Samedi 01.11.2008, 14:00 – 21:00 Bozar
Spiritual Korea - Day of the Dead
Palais Des Beaux-Arts, 23 Rue Ravenstein - 1000 Bruxelles
www.bozar.be
Nouvel événement au Bozar dans le cadre de son festival Made in Korea. Le festival propose cette fois une performance débutant à 12h et se terminant à 21h, et comportant plusieurs parties ayant toutes trait à la religion. Le premier novembre sera le prétexte parfait à un programme tournant autour des rites chamanistes et bouddhistes touchant à la mort et à l’au-delà. Menacé de toute part par un christianisme agressif, le Bouddhisme coréen est pourtant toujours aussi actif. Malgré la volonté de nombreux chrétiens coréens de faire oublier le « passé bouddhiste et animiste » de la Corée, le Bouddhisme est toujours aujourd’hui la religion d’une grande partie de la population. Il est arrivé dans le pays il y a 1600 ans et a évolué en parallèle avec l’histoire du pays. Le Festival propose de découvrir un des rituels typiques à la Corée. Sur la grande scène du Palais des Beaux-Arts, trente moines du temple Bongwonsa exécuteront le fameux Yeongsanjae, un rituel offert à Bouddha dans l'espoir qu'il guide les vivants et les morts vers l'illumination et la paix éternelle. Ce rituel comporte également une danse appelée la «danse du papillon», et est accompagné de cymbales et de gongs, symbole de la métamorphose de la chrysalide. Le chamanisme traditionnel coréen sera lui représenté par le rituel du Choomogut, accessible en continu dans le Hall Horta pendant huit heures. Présidée par la maîtresse Kim Kum-hwa, la cérémonie se conclura par une dégustation de porc. Si ce n’est déjà fait, la journée sera également un prétexte pour aller découvrir l'exposition Le Sourire de Bouddha ainsi que les quatre installations contemporaines du festival.
Voir le programme complet sur le site du Bozar.
Quelques pistes discographiques :
Mercredi 05/11 2008 – 20h – Bruxelles – Le Botanique.
WHY? + VOLCANO!
Rue Royale 236, 1210 Bruxelles. Prix: 15 EUR, 12 EUR (prévente), Bota’carte: 9 EUR.
/www.botanique.be
On insiste et on signe, on aime plus que de raison les Américains de Why?, et pas seulement pour le point d’interrogation accolé (en traduction française) au pronom relatif qu’on doute être un hommage aux Irlandais de Therapy? Un dernier album, « Alopecia » chroniqué dans le sens du poil sur ce site plus ramassé sur son côté pop que tout ce à quoi son leader, le pileux Yoni Wolf, nous avait habitués jusqu’à présent. Toujours fidèle à l’excellente épicerie musicale fine Anticon, au contraire de son ex comparse et rival Doseone dans le séminal cLOUDDEAD (qui comptait aussi dans ses rangs le très discret Odd Nosdam) parti ailleurs, avec Subtle, faire fructifier les dividendes (si ces mots ont encore un sens ?) d’une inventivité parfaitement établie mais attribuée un peu à tort à une seule personnalité, si charismatique et fantasque soit-elle…
D’ailleurs, les dernières évolutions sonores de Why? ne sont certainement pas étrangères à la transformation en groupe permanent (ave le frangin de Yoni et un Fog démissionnaire) de ce qui fut au départ un projet solo. Les fractures rythmiques bruitistes et scansions vocales chahutées ont basculé petit à petit vers une pop plus sereine en apparence mais dont les replis et détours trahissent une imprégnation sensible et transversale aux plus infimes soubresauts créatifs (post psychédélisme, avant rock…) qui empêchent la pop au sens large de trop ronronner.
