Vendredi 02/05 – 20h – Bruxelles (Molenbeek) – Matartcar
CARLA BOZULICH's EVANGELISTA – WHITE HILLS (Etats-Unis) – LYENN (Belgique)
29 rue du Ménin – 1080 Molenbeek – 6 EUR
> www.matamore.net/agenda
En plus de quinze années d'activités musicales, le petit bout de femme sauvage nommé Carla Bozulich a commencé par se draper d'oripeaux électro-indus' un peu racoleurs (Ethyl Meatplow vers 1993), puis de costumes post-rock / alternative country (Geraldine Fibbers, 1994-97) avant de lentement mûrir musicalement jusqu'à renaître en 2006 avec le projet "Evangelista" sur le souvent surestimé label Constellation de Montréal. Comme si la musicienne, aujourd'hui surtout chanteuse et évoluant désormais dans un cocon d'instruments acoustiques (violon, contrebasse… ) et de boucles électroniques suggestives, s'enfonçait dans le mystère en se libérant de certains codes stylistiques trop évidents qui l'avaient parfois emprisonné dans le passé. Comme aussi si elle se retrouvait plus en accord avec des sources d'inspiration extra-musicales autour desquelles elle a passé du temps ses dernières années: Jean Genet ou Bertold Brecht / Kurt Weill. Ou selon les propres mots de la collaboratrice régulière de Mike Watt et Nels Cline: "Evangelista is a sound that you can open your chest with, pull out what’s inside and make it change shapes. Make it open more times and, even more… Til the sound inside has finally sealed the hole where your vile/beautiful heart belongs… Loved and safe even when you think you’re totally alone. Even if you believe in nothing. good or bad, I must report: there’s really no such thing as empty space. Even inside this void there is sound. You will hear it. You will see”…
PhD
> www.carlabozulich.com
> chronique du concert de Carla Bozulich à la Chapelle de Boondael (juin 2006)
[Carla Bozulich jouera aussi le lendemain, samedi 03/05 au Belvédère à Namur – cf. ci-dessous]
Dans nos collections :
- EVANGELISTA : "Hello, Voyager" – en cours d'acquisition
- Carla BOZULICH : "Evangelista
- Carla BOZULICH : "Red Headed Stranger" [album monomaniaque de reprises de Willie Nelson]
- SCARNELLA [C. BOZULICH + Nels CLINE] : "Scarnella"
- BOOK OF KNOTS [avec C. BOZULICH] : "Traineater"
Vendredi 02/05 – dès 19h – Hasselt – Zaal België
festival "AudioMer"
JAMES BLACKSHAW – JOZEF VAN WISSEM – BRETHREN OF THE FREE SPIRIT (Grande-Bretagne – Pays-Bas) – DANIEL GUTIERREZ (Venezuela-Espagne)
54 Burgemeester Bollenstraat – 3500 Hasselt – GRATUIT
> www.kunstencentrumbelgie.com
Depuis deux ou trois ans, nous connaissions James Blackshaw comme un jeune fingerpicker anglais bouleversant - tant sur disques qu'en concerts (e.a. la soirée où nous l'avions découvert, il y a environ deux ans et demi, lors d'un concert au Bunker de Saint-Josse, où il avait volé la vedette à Josephine Foster que la majorité du public était venu écouter). En bon artisan amoureux de son métier, Blackshaw tisse, couche sur couche, maille après maille, ses chatoyantes matières musicales (guitares six et douze cordes, sarod, harmonium, orgue farfisa discret, cymbales à l'archet… ) et, au-delà de l'évidente virtuosité de ses doigts, il y a surtout une maestria bouleversante dans la construction et la progression des compositions, dans