Young Gods Records
Tout commence losque Michael Gira décide de publier et distribuer ses disques (ceux des Swans) à compte d’auteur sous la dénomination de Young God Records, intitulé d’un EP paru en 1984 et peut être – sait-on jamais avec ce personnage pince-sans-rire à l’humour sarcastique – la réponse du berger à la bergère au groupe suisse Young Gods qui trouva son nom sur ce maxi désormais mythique...
MGMT, Congratulations
Passé le choc de son hideuse pochette, je pourrais évidemment m’extasier devant cet « album de la maturité » comme le fit une très grande partie de la presse, mais vous avez déjà lu tout ça, alors permettez-moi de rester parfaitement subjective sur ce coup-là; de toute manière, quel est l’intérêt de chroniquer un album sorti il y a près d’un an ?
Violoncelle et bouts de ficelle
Du violoncelle chez les Clogs, qui l’eut cru, il y en a justement très peu ! Ce noyau orchestral s’est cristallisé dans un esprit pop grand ouvert à l’aube du nouveau siècle (...). Sans aucune contradiction, ils assurent la perméabilité entre des scènes musicales que l’on imagine souvent incompatibles : avec eux il n’y a pas de grand écart entre la musique baroque, l’improvisation contemporaine en musique de chambre, les racines folk et les arrangements des groupes rock pour lesquels ils jouent. Autant dire qu’il va falloir se mettre au diapason des Clogs pour mieux les apprécier !
Du shoegaze, du post shoegaze, du « new » Lo-fi et des groupes de filles !
Dans le rock en 2010, on aura à nouveau emprunté la machine à remonter le temps mais sans trop se suivre la notice d’utilisation ! D’où cette sensation bizarre de réécouter du Lo-fi qui a un parfum 80’s, tout en gardant la pose de rigueur, l’œil rivé sur ses chaussures. Sauf au passage des filles !
Nostalgie synthétique
Le destin étrange d’un instrument conçu pour produire des sons jamais entendus avant lui. Pendant de nombreuses années, les musiciens ont utilisé le synthétiseur pour créer une musique qui ne ressemblait à rien de ce qui l’avait précédé. Aujourd’hui, il est l’objet d’un culte nostalgique, et sert paradoxalement à imiter d’autres synthétiseurs.