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Calvin Harris

Mercredi 9 avril - Botanique - Orangerie

L’Orangerie est plongée dans l’obscurité. L’un après l’autre les musiciens montent sur scène pour terminer par Calvin Harris lui-même. Dès son arrivée avec un « Good evening Brussels, make some noise ! »  les gens se sont mis à danser et ne se sont arrêtés qu’une heure plus tard quand les lumières se sont rallumées. Ca faisait vraiment longtemps que je n’avais pas vu un tel enthousiasme. Bon, évidemment, son répertoire est un enchaînement de tubes, des machines à danser, des textes faciles à retenir, même pour des non-anglophones, un beat bien marqué, un petit son disco de derrière les claviers, et clic clac l’affaire est dans le sac !

Au niveau interprétation et jeu de scène : hé bien, ils sont anglais ! Donc, un peu d’arrogance - juste ce qu’il faut, et beaucoup de savoir-faire pour chauffer une salle à blanc.

Le guitariste et le bassiste ont une rock’n’roll attitude, même s’ils ne touchent pas trop leurs instruments. Le batteur chipote un peu, mais  le tout vient essentiellement des différents claviers et séquencers tenus par Calvin Harris et son acolyte. La transposition du disque à la scène est concluant. Calvin Harris a foutu le feu ce soir !

Et s’il passe cet été en festival…genre le club du Pukkelpop, le samedi vers 21 heures…ça peut faire mal !

Brigitte Molenkamp