l'enchâssement des séquences et l'emballement lyrique des rythmiques. Lorsqu'il était venu jouer l'an dernier à la Ferme Du Biéreau, il venait de recevoir la collaboration du luthiste amstellodamois Jozef van Wissem a une compilation pour laquelle Blackshaw avait joué le rôle d'agent recruteur éclairé. Ces derniers mois, depuis le début de 2008 sont sortis cette compilation d'inspiration borgésienne et l'album sous influence mystique médiévale hérétique de Brethren of the Free Spirit, duo de Blackshaw et Van Wissem. Quatre longues pièces de superbes entrelacs d'histoires mystérieuses qui nous hanteront fort lorsque dans environ huit mois nous auront à dresser le bilan discographique de cet an de grâce 2008…
PhD
> Chronique détaillée de deux albums de James Blackshaw
Dans nos collections :
- BRETHREN OF THE FREE SPIRIT : "All Things Are From Him, Through Him And In Him"
- James BLACKSHAW : "Sunshrine"
- James BLACKSHAW : "O True Believers"
- James BLACKSHAW : "The Cloud of Unknowing"
- Jozef VAN WISSEM : "Simulacrum"
- Jozef VAN WISSEM + Tetuzi AKIYAMA : "Proletarian Drift"
- divers musiciens : compilation "Garden of Forking Paths" – en cours d'acquisition
Samedi 03/05 – 20h – Namur – Le Belvédère
CARLA BOZULICH's EVANGELISTA (Etats-Unis) – JESUS IS MY SON (Belgique)
1 avenue Marie d'Artois – 5000 Namur – 10 EUR
> www.belvedere-namur.be
[Carla Bozulich joue aussi la veille, vendredi 02/05 au Matartcar à Molenbeek – cf. ci-dessus]
Lundi 05/05 – 20h30 – Bruxelles – Palais des Beaux-Arts (Salles Terarken)
"Le Marteau sans maître" de PIERRE BOULEZ et RENE CHAR
par ICTUS STUDIO / ALAIN FRANCO / ELS MONDELAERS / JULIEN ROY (Belgique)
23 rue Ravenstein - 1000 Bruxelles – 15 EUR
> www.bozar.be
C’est un algèbre fascinant où la maîtrise formelle s’amalgame aux contingences. Le marteau sans maître matérialise l’abstraction, lui donne du corps, du rythme. Mis en musique, les poèmes de René Char livrent immédiatement leur beauté étrange: nul besoin d’en expliciter la structure, on en perçoit d’emblée les sonorités chatoyantes, aussi dynamiques et vivaces que le texte original: J’écoute marcher dans mes jambes / La mer morte vagues par dessus tête / Homme l’illusion imitée /Des yeux purs dans les bois / Cherchent en pleurant la tête habitable. Une imagination proliférante, elle-même créatrice d’images. Boulez travaille son idée du texte, en démonte et remonte le mécanisme, sans le commenter ni le paraphraser, il transpose, métamorphose. Oubliées les alliances spontanées, les évidences; la raison est capable de mieux. A ce jeu, les instruments renforcent l’insolite: le xylophone interprète le balafon africain, le vibraphone se déguise en gamelan balinais et la guitare fait écho au koto japonais: extensions spatiales sans références culturelles.
Avec son Marteau sans maître (1934), René Char s’éloigne du surréalisme et, vingt ans plus tard, Pierre Boulez assouplit le sérialisme. Peut-être ne s’agit-il que d’un hasard, mais ce titre, à moitié communiste (rappelant Maïakovski), complètement concret, et surtout ouvert à toutes les interprétations - est une porte grand ouverte qui appelle l’air en rafales. L’exécution de l’œuvre sera prolongée par la lecture de poèmes de René Char.