Et pas de chance pour les retardataires du sommeil, Volcano!, comme son nom et son point d’exclamation (une confrérie on vous dit !) le suggèrent fait également partie de la famille des agités. Un rock azimuté, parfois colérique et instable mais qui à l’instar d’un Gang Gang Dance repris en mains par Les Savy Fav retombe toujours sur ses pattes sautillantes…
YH
Discographie sélective :
Samedi 08/11/08 - Bruxelles - Palais des Beaux Arts / Salle Henry Le Bœuf
Bamberger Symphoniker sous la direction de Jonathan Nott, avec Pierre-Laurent Aimard (piano) : Schönberg, Berg, Varèse, Bartok
Pour les uns, la convocation de ces quatre compositeurs, tableau métonymique de la musique moderne, sera une séduisante sollicitation. Pour les autres, cette concordance de personnes – Schönberg, Berg, Varèse et Bartok sont presque contemporains – se substituera, avec un effet nettement antagoniste, à celle qui, attendue, nécessaire, sous-tend leur goût musical. C’est que la désagrégation de la tonalité, initiée bien avant Schönberg au vingtième siècle, mais théorisée par lui, creusée encore, approfondie, augmentée par ses élèves et successeurs, voire ensuite contredite et critiquée, continue à partager le public de musique dite «classique». Paradoxalement, cette secousse dans l’harmonie a permis un retour au fondement de la musique. Car davantage qu’un arrangement fluide de mélodies, dont les phrases, limpides et chantantes, s’agrègent facilement à la mémoire, la musique est, par excellence, l’art de l’abstraction. Et ce qu’elle exprime ne peut être traduit en aucun autre langage. Toutes ces mélodies, dont on peut tracer les contours, toucher presque sensuellement la matière languide, ne finissent-elles pas par ressembler à du dessin, de l’architecture, du sentiment – à tout, sauf à de la musique, qui, elle, ne ressemble à rien? Ces dissonances que l’on croit percevoir à l’écoute d’oeuvres nouvelles, loin de nous éloigner de nous-mêmes, de notre sensibilité, nous en rapproche au contraire de la façon la plus noble, concentrant l’attention sur les régions inaccessibles de l’être, que la pensée même ne peut atteindre. Certes, ces compositeurs n’opèrent pas au hasard. Ils recherchent sans cesse de nouveaux principes, inspirés par les sciences ou la philosophie, à l’extérieur comme à l’intérieur de la sonorité. Pour autant, si ces rouages ne sont pas dénués d’intérêt, ils n’en sont pas moins accessoires quand il s’agit d’apprécier la musique pure. En revanche, pour ce qu’elle offre, elle exige un engagement élevé de la part de l’auditeur. A ce prix, il n’y aura ni rêverie ni pensées concrètes, mais un voyage étonnant dont on ne dira pas un mot. (cdp)
Les œuvres jouées seront :
Un programme équilibré, et des musiciens de qualité, particulièrement dédiés à ce programme.
Liens utiles :
Vendredi 14/11 – 20h30 - Liège – L’An Vert
YELL IN SILENCE présente LES RENCONTRES DANSE ETC.
4 rue Mathieu Polain – Liège (Outremeuse) – 6 EUR
www.lanvert.be
Tout ce mois de novembre sera placé sous le signe de la solidarité à L'An Vert, merveilleux atelier d'art et d'essai liégeois qui a connu quelques déboires récemment.
Le 21 mars dernier, son équipe a reçu la visite d'un agent du service de la sécurité et de la salubrité publics accompagné d'un pompier. Suite à cette visite, une liste de travaux lui a été transmise afin de mettre le lieux aux normes de sécurité.
Des travaux ont d'ores et déjà été effectués, notamment la mise au normes des installations (gaz, éclairage, électricité, etc.), mais il reste encore du pain sur la planche concernant, entre autres, l'aménagement intérieur.
Afin de mener à bien tous ces travaux, L'An Vert a dû contracter un prêt, et c'est pour le rembourser (et en vue, bien sûr, de continuer les travaux) qu'il organise tous les vendredi et samedis du mois de novembre une série de spectacles de soutien.
Pour joindre l'utile à l'agréable, vous savez donc ce qu'il vous reste à faire!
Il y en aura d’ailleurs pour tous les goûts: «jardinerie» dada avec Emmanuel Louis With The Gardening Group le vendredi 7, soirée instrumentale acoustique le lendemain avec Bathyscaphe et Three Imaginary Country Boys, mais aussi l’une ou l’autre initiative originale, comme ces rencontres chorégraphiques ouvertes aux formes courtes, expérimentales et/ou hybrides de la danse contemporaine qui accueilleront ce 14 novembre Hazel Carrie, Benoît Chambeau et Sophie Halin, Judith K, Alain Winand, ainsi que Isabelle Borsus et Gianni Locci.
