire.
A travers les oeuvres de Michel Brault, Pierre Perrault et René Lussier.
Louis Garrel
L’art du portrait est un exercice paradoxal, fondé sur un compromis entre le visible et l’inconnu. Si, de surcroît, le sujet est acteur, l’ambiguïté se démultiplie. Comment parler de lui ?
Cinéma et adolescence
Le programme du FIFF le démontre encore : scruter l’évolution des relations parents/enfants, interroger le tournant de l’adolescence, âge mystérieux où tout se transforme, le corps et l’esprit, constitue un champ cinématographique très actif.
Erdem Helvacioglu
Ex-étudiant en ingénierie sonore et en musique électroacoustique, il n’a jamais voulu choisir entre guitare et électronique...
La médiathèque de Charleroi sera fermée le mardi 16 en raison du mardi gras. Les emprunts effectués pour une semaine le mardi 9 seront prolongés jusqu'au 23.