CDP
Dans nos collections :
- Pierre BOULEZ / ENSEMBLE INTERCONTEMPORAIN : "Le Marteau sans maître" (2002)
- Pierre BOULEZ / ENSEMBLE INTERCONTEMPORAIN : "Le Marteau sans maître" (1985)
- Pierre BOULEZ / ENSEMBLE DU DOMAINE MUSICAL : "Le Marteau sans maître" (1964-71)
- Jérôme PRIEUR : documentaire "René Char, Nom de guerre Alexandre" [DVD]
Mardi 06/05 2008 – 20h – Bruxelles - Magasin 4
L’ENFANCE ROUGE + LLOYD CARTER + AUTONE
4 rue Du Magasin - 1000 Bruxelles - 8 EUR
> http://www.magasin4.be
L’Enfance Rouge est certainement l’un des secrets les mieux conservés de France et de Navarre. Ou plutôt dans ce cas-ci, de France et d’Italie, la base du trio étant localisée à Lecce, non loin de Corfou, dans le Sud de la botte. Ils ne seront pas de trop aux côtés des francs tireurs d’une scène underground bruyante à découvrir absolument (Three Second Kiss, Zu, Uzeda, Wallace Records…) pour mener la résistance et la contre-révolution des esprits face au raz de marée droitier et conservateur qui vient de submerger la péninsule. Des leçons de morale, ils n’en tartinent jamais explicitement mais le groupe vient de sciemment saboter sa page Myspace en signe de protestation contre la mainmise discrète de l’empire de Rupert Murdoch sur ce si célèbre site.
Qualifié d’avant rock, terme pratique qui permet de faire l’économie d’explications trop élaborées, L’Enfance Rouge pourrait être replacé sur la queue de comète de l’industriel version Einstürzende Neubauten dont ils reprennent quelque peu la grille de lecture sociétale ainsi qu’une semblable fascination pour le bruit, combinées à une approche des guitares dissonantes telle que pratiquée par le Sonic Youth (et Live Skull) ou le Swans des années 80. Un post-punk anthracite et tranchant comme une pierre de taille fendue et parfaitement profilé pour érafler les faux-semblants musicaux de 2008, et abondement abreuvé de références historiques, politiques, poétiques, géographiques (discrets mais essentiels apports musicaux arabes ou balkaniques), artistiques et philosophiques, un langage symptomatique d’érudits volontaires qui s’attardent davantage aux questions qu'aux réponses…
Avec en première partie Lloyd Carter, un trio rock basse/batterie/clavier né des cendres de Janet Adkins qui pousse le post rock sur le mat(h) rock et Autone, duo (post)pop à la voilure aussi large que possible.
YH
Dans nos collections :
- ENFANCE ROUGE: "Krsko-Valencia"
- JANET ADKINS : "In A Dream"
Samedi 17/05 2008 – 20h – Bruxelles - Recyclart
MT EERIE + NO KIDS + DJ RORY PHILIPS + DJ’S THE MICHAEL & SIXSIXSTIES
Gare de Bruxelles-Chapelle -25 rue des Ursulines - 1000 Bruxelles - 9 EUR
> www.recyclart.be
Philip Elverum (que l’on écrit aussi Elvrum) alias Mt Eerie ou Mount Eerie n’est pas encore célèbre. Sa musique n’exsude pas la ferveur joyeuse et triomphante des tubes certifiés or et lui-même ressemble plus à un grand escogriffe des solitudes forestières qu’à un conquérant des jungles urbaines. Il s’était constitué un petit cercle d’admirateurs avec The Microphones, son groupe/incarnation antérieure hébergé sur le débonnaire label K (Old Time Relijun, Tender Forever, Kimya Dawson…). Un folk lo-fi idéal pour courir les bois par temps de pluie ou s’envoyer gratis un trip mi-chamanique mi-Blair Witch Project parce que même si on n’y entend(ait) parfois les oiseaux gazouiller et le vent agiter les branches des arbres, cette pop patraque a(vait) le don de faire s’envoler des papillons noirs de derrière la tête et remuer d’ancestrales mauvaises pensées. Les quelques chanceux qui en 2003 s’étaient frottés à son disque éponyme «MT Eerie» (le nom d’une montagne près de laquelle Elverum a grandi) et au suivant (‘No Flaslight’) allaient bientôt accueillir les Richard Youngs et Six Organs Of Admittance les bras ouverts. C’est alors que les choses s’opacifient. Le leader de The Microphones commence à se produire sous le nom de Mount Eerie, puis Elverum s’expatrie dans le Nord de la Norvège et à son retour monte un simili label où il vend aussi bien ses photos que des bouquins et de temps en temps de la musique, et enfin dernièrement il multiplie les apparitions sous une nouvelle entité du nom de Phil Elverum And Sun! On lui demandera quelques explications si l’intéressé daigne s’y prêter, ainsi qu’à No Kids, histoire de vérifier que leur electro pop gourmande de tout n’a pas l’épaisseur en papier mâché du bouquin (de Corine Maier) du même nom?