Organisées par Yell In Silence, qui se présente comme un laboratoire et un espace d’exploration, les Rencontres Danse Etc. offrent au public de découvrir la danse autrement, s’éloignant des formes «classiques» en s’approchant de l’idée d’un spectacle «total» (danse, performance, travail autour du son et de la lumière, création d’ambiances, …). (CT)
http://www.myspace.com/yellinsilence
Samedi 15-11 - 20h - Gent - Balzaal Vooruit
Avant-Propos
Les Reines d'Angleterre, (avec Ghedalia Tazartes, France) - Reinhold Friedl (Allemagne)
Vooruit - Sint-Pietersnieuwstraat 23, 9000 Gand
www.vooruit.be
Chanteur et musicien, poète sonore, bricoleur sauvage. chanteur français en marge de toute les autoroutes de la chanson française, interprète d'une diaspora de l'intérieur, mélangeant les langues de ses origines et celles de ses lettres et en inventant d'autres encore, Tazartes explore le son et la voix depuis 1977. Poussant les machines les plus simples dans leurs derniers retranchements, bricolant collage, cut-ups, tonitruant textes et bruits, il s'est constitué une place uniche, une niche à l'intersection improbable de la chanson et de la musique concrète. On le rencontre tour à tour défricheur, incantatoire, oraculaire, véhiculant Flaubert, Mallarmé, Verlaine et Rimbaud.
On le connaissait isolé, solitaire, et le voici aujourd'hui en bande. Il vient de se découvrir des accolytes imprévus en les personnes de El-G et Jo Tanz. Ce dernier opère aux machines et est issu de groupes comme Placenta Popeye et Tanzproces; El-G, lui, est à découvrir sur son album "tout ploie", paru chez Kraak, il y a peu. Parisien d'origine, de son vrai nom Laurent Gérard (d'où le El-G, qui m'intriguait aussi), il y imbriquait Gainsbourg et électricité, avec la complicité, entre autre d'Ignatz, de chez Kraak, lui aussi. A eux trois, Tazartes, El-G et Jo Tanz, ils forment les Reines d'Angleterre, et ce concert sera leur deuxième apparition en public, après leurs débuts à Brighton.
voir ici le portait complet de Ghédalia Tazartes
En complément de programme, Reinhold Friedl, leader de l'ensemble Zeitkatzer, viendra en solo expérimenter sur un néo-Bechstein, un instrument rare, datant de 1929, et composé d'un grammophone et d'une radio intégré à un piano.
(bd)
Vendredi 21/11 – 20h30 – Liège – L’An Vert
TOUT EST JOLI / ALL IS PRETTY (Belgique)
COYOTE (Belgique)
4 rue Mathieu Polain – Liège (Outremeuse) – 6 EUR
www.lanvert.be
Tout Est Joli / All Is Pretty est un groupe à géométrie variable autour du duo formé par Thierry Devillers (chant, Fender Rhodes, compositions) et Michel Debrulle (batteries et percussions).
Leurs chansons pop-rock sont simples et vives, avec une dose d’humour qui fait souvent défaut aux créateurs. Signataire de trois albums, le duo s’inspire tant de ses lectures que de ses rencontres et n’hésite pas à accueillir d’autres musiciens, comme le guitariste Benoist Eil, actuellement en tournée avec lui.
