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Sélection du mois d'octobre 2005

 

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RAPPORTEURS DE GUERRE - DVD - TD7791

Pochette TD7791.

Collection GRANDS AVENTURIERS - DVD.
Durée : 54'.
DVD, en FR, st. FR.
MK2, 1999.

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Après trente ans de photo-reportage, Patrick Chauvel s'interroge sur son métier en s'adressant à une dizaine de ses confrères, baroudeurs comme lui qui couvrent les conflits du globe parfois au péril de leur vie. Parmi eux, le plus connu, James Nachtwey  * , mais aussi Gilles Peress, Luc Delahaye, Chris Morris, Ron Haviv, Corinne Dufka…
Pourquoi choisit-on d'être photographe de guerre ? Comment vit-on ce métier à la fois fascinant et effrayant ? A-t-on le droit de photographier la souffrance des autres ? De quoi est-on responsable ? Pourquoi photographier ? Pour qui ? Quel est l'impact de ces photos ? Quelle est la place de la presse magazine ? Etc. Telles sont quelques-unes des questions auxquelles ce passionnant documentaire tente de répondre en mêlant interviews avec les différents photo-reporters et éditeurs de presse, archives filmées sur le terrain et nombreuses photographies de guerre du Vietnam, de l'ex-Yougoslavie, de la Tchétchénie, d'Irlande du Nord, du Rwanda et bien d'autres régions du monde.
Tous ces globe-trotters armés de leurs boîtiers reconnaissent être partis pour l'action, l'aventure, pour prouver quelque chose à eux-même ou à leur famille. Puis, après des années éprouvantes, ils avouent avoir changé pour envisager leur métier sur le plus long terme. Sans cynisme et avec une franchise surprenante, ils livrent leurs sentiments sur le sens de leur travail mais aussi leurs propres interrogations et leurs espoirs. Loin de chercher à se justifier, ils disent être animés par la curiosité et la passion de vouloir raconter l'histoire des autres, d'œuvrer pour la mémoire et de parvenir à faire la photo symbolique qui marquera l'Histoire.µ
Outre ces réflexions sur ce métier, le documentaire permet de suivre la réalisation de photos prises sur différents fronts grâce à un montage simple et efficace associant reportage filmé du photographe en action sur le terrain - cliché brut – et image éditée dans un magazine. Percutant !
Captivant état des lieux du photo-journalisme, Rapporteurs de guerre réussit le pari de démystifier un peu le métier tout en montrant la valeur essentielle et irremplaçable de l'information que ces photographes produisent.

Note : les trois compléments du DVD apportent un éclairage supplémentaire sur la profession de reporter de guerre avec un court docume ntaire : « Derrière l'objectif : une saison en Palestine » ainsi que des informations sur la réalisation du film au travers d'entretiens avec Patrick Chauvel, Antoine No vat et les producteurs. (Durée : 22')
(Catherine Mathy, Dép. Fiction Documentaire)

* Voir en nos collections, l'excellent documentaire James Nachtwey, War Photographer ( TD6781 )

 

TUEZ-LES TOUS ! - HISTOIRE D'UN GÉNOCIDE "SANS IMPORTANCE" - DVD ­ RWANDA: HISTOIRE D'UN GÉNOCIDE "SANS IMPORTANCE" - DVD - TH9171

Pochette TH9171.

Durée :100'.
DVD, en FR.
WARNER VISION FRANCE, 2004.

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En avril 1994, le Rwanda bascule dans l'horreur. En trois mois, l'armée Hutu, aidée de miliciens et de civils, massacre un million de Tutsi dans l'indifférence quasi-générale de la Communauté internationale.
Ce documentaire tente de comprendre l'histoire politique et humaine du dernier génocide du XX e siècle et de déterminer le rôle exact de l'intervention française au pays des Mille Collines, qualifiée d'« ambiguë »…
Raphaël Glucksmann, Pierre Mezerette, tous deux politologues et David Hazan, ont mené durant deux ans une enquête minutieuse au Rwanda, en France, en Belgique et en Suisse afin de nous livrer un documentaire exceptionnel où investigation, mise en perspective historique et interviews inédites des acteurs-clés de cette tragédie se mêlent aux témoignages poignants et dignes des rescapés. Forts également de plus d'une centaine d'heures de films d'archives de la télévision rwandaise, d'images des évènements tournées par des témoins et de bandes-son de la radio des Mille Collines, les trois réalisateurs décortiquent avec rigueur les mécanismes implacables qui ont conduit à l'extermination des Tutsi, depuis la période pré-coloniale jusqu'à l'assassinat du président Habyarimana suivi de la prise de pouvoir du colonel Bagosora qui organisa le génocide. Ils montrent étape par étape que la France, qui coopère avec le régime rwandais depuis l'indépendance, se trouve impliquée…
Pas à pas, les réalisateurs s'interrogent sur l'indifférence et la passivité de la Communauté internationale qui n'a pas tenu compte des avertissements et des appels au secours des soldats de la paix de l'ONU à Kigali. Ils cherchent à savoir jusqu'à quel point et au nom de quoi l'État français a été lié à cette histoire tragique. Grâce aux entretiens avec de nombreux hommes politiques, ils parviennent à dégager froidement la logique d'une collaboration dangereuse et reviennent sur des questions essentielles : qu'est-ce qu'un génocide ? Quel regard portent aujourd'hui les responsables politiques sur leurs choix de l'époque ?… Glaçant !
Outre la motivation citoyenne de faire reconnaître à la France sa propre histoire, les réalisateurs, fortement touchés par cette tragédie, ont placé le génocide au cœur du film sans pour autant le réduire à l'implication française et ce, afin de restituer sa dimension universelle et d'œuvrer contre l'oubli. Ils révèlent ainsi l'extrême souffrance des survivants qui revivent encore tous les jours l'expérience du génocide au travers de leurs séquelles physiques et psychologiques, de la contamination par le sida et des découvertes de nouveaux charniers…
Un documentaire limpide et bouleversant.