YH
Dans nos collections :
- THE MICROPHONES: "Mount Eerie"
- THE MICROPHONES : "The Glow Part 2"
- MOUNT EERIE : "No Flaslight"
Mardi 20/05 – 20h – Aix-la-Chapelle (Allemagne) – Église St. Paul
LAURIE ANDERSON (États-Unis)
Jakobstrasse – 52064 Aachen – 10 / 12 EUR
> http://museen.aachen.de/content/mus/route_charlemagne/acrosstheborders
"This is a great chance for me to put together a couple of decades of my favorite stories and songs. It's wild to see them next to each other. They tell a whole different story" (Laurie Anderson).
Artiste connue pour ses expérimentations sonores et visuelles, Laurie Anderson est une figure incontournable de l’art contemporain et d’avant-garde. Après des études de sculpture et d’histoire de l’art, qu’elle enseignera un temps, elle fait ses premières performances dès la fin des années soixante, avec une curiosité et une ouverture d’esprit rares. Il lui faudra attendre 1981 pour sortir des milieux underground new-yorkais et être enfin connue et reconnue du grand public: son single O Superman (for Massenet) atteint alors la deuxième place des charts américains, permettant à Laurie Anderson de travailler à des projets plus ambitieux, comme sa performance de huit heures United States en 1983 (à laquelle O Superman sera intégré) ou son film Home of the Brave en 1986. Dans la foulée, elle travaillera avec de nombreux autres artistes, tels que William Burroughs, Peter Gabriel, Philip Glass ou encore Lou Reed, son compagnon de longue date et époux depuis peu.
Tour à tour vocaliste, vidéaste, poète ou violoniste, Laurie Anderson s’est vite faite une réputation d’artiste éclectique, tant par ses concerts où elle combine musique et conte que par ses installations visuelles et sonores. D’ailleurs, son intérêt pour les technologiques combinées à ses aptitudes techniques et artistiques firent d’elle la première artiste en résidence à la NASA en 2003. La même année, le Musée d’art Contemporain de Lyon et le Museum Kunst Palast de Düsseldorf lui consacrent une grande rétrospective.
Passant des arts visuels à la musique avec évidence et naturel, c’est en tant que musicienne que Laurie Anderson revient en Europe pour explorer deux décennies de chansons et d’histoires avec une sélection intitulée Stories from the elevator, Songs and stories 08.
CTh
> www.laurieanderson.com/
[Laurie Anderson joue aussi le lendemain – mercredi 21/05 – à Hasselt – cf. ci-dessous]
Dans nos collections :
- Laurie ANDERSON : “Big Science”
- Laurie ANDERSON : “United States Live”
- Laurie ANDERSON : “Home of the Brave”
- Laurie ANDERSON : “The Laurie Anderson Anthology”
- Laurie ANDERSON : “Live in New York City September 19-20, 2001”
Mercredi 21/05 – 21h – Hasselt - Pand Koloniale Waren
Festival "Open Circuit"
LAURIE ANDERSON (États-Unis)
Koningin Astridlaan 85, 3500 Hasselt – 18 / 22 EUR
> www.kunstencentrumbelgie.com
[notice: voir ci-dessus à l’annonce du concert du 20/05 à l’église St. Paul, Aix-la-Chapelle]
Dimanche 25/05 – dès 14h – Liège – Le Comptoir
Festival Rock et Amour en Wallonie # 4 / Carte blanche au label Humpty Dumpty :
DADA PÂTE – TANGTYPE (Belgique)
+ GWENOLA CARRERE: Exposition d’affiches et dessins musicaux.