En première partie, le duo Coyote présentera ses chansons sans paroles à mi-chemin entre Django Reinhardt et Bobby Lapointe, leurs guitares cavalant à toute allure entre contemplation et humour ravageur (…et parfois même les deux en même temps). (CT)
http://www.myspace.com/toutestjoli
http://www.myspace.com/coyoteduo
discographie sélective :
Samedi 22/11 – 20h30 – Liège – L’An Vert
TOUT EST JOLI / ALL IS PRETTY (Belgique)
MADADAYO (Belgique)
4 rue Mathieu Polain – Liège (Outremeuse) – 6 EUR
> www.lanvert.be (cf. 14/11)
[pour Tout Est Joli / All Is Pretty, voir vendredi 21/11]
Ce sont les expérimentations sonores de Madadayo qui ouvriront cette soirée, mais que le terme ne vous rebute pas: ces expérimentations sont belles et poétiques. Avec deux guitares et divers objets, le duo Henri Gonay / Pierre Papadopoulos (deux anciens de Some Tweetlove) arrive à construire une narration hypnotique, parfois entrecoupée d’incursions franchement rock’n’roll. (CT)
http://www.myspace.com/toutestjoli
http://www.myspace.com/musiquemadadayo
discographie sélective :
Samedi 22/11 – 21h - Liège – L'Escalier
JOLIE HOLLAND (États-Unis)
SAMAMIDON (États-Unis)
SOPHIE GALET (Belgique)
21 rue Saint-Jean-En-Isle – 4000 Liège – 8 EUR
www.myspace.com/escalierliege
www.freaksvillerec.com
C'est une soirée tout en douceur qui se prépare à L'Escalier, avec Jolie Holland, Samamidon et Sophie Galet.
Organisé par Freaksville, collectif chapeauté par l'infatigable Miam Monster Miam, ce triple concert fait la part belle au songwriting dans tous ses états.
En ouverture, la douce Sophie Galet présentera, seule à la guitare, des extraits de son prochain album, actuellement en pré-production avec Kramer (producteur, entre autres, pour Low, Daniel Johnston et Galaxy 500). Des chansons simples et fragiles portées par une voix dans le plus pur esprit folk sixties.
Les banjo et piano des New Yorkais de Samamidon prendront la relève, avec des compositions sensibles et délicates, avant de céder la place à Jolie Holland qui viendra soutenir son quatrième album, «the living and the dead». Les chansons folk-rock légères et néanmoins dynamiques de la New Yorkaise seront présentées en groupe. Pour le confort des musiciens, il est demandé de ne pas fumer à l'intérieur pendant le concert.
Les places sont en vente au Comptoir du Livre (En Neuvice, Liège) et chez Caroline Music (rue de l'Université, Liège).
discographie sélective :
22 novembre 2008 – 22h00 Gare du congrès
THIN CONSOLATION label release party
Gare du congrès – bvd Pacheco – 1000 Bruxelles

The Recordings Of Thin Consolation est le (très joli) nom de la branche armée du collectif Unrezt. Cette association sommaire d’artistes sonores et visuels investi ce 22 novembre la gare du congrès pour y célébrer la sortie de quelques-uns de leurs disques. Ils viennent en effet de larguer sur la capitale inconsciente une série de nouvelles bizarreries électroniques. Des archaïsmes de bon ton, comme les obsessions de Chantal Goret pour cet objet de culte qu’est le Commodore 64; des fractures rythmiques, bien au-delà de la syncope, comme les cadences disloquées d’Herrmutt Lobby; des concertos d’ébénisterie cybernétique du pointilliste Rawakari; en passant par le hiphop tropical des étranges CuppCave.
