Le beautiful chanteur Jad Fair
Quand la stratégie quantitative brouille le qualitatif ! Actualité et portrait du singulier américain Jad Fair.
Songwriters dans la brume : Timber Timbre et Kurt Vile
Deux disques à la beauté fruste et ombrée qui dessinent en hachuré le portrait de leurs intrigants auteurs. Premières perles (noires) chantées de 2011. L’un et l’autre ont opté pour un visuel en noir et blanc.
PANDA BEAR, Tomboy
Parrallèlement à sa contribution au fermentateur à idées musicales constantes d’Animal Collective, Noah Lennox – alias Panda Bear - aligne une poignée de disques qui sillonnent les reliefs floutés d’une pop psychédélique immergée et ourlée en boucle.
CYCLO, id
Par-delà ses aspects technologiques et conceptuels, ce nouvel album de cyclo est avant tout étonnamment musical, oscillant entre une techno minimaliste et hypnotique et des rythmiques brisées d’une redoutable efficacité.
DEERHOOF, Deerhoof Vs Evil
Des chansons mikado déconstruites ou emmêlées avec dextérité et malice puis remontées avec une bonne dose d’espièglerie bouffonne et savante.
DEATH IN JUNE, Peaceful Snow
On peut succomber ou non à tant de mélancolie ingénue, mais si l’on craque, cet album reste longtemps en tête, malgré son aridité et sa froideur.
LOW, C’mon et Josh T. PEARSON, Last of the Country Gentlemen
Deux des plus belles entrées en matière de 2011 ont partie liée avec la religion ou plutôt la foi vécue. D’un côté, le retour d’un pénitent de l’existence et fils prodigue du rock aux clameurs déchirantes; de l’autre, un groupe mormon ponctuant tranquillement son long chemin de pureté sonore d’oasis d’une salutaire beauté.