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La Sélec n°20 : la place de l'autre

Correspondances, affinités, accointances, etc.
Typologie de rencontres musicales

Consultez ici la version électronique de la Sélec n°20

 

 

  • Introduction - L'oreille plurielle, l'oreille libre

  • Will Oldham, le prince vagabond
    Toujours en chemin, sa discographie abondante est instantanément reconnaissable et homogène pour l’initié, mais est également le témoignage d’un parcours instable qui l’a vu enregistrer avec plus de 200 musiciens depuis 1993 et la sortie de son premier album
  • ECM, creuset d’accointances
    Si les accointances sont multiples, les œuvres des différents artistes qui s’y investissent restent originales, mais recèlent la potentialité de ces accords singuliers. Ils peuvent se reconnaître d’une même expérience, ou d’une même pensée de la musique et s’engager dans cette collaboration sans qu’aucune contrainte de l’autre ne soit ressentie, mais bien un accord, un art du « joué ensemble », dans une forme de dépassement de l’ego.
  • Échos multiples du gamelan
    Avec In Nem, huit musiciens de Java sous les auspices d’un comparse britannique répondent en musique au In C de l’Américain Terry Riley. Un instrument dans les méandres de l’histoire et des échanges Orient-Occident.
  • Les chansons-râgas de Reynald Halloy et d’Antoine Loyer
    Comment la chanson française se réincarne partiellement dans la musique indienne…
  • Suites jazz et énigmatiques (Dmitri Chostakovich)
    Fascination, malentendus et reconnaissances entre musique classique et jazz. Entre histoire et métaphysique.
  • La  «scandaleuse » à travers les âges (Lulu, Lou Reed, Metallica)
    Choisir de confier à Metallica la direction musicale de cet opéra dodécaphonique équivaut pour Lou Reed au bras d'honneur adressé en 1975 à une partie de son public et à sa maison disque de l'époque avec Metal Machine Music.
  • Impro et impro sont sur un koto (Michiyo Yagi et Xu Feng Xia)
    Si dans la plupart des milieux musicaux (de la musique classique au rock et à la chanson, de pans entiers des musiques dites « du monde » à des branches non négligeables de la grande famille du jazz, etc.), la rencontre sur une période de quelques jours, en vue d’un enregistrement ou d’une poignée de concerts, entre musiciens venus d’horizons différents et n’ayant jusque là pas encore travaillé ensemble fait figure d’exception et de parenthèse temporelle dans le déroulement supposé « normal » de leur parcours créatif, il y a une scène qui, en la matière, a inversé la perspective entre la norme et l’aventure.
  • In The Fishtank : l’aquarium aux étranges poissons.
    Depuis 1996 un label et distributeur hollandais fait subir un enferment de 48 heures à des groupes dont il apprécie tout particulièrement le travail. Une liberté « sous contrainte » (le résultat doit être publié sur disque) qui donne lieu à des rencontres inédites et à des résultats régulièrement surprenants. Explications.