20 en Neuvice – 4000 Liège – à côté de la librairie Le Comptoir du Livre – GRATUIT
> www.lecomptoir.be
Dada Pâte est le projet du Bruxellois Michael Bianchi. Seul au micro et sur le clavier qu’il relie à son ordinateur Dada Pâte élabore une chanson française électronique toute légère et gentille comme tout. Une électro pop à danser aux paroles intelligentes. C’est comique, sur ses petites musiques faussement bébêtes, il dit des choses importantes, il nous rappelle de ne pas trop nous attarder au boulot, ni le soir sur nos logiciels et qu’il vaut mieux sortir voir le monde et les gens avant qu’il ne soit trop tard. Et ses musiques qu’il simplifie à souhait ont le charme et le sens de la formule de certains titres de Pascal Comelade. Mélodies de poches et rythmiques synthétiques pour attendrir les danseurs et danseuses sur la piste d’un petit bal électronique. Dada Pâte n’oublie jamais d’être sentimental, de nous raconter des histoires qui nous rapprochent et de nous faire réfléchir au temps qui passe; qu’il est préférable de tenter "Le fil du rasoir" de la communication plutôt que de rester sur des malentendus. En 2000 il sortait une démo 4 titres "Popitec" et en 2004, une autre démo 4 titres "Music For Yuppies", que notre cher label Matamore a eu la bonne idée de rassembler en un seul album en 2007 intitulé "Dada Pâte". Entre temps, Michaël Bianchi a composé des musiques pour les cinéastes bruxellois Frédéric Guillaume et Clémence Hébert.
Tangtype, c’est tout autre chose et pourtant c’est aussi un projet (électronica) bruxellois. Incroyable: ils ont même été repérés par la revue anglaise The Wire qui leur offre l’espace d’une plage dans sa compilation The Wire Tapper 19 jointe au n°d’avril de la revue. Sous forme d’un duo – Jean-François Brohee et Julie Cambier – Tangtype nous offre de ravissantes chansons de pop électronique contrastée et atypique. Elégante et fluide comme la voix anglophone de Julie, la musique est une surprenante réconciliation entre expérimentation harmonieuse et chanson incertaine et mélodieuse. Cette tendresse vocale survolant les 1000 fragments d’une musique qui jette autant de passerelles virtuelles entre instruments (cordes, percussions, guitare…) et quelques machines pourvoyeuses de rêve, cette tendre immersion dans un monde multisonore, me rappelle les compositions de l’Allemande AGF. Ils viennent de sortir au printemps 2008 un album sur le label bruxellois Humpty Dumpty. "Flake Out", c’est son nom, a été masterisé à Vienne par Christof Kurzmann, un musicien essentiel de la scène électronique autrichienne, proche collaborateur de Christian Fennesz pour n’en citer qu’un. Bienvenue dans les balancements aléatoires et cocon de la musique singulière de ce couple bruxellois.
Gwénola Carrère est une illustratrice de nationalité française qui a vécu à Vienne avant de s’installer à Bruxelles où elle donne des cours à l’ESA Saint-Luc. Son œuvre graphique, qui rappelle un peu l’esthétique de Miro ou de Klee, se partage entre les illustrations pour enfants et d’étonnantes illustrations pour le pour le milieu musical. C’est elle qui a dessiné la pochette du vinyle que Half Asleep partage avec SRX, paru à l’automne 2007 sur Humpty Dumpty. C’est donc cet aspect musical de l’œuvre de Gwénola Carrère qui sera affiché au Comptoir entre le 25 mai et le 30 juin 2008.
PCO
Dans nos collections :
- TANGTYPE: "Flake Out"
- "I Hate Electronics» - anthologie des projets belges finalistes du concours 2005 de l’asbl Court-Circuit.
- DADA PÂTE: "Dada Pâte"
- Kristof KURZMANN: "The Air Between"
- Magareth KAMMERER: "To Be An Animal Of Real Flesh"
- AGF: "Language Is The Most"
- Steve LACY: "Steve Lacy At The New Jazz Meeting Baden-Baden 2002"
[Un autre aspect du travail de Kristof Kurzmann.]
Catherine De Poortere, Catherine Thieron, Philippe Delvosalle, Yannick Hustache, Pierre-Charles Offergeld
29.04.08. - 05.05.08
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