 Note : ce document contient des séquences violentes susceptibles de heurter la sensibilité des spectateurs.
( Catherine Mathy, Dép. Fiction Documentaire )

 

UN VOYAGE AUTOUR DE LA TERRE - DVD - TP9011

Pochette TP9011.

Durée : 52'.
DVD, en FR.
MK2, 2003.

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Ce documentaire retrace l'aventure extraordinaire de Jean-Pierre Haigneré qui voyagea durant six mois à bord de la station Mir lors de l'expédition franco-russe Perseus en 1999. Son séjour dans l'espace fut pour lui l'occasion d'approfondir un rêve, une expérience mentale et contemplative très forte.
Les yeux rivés aux hublots du vaisseau qui tourne autour de la Terre à la vitesse de huit kilomètres à la seconde (28 000 km/h), le cosmonaute fasciné a filmé et photographié tout un atlas cinématographique, du Tibet au Sinaï, de l'Amazonie à la Méditerranée, de l'Afrique à la Californie en passant par les Pôles. Ces images d'une beauté inouïe traduisent toute la séduction que la planète a exercée sur lui.
Le film se présente comme une alternance entre ces séquences exceptionnelles, des vues inédites et très humaines du capharnaüm à bord du vaisseau ainsi que des entretiens réalisés en Bretagne dans un décor hivernal et lunaire, un théâtre naturel sur lequel le cosmonaute projette les souvenirs extraordinaires de son aventure intime.
« Plus on regarde loin dans l'univers, plus on regarde au fond de soi » dit-il. É vitant de s'engager dans une démarche intellectuelle, le cosmonaute voulait simplement capter la résonance que ce spectacle grandiose avait au fond de lui dans ces conditions très particulières de vie où le corps est libéré de toutes contraintes liées à la gravité et la perception visuelle et sonore, modifiée. Dépassant petit à petit l'observation purement scientifique des images qu'il redécouvre trois ans plus tard, il nous livre en voix off les pensées très personnelles qui lui viennent en contemplant les phénomènes géologiques de la planète. On suit son regard ému qui s'affine et zoome à la recherche de la vie des éléments, des analogies formelles et des liens esthétiques entre le macroscopique et le microscopique. Parfois le rêve se brise : on découvre que notre présence vue de l'espace est insignifiante, seules nos destructions de l'environnement sont visibles…
Le regard esthétique de Jean-Pierre Haigneré sur la Terre, son expérience sont uniques dans l'histoire spatiale, elles nous ouvrent l'opportunité d'une nouvelle prise de conscience de la fragilité de notre planète et de notre place sur celle-ci en tant que « passager terrestre ».

Note : Le DVD offre des compléments intéressants (49') avec, en particulier, un captivant entretien avec Jean-Pierre Haigneré et une amusante visite guidée de la Station Spatiale Internationale en orbite.
(Catherine Mathy, Dép. Fiction Documentaire)

 

CARNAC - DVD - TS2412

Collection DES LIEUX POUR MÉMOIRE - DVD.
Durée : 49'.
DVD, en FR, AN.
EDITIONS MONTPARNASSE, 2001.

