Samedi 09 et dimanche 10.01.2010 - Bruxelles - BOZAR
23, rue Ravenstein - 1000 Bruxelles - 5 > 7 €
"Commençons bien l’année et plongeons nous dans la diversité du cinéma iranien et sa complexité.
Bien connu du public par le biais de réalisateurs emblématiques comme Abbas Kiarostami (accueilli au PBA en 2005), Jafar Panahi, Bahman Ghobadi, et la famille Makmalbaf, le cinéma iranien est un des plus prolifiques depuis plusieurs années. Ce WE de cinéma iranien à BOZAR mettra en lumière au travers d’un choix de quelques films de documentaire et de fiction récents la richesse de la création dans ce pays encore soumis à la censure.
Le paradoxe du cinéma iranien est qu’il bénéficie d’un soutien officiel mais qu’en contrepartie il est soumis à une très forte censure.
Ce WE sera l’occasion d’accueillir une table ronde autour de la situation des femmes en Iran et de la censure le dimanche 10 janvier dans l’après-midi.
Cycle Les Makhmalbaf @ CINEMATEK
Suite à la semaine iranienne au BOZAR, la CINEMATEK se plonge avec délices dans les films de la famille Makhmalbaf. Ecrivain et fondateur d’une école de cinéma, le réalisateur Moshen Makhmalbaf ainsi que sa compagne Marzieh et ses filles Samira et Hana nous proposent un cinéma inspiré et poignant. Le deuxième long métrage de Hana est programmé en avant-première."
Une sélection à partir de nos collections :
DOCUMENTAIRES
FICTIONS
Vendredi 29 janvier 2010 20h30 - Etterbeek - Espace Senghor
Tarif : € 12, € 13, €14
www.senghor.be
Naftule Brandwein est une légende de la musique Klezmer américaine. Il fut parmi les premiers musiciens à importer d’Europe non seulement la musique juive d’Europe centrale (il est né à Przemyslany, en Ukraine), mais également les diverses influences qui la constituaient, y intégrant des éléments de musique grecque, turque ou gitane. Superstar qui a su profiter des occasions accordées par son époque, le succès du 78 tours, la prohibition, etc., Naftule, autoproclamé «Roi de la musique juive» était un personnage excentrique, extravagant, connu pour ses frasques d’ivrogne, ses déguisements de sapin de Noël et ses liens avec la pègre. Il sera invoqué comme figure tutélaire par les nouvelles générations de musiciens qui des années septante à nos jours ont lancé le renouveau de la musique juive américaine. C'est ici encore le cas de YOM qui intitule son nouvel album, à moitié par blague et à moitié par bravade, New King of Klezmer Clarinet. Après une telle forfanterie, il fallait bien sûr assumer! Avec cet album YOM a choisi de ne pas jouer la retenue ni la discrétion et affiche fièrement le côté pilote de course de son jeu, tout en conservant à sa clarinette un son un peu déchiré, un peu cassé, très émouvant.
Benoit Deuxant
(article de La Sélec)