26-28-29-30 novembre 2008
QUINTETTE A VENT ARCANE
Après deux concerts au Foyer de l'Opéra de Flandres à Anvers, le quintette à vent Arcane se produira, samedi 29/11 et dimanche 30/11, respectivement dans les églises de Herentals et de Roisin. Voici déjà vingt ans que cet ensemble belge ranime le vaste répertoire de la musique de chambre, et y insuffle sans relâche un souffle vivifiant. Maîtrisant ses classiques mais sensible à la nouveauté, le quintette, accompagné pour l’occasion de l’Orchestre Philharmonique d’Oradea - un des meilleurs ensembles de Roumanie – interprétera l'Ouverture de Guillaume Tell de Rossini, la Symphonie Concertante pour quintette à vent et orchestre de von Lindpaintner et la Symphonie n°8 de Dvorak. Ce programme varié reflète à merveille l’esprit d’Arcane, dont le répertoire éclectique couvre toutes les époques : Francis Poskin (flûte), Piet Van Bockstal (hautbois), Philippe Saucez (clarinette), Paul Everaert (basson), et Christophe Féron (cor), affectionnent particulièrement la transcription, laquelle, de surcroît, leur permet d’enregistrer des morceaux inédits. Ces soirées de fin d’année sont donc l’occasion de découvrir des musiciens enthousiastes et talentueux, régulièrement invités à se produire dans les festivals du monde entier. (cdp)
En pratique:
26-11 à 12h30 : Foyer de l'Opéra de Flandres à Anvers : quintette à vent Arcane : oeuvres pour quintette et dixtuor
28-11 à 12h30 : Foyer de l'Opéra de Flandres à Gand : quintette à vent Arcane : oeuvres pour quintette et dixtuor
29-11 à 20h : Eglise d'Herentals : quintette à vent Arcane + Orchestre Philharmonique d'Oradea (Roumanie) : symphonie concertante pour quintette à vent et orchestre de Von Lindpaintner
30-11 à 20h : Eglise de Roisin: quintette à vent Arcane + Orchestre Philharmonique d'Oradea (Roumanie) : symphonie concertante pour quintette à vent et orchestre de Von Lindpaintner
A la médiathèque:
Samedi 29/11.08 – 21h – Bruxelles – Recyclart
LIGHTNING BOLT – KILL ME TOMORROW (Etats-Unis) – OvO (Italie)
Gare de Bruxelles-Chapelle – 25 rue des Ursulines – 1000 Bruxelles – 10 EUR
> www.recyclart.be
En deux décennies et demies de concerts rock au sens large (rock, pop, noise, lo-fi, folk, gling-gling, tchac-boum-tchac, impro., etc… ) j’ai du, depuis le milieu des années quatre-vingt, voir mille deux-cent à deux mille groupes ou musiciens sur scène… Et dans la couche la plus fine de la crème de la crème de ces souvenirs sonores, quelque part parmi les dix «concerts de ma vie» à ce jour, le concert du furieux duo basse/batterie Lightning Bolt au Club de l’AB un soir d’automne 2004.
Formé en 1994 à Providence à la Rhode Island School of Design, le duo de Brian Chippendale (batterie et sons buccaux vociférés dans un micro primitif maintenu en bouche par une sorte de masque-bâillon) et Brian Gibson (basse électrique partiellement pourvue de cordes de banjo et accordée à la quinte, comme un violoncelle ou un violon plutôt qu’à la quarte comme une basse habituelle) est surtout connu pour jouer – même aujourd’hui, dans des salles moyennement grandes et bien équipées – comme du temps de leurs débuts, sur leurs propre mur d’amplis, à même le sol, au même niveau que le public et entouré par lui à quelques dizaines de centimètres à peine. Lightning Bolt est loin d’être le seul groupe à opter pour cette disposition mais c’est très probablement le groupe le plus connu à s’y tenir – ce qui aurait pu poser problème si l’aura du groupe (et donc le nombre de spectateurs venant les voir lors de leurs tournées) avait continué à se développer après 2005 («Hypermagic Mountain» dernier album du groupe à ce jour) dans la poursuite de l’intense bouche-à-oreille qui avait fait leur réputation de 2002 à 2004… Les côtés les plus enthousiasmants de cette communion quasi physique d’un groupe et de son public, plongés ensemble dans le même bain sonore, sont particulièrement bien captés dans le DVD «The Power of Salad» (2003) qui documente l’une de leurs tournées américaines.
Par rapport à tous ses concurrents de la scène rock/noise récente, Lightning Bolt a une longueur d’avance, d’une part par leur musicalité (derrière le mur du son, des structures de composition assez subtiles transparaissent) et, d’autre part, par le recours à des accords majeurs qui donnent à leur musique une irrésistible touche joyeuse et revitalisante, faisant de leurs concerts de mémorables cérémonies d’excitation positive partagée. (PhD)
> article e.a. sur le DVD “The Power of Salad”
Dans nos collections :
- LIGHTNING BOLT : “Lightning Bolt”
- LIGHTNING BOLT : “Ride the Skies”
- LIGHTNING BOLT : “Wonderful Rainbow”
- LIGHTNING BOLT : “The Power of Salad” [DVD]
- LIGHTNING BOLT : “Hypermagic Mountain”
- OvO : “Cicatrici” – en cours d’acquisition
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