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D'où viennent ces menhirs imposants (de quelques dizaines de kilos à 280 tonnes de granit) qui se dressent (de quelques mètres, à moins d'un mètre de hauteur) et s'étendent, du plus grand au plus petit, dans les prés, le long des rivages, sur des îles ou sous la mer ? Quelles étaient leurs significations, comment les a-t-on redécouverts au 18 e siècle, à l'époque contemporaine ? Qu'en pensent les archéologues, que peuvent nous révéler les moyens d'investigations modernes, les études anciennes, les légendes, la tradition, etc. ? C'est ce que propose de nous dire, à la façon d'une histoire bien racontée, ce film agréablement réalisé, présenté et documenté, destiné à un public curieux. Les alignements de Carnac furent conçus, il y a ± 8 000 ans (Grotte de Lascaux ± 18 000 ans av. J.-C.), par des peuples d'agriculteurs, éleveurs, chasseurs, disposant d'une certaine aisance matérielle, connaissant une structure sociale nourrie de pensées philosophiques et métaphysiques, guidés peut-être par des « prêtres » en des lieux de communion où se décryptait le mouvement des astres, des saisons, où se décidaient les meilleurs moments pour s'unir, enfanter, récolter, chasser. Les alignements de Carnac constituent, au néolithique supérieur, la première architecture monumentale du monde. À Gavrinis, île de Bretagne dans le golfe du Morbihan, se trouve un monument mégalithique de huit mètres de haut recouvrant un grand dolmen comprenant une cinquantaine de dalles ornées de gravures « en empreintes digitales ». Un long couloir (14 m) permet d'accéder à une chambre (chapelle, lieu funéraire ?). Ce dolmen, selon les théories récentes, aurait été une sorte de sanctuaire initiatique, dont le « myste » devait décrypter les symboles au fur et à mesure de sa progression vers la « cella » finale. Sur les dalles, l'organigramme secret de la société : l'écusson environné d'une abondance de traits préfigurant peut-être une divinité couronnée de son aura; les crosses : l'autorité ; les doubles « haches » : la foudre, le sexe féminin, un soc de charrue ?; les encornures : le bétail ou un dieu agraire… Bref une vision méditée de l'univers devant répondre aux angoisses existentielles, représenter le peuple des hommes et les dieux en une fusion émotionnelle faite de profane et de sacré.
Ce documentaire, aux textes soignés écrits par Jean Rouaud et agrémentés d'une réalisation classique aux images évocatrices jointes aux commentaires de spécialistes choisis (Yves Coppens…), peut servir d'introduction sérieuse au sujet ou motiver une promenade intelligente sur le site.
Dans la même collection : Des lieux pour mémoire. Voir également : Carcassonne - DVD ( TS2411 ), Le Château d'If - DVD ( TS2413 ), Le Mont Saint-Michel – DVD ( TS2414 ), L'Abbaye de Cluny – DVD ( TS2415 ), Le Château de Bussy-Rabutin – DVD ( TS2416 ), Bibracte – DVD ( TS2417 ), La Forteresse de Salses – DVD ( TS2418 )
(Pierre Coppée, Charleroi)


ROUTE 181, SUD ET CENTRE - COFFRET DVD ­ FRAGMENTS D'UN VOYAGE EN PALESTINE-ISRAËL - TJ7861

VO HE st.FR. Durée :188'.
DVD ZONE 0,, en AR, HE, st. FR, AN, AL, IT, HE, AR.
MEDIATHEQUE DES TROIS MONDES, 2002.

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ROUTE 181, NORD - COFFRET DVD ­ FRAGMENTS D'UN VOYAGE EN PALESTINE-ISRAËL - TJ7862

VO HE st.FR. Durée : 85'.
DVD ZONE 0,, en AR, HE, st. FR, AN, AL, IT, HE, AR.
MEDIATHEQUE DES TROIS MONDES, 2002.

