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Janvier 2010

 

 

 

Samedi 09 et dimanche 10.01.2010 - Bruxelles - BOZAR

WE Cinéma Iranien @ BOZAR

23, rue Ravenstein - 1000 Bruxelles - 5 > 7 €

> www.bozar.be

"Commençons bien l’année et plongeons nous dans la diversité du cinéma iranien et sa complexité.
Bien connu du public par le biais de réalisateurs emblématiques comme Abbas Kiarostami (accueilli au PBA en 2005), Jafar Panahi, Bahman Ghobadi, et la famille Makmalbaf, le cinéma iranien est un des plus prolifiques depuis plusieurs années. Ce WE de cinéma iranien à BOZAR mettra en lumière au travers d’un choix de quelques films de documentaire et de fiction récents la richesse de la création dans ce pays encore soumis à la censure.
Le paradoxe du cinéma iranien est qu’il bénéficie d’un soutien officiel mais qu’en contrepartie il est soumis à une très forte censure.
Ce WE sera l’occasion d’accueillir une table ronde autour de la situation des femmes en Iran et de la censure le dimanche 10 janvier dans l’après-midi.

Cycle Les Makhmalbaf @ CINEMATEK
Suite à la semaine iranienne au BOZAR, la CINEMATEK se plonge avec délices dans les films de la famille Makhmalbaf. Ecrivain et fondateur d’une école de cinéma, le réalisateur Moshen Makhmalbaf ainsi que sa compagne Marzieh et ses filles Samira et Hana nous proposent un cinéma inspiré et poignant. Le deuxième long métrage de Hana est programmé en avant-première."

Une sélection à partir de nos collections  :

DOCUMENTAIRES

 

FICTIONS

  • Le Goût de la cerise / A. Kiarostami : palme d’or à Cannes en 1997. Kiarostami nous livre un film sous forme de métaphore sur les différentes étapes de la vie d’un homme.
  • Le vent nous emportera / A. Kiarostami : d’une grande beauté formelle, le film se veut avant tout une ode poétique où le sujet principal est un village.
  • Kandahar / M. Makhmalbaf  : inspiré d’une histoire vraie, le film se caractérise par son côté à la fois très documentaire et esthétisant.
  • La Pomme / S. Makhmalbaf : une dénonciation tragique d’une réalité sociale hélas trop présente.
  • La Clé/ E. Forouzeh : touchant et émouvant, le film est tourné à la hauteur d’un petit garçon de 4 ans.
  • Le Cercle / J. Panahi : primé lors du festival de Venise en 2000, "Le Cercle" relate la destinée croisée de six femmes privées de leurs libertés essentielles sous la République islamique.
  • Bashu, le petit étranger / B. Beizai : l ’histoire poignante d’un petit garçon orphelin au sortir de la guerre contre l’Irak.
  • Persépolis / M. Satrapi, V. Paronnaud : adapté de la BD de Marjane Satrapi, Iranienne exilée en Europe, ce film d’animation à la fois drôle et émouvant dépeint avec justesse la situation de l’Iran sous la République islamique.
  • Le Ballon blanc / J. Panahi : caméra d’or à Cannes en 1995, le film narre les aventures d’une petite fille désireuse d’acheter un poisson rouge pour le nouvel an iranien.
  • Contes persans : compilations de courts métrages d’animation made in Iran.
  • Le Jour où je suis devenu femme / M. Meshkini : trois histoires entièrement dévolue aux femmes.

 

 

 

 

 

Vendredi 29 janvier 2010 20h30 - Etterbeek - Espace Senghor

YOM

Tarif : € 12, € 13, €14
www.senghor.be

Naftule Brandwein est une légende de la musique Klezmer américaine. Il fut parmi les premiers musiciens à importer d’Europe non seulement la musique juive d’Europe centrale (il est né à Przemyslany, en Ukraine), mais également les diverses influences qui la constituaient, y intégrant des éléments de musique grecque, turque ou gitane. Superstar qui a su profiter des occasions accordées par son époque, le succès du 78 tours, la prohibition, etc., Naftule, autoproclamé «Roi de la musique juive» était un personnage excentrique, extravagant, connu pour ses frasques d’ivrogne, ses déguisements de sapin de Noël et ses liens avec la pègre. Il sera invoqué comme figure tutélaire par les nouvelles générations de musiciens qui des années septante à nos jours ont lancé le renouveau de la musique juive américaine. C'est ici encore le cas de YOM qui intitule son nouvel album, à moitié par blague et à moitié par bravade, New King of Klezmer Clarinet. Après une telle forfanterie, il fallait bien sûr assumer! Avec cet album YOM a choisi de ne pas jouer la retenue ni la discrétion et affiche fièrement le côté pilote de course de son jeu, tout en conservant à sa clarinette un son un peu déchiré, un peu cassé, très émouvant.

Benoit Deuxant

(article de La Sélec)