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sur
les écrivains belges de langue française
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Jacques
Brel (1929-1978)
Brel:
La vie à mille temps
TB1531
Production:
Institut National de l'Audiovisuel - La Sept/Arte - 1995 - Réalisation:
Claude-Jean Philippe -
Durée: 60' (120' pour la version coffret) - Couleur
"Sur
la scène de sa vie, Brel nous exhorte au voyage lors d'un parcours
qui nous mène à la sève même de ses textes. Toujours en partance,
Brel se livre, vibre et vit au rythme de l'aventure - des aventures -
de la vie. Ce film en témoigne, miroir de l'artiste, reflet de ses
contemporains. Suivons l'odyssée Brel avec ses escales multiples, ses
horizons proches ou lointains, "L'homme est un nomade"
disait Brel. Entrons dans la caravane." (Jean-Claude Zylberstein)
Note:
La version coffret contient un livret et un second document: Quand
on a que l'amour, récital à l'Olympia du 28/02/1963, également
disponible seul (NB 7235)
Commentaire
Le
film de Claude-Jean Philippe retrace, en quatre temps, la vie de
Jacques Brel, mais se limite au chanteur. Il n'aborde pas la carrière
cinématographique. Il parle peu de ses interprètes, du caractère
de l'homme et de sa vie privée, notamment de ses rapports avec les
femmes.
Le
document est extrêmement riche en images qui proviennent pour la
plupart du fonds de documents de l'INA: photos d'archives
(Bruxelles, Brel enfant, Brel imitant Groucho Marx); extraits de
nombreuses émissions télévisées qui nous permettent de suivre l'évolution
du chanteur; extraits de chansons interprétées en public ou en
studio; extraits de L'homme de la Mancha. L'émission utilise
des interviews de Pierre Brel, le frère aîné de Jacques,
Patachou, Juliette Gréco, Gérard Jouannest, François Rauber et
Jean Corti.
Deux
moments forts: lorsque nous découvrons comment Brel créait
certaines de ses chansons en improvisant avec ses musiciens;
lorsqu'il nous donne son interprétation du personnage de Don
Quichotte et nous explique comment il conçoit les rapports humains.
Chacune
des quatre parties est introduite par un des couplets de La valse
à mille temps. Le livret édité par la Fondation Jacques Brel
apporte des compléments documentaires précieux sur le déroulement
et le contenu du film, et sur les sources audiovisuelles utilisées.
Il décrit les techniques d'archivage et de restauration de ces
sources. Il propose enfin un texte du réalisateur sur son film.
1er
temps: "Mon enfance passa..."
Pierre
Brel, qui venait de publier un livre de souvenirs, Pierre