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Eyal Sivan (Palestinien) et Michel Khleifi (Israélien) ont déjà à leur effectif pas mal de documentaires et de fictions de qualité sur les problèmes israélo-palestiniens, qu'il s'agisse de cohabitation entre Juifs et Arabes ou du procès d'Adolf Eichmann (l'ancien chef de la sécurité intérieure du Troisième Reich qui était chargé de la déportation des Juifs).
É té 2002, ils décident de s'associer, de mettre leur regard documentaire en commun et de parcourir une route qui sépare leur pays en deux états ennemis. La route n'est pas choisie au hasard : ils vont arpenter la route 181. Ce chiffre est le matricule de la résolution de l'ONU de 1948 qui partageait la Palestine en un état juif, un état arabe et une zone internationale pour Jérusalem et les lieux saints. Une frontière virtuelle, un fil ténu qui part de l'extrême sud pour aboutir à la frontière libanaise au nord du pays. Une marque rouge sang sur une carte. Un partage qui ne mettra (jamais) personne d'accord.
Munis d'une carte d'époque, ils vont partir à la recherche d'anciens villages. En lieu et place, ils tombent la plupart du temps sur des lieux vides, dépossédés de leur nom. Parfois il reste juste un amas de pierres, seul souvenir du passé, une trace qui rappelle que le temps et l'expropriation ont fait leur œuvre insidieusement. Parfois, ils doivent faire face à une véritable ignorance de l'existence d'avant, ignorance qui tourne même parfois au déni.
Cette traversée sera bien sûr aussi faite de rencontres, qui donneront lieu a des moments de vie à peu près normaux pour les habitants, mais ubuesques pour nous. La normalité n'a pas sa place dans un pays en guerre.
Chaque instant de la vie est une épreuve, une confrontation. Que ce soit lors d'une manifestation pacifique qui réunit les deux peuples, où dans le simple fait de devoir passer par un check-point pour une raison ou l'autre (pour se rendre à un mariage, pour son travail…). Ces postes-frontières sont le théâtre d'un jeu du pouvoir que certains soldats prennent un malin plaisir à exercer, un jeu de forces dont personne n'est dupe. Certaines personnes font même des détours de plusieurs dizaines de kilomètres pour éviter de se faire recaler au barrage.
Dans ce petit manège, une caméra n'est pas bienvenue. Un ordre sempiternel est prononcé à chaque check-point par les gardes : « ne filmez pas ». Cela devient une ritournelle, un leitmotiv.
Bravant l'interdit, les deux comparses continuent à filmer en cachette. Alors on comprend le sens de cette interdiction : c'est l'absence de justificatif valable pour refuser le droit de passage; il ne faut pas qu'il y ait de témoins visuels de ces brimades aléatoires.
Tout au long du film, les deux réalisateurs gardent leurs réserves et leur sang-froid, excepté à un moment où, devant l'insolence d'un garde qui les appelle comme des chiens, un des deux craque et élève la voix. S'ensuit un dialogue musclé avec le garde sur les raisons de ses agissements. Cet incident nous permet de comprendre et d'imaginer le sort quotidien des Palestiniens, ce qu'ils endurent à chaque passage journalier. Et tout cela avec comme fond sonore le ballet incessant des avions de chasse. On tombe dans ce que la philosophe Hannah Arendt appelle « la banalité du mal », quand des gens « normaux » commettent des actes minimes qui, au final, font grand mal. Beau cas d'école.
Le paysage porte lui aussi les stigmates du conflit, une maison détruite à coups de canon ou de bulldozer, un mur interminable en construction, véritable balafre qui coupe tout l'horizon.
Ce mur nous rappelle tristement et froidement l'existence d'un ancien mur qui fut, lui aussi, érigé pour mieux séparer.
Cette route de la discorde se termine par une barrière, une de plus, celle de la frontière avec le Liban. C'est la fin de ce fragment de voyage qui est pour les auteurs, un véritable acte de foi cinématographique, une aventure humaine, une écoute attentive de l'autre, de ceux à qui on ne donne jamais la parole.
On en sort bouleversé, mais avec une vision plus claire du quotidien de ce pays divisé, où les frontières ne sont pas seulement sur terre, faites de barrages et de barbelés, mais aussi dans chacun de nous, dans l'inconscient, faites de cynisme et de préjugés.
Ce film est la preuve que la collaboration entre un Israélien et un Palestinien peut aboutir à autre chose qu'à une guerre inutile, qu'un dialogue et une vision commune sont possibles. Voilà déjà une bonne raison de visionner ce documentaire.

 

Filmographie :

 

Eyal SIVAN

Média TF4451

Référence incorrecte (Attention aux espaces !)

Média TF4452

Référence incorrecte (Attention aux espaces !)

IZKOR, LES ESCLAVES DE LA MÉMOIRE - TH4841

DOC & CO, 1990.

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UN SPÉCIALISTE - DVD ­ PORTRAIT D'UN CRIMINEL MODERNE - DVD - TH9310

N/B.
DVD, en HE, AL, AN, st. FR, AN.
EDITIONS MONTPARNASSE, 1999.

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Média TH9311

Référence incorrecte (Attention aux espaces !)


Michel KHLEIFI

 

Documentaire :

Média TJ5665

Référence incorrecte (Attention aux espaces !)

 

Fiction :

CANTIQUE DES PIERRES - VC0786

Michel KHLEIFI

VO AR st.F/N. Durée :105'.
CNC VIDEO / ART FILM, 1989, Belgique, Palestine.

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CONTE DES TROIS DIAMANTS - VC7114

Michel KHLEIFI

VO AR st.F/N. Durée :105'.
CNC VIDEO / ART FILM, 1995, Belgique, Palestine, Grande-Bretagne.

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NOCE EN GALILÉE - VN4790

Michel KHLEIFI

VO AR st.F/N. Durée :116'.
CNC VIDEO / ART FILM, 1987, Belgique, France, Palestine.

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(Thierry Moutoy, Uccle)