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Acquisitions de Novembre

TRADITIONAL MUSIC IN THE FAROE ISLANDS, 1950-1999 - MO8587

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FREMEAUX & ASSOCIES, 2003. Enregistrement 1950-1999.

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Les îles Féroé, perdues au nord des Shetland, en direction de l’Islande, sont souvent oubliées, inconnues. Et pourtant ! Ce petit archipel aux maisons
colorées, aux brumes mouvantes, aux petites routes déroulées comme des rubans sur la verdure parsemée de moutons... cet archipel vibre au son de chants ancestraux, interminables, qui scandent une archaïque danse en rond. Point d’instruments. Seule la voix, reprise par l’ensemble des participants, et ces longues ballades, sortes de sagas nordiques chantées en féroïen ou en danois. Parfois les chants religieux prennent le pas sur la ballade à moins que celle-ci ne cède aux chants et danses d’enfants. Frémeaux s’est associé avec le seul label des îles, Tutl, pour concocter ce double CD extrêmement riche et accompagné d’un excellent livret. Un bout d’une Scandinavie lointaine, un témoignage rare, des enregistrements difficilement accessibles autrement, une danse rythmée par les pieds, portée par le chœur des danseurs, lancée par les leaders : une force tranquille, nordique. Une expérience.
(Etienne Bours, Département Musique)
Extraits :

SAKIDI - MK4627

DJIGUIYA

DAQUI, 2003. Enregistrement 2002.

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Disque fort, gonflé de percussions et de balafons, de voix et de puissance évocatrice, musique typique du Burkina Faso et de ses évolutions dans le sens de
la tradition. Disque emblématique aussi du travail du label Daqui et du Festival Nuits Atypiques de Langon. Parce que Djiguiya, groupe ici présent, est une association de musiciens qui utilise la culture comme outil de développement et qui consacre une partie de ses bénéfices à des projets sociaux ou des initiatives de formation. Une musique en prise directe avec sa réalité, c’est-à-dire une musique du monde sans exploitation de l’exotisme ! Ca existe encore heureusement. Et la musique n’en est que plus chaude, plus vivante, plus poignante. Elle gicle en tous sens, elle crépite, elle s’enflamme sous les coups de boutoirs des batteurs. Ca sent la danse mais ça vous parle quand même du sida, de la démocratie, du pouvoir de l’argent, de la corruption... Une musique vraie !
(Etienne Bours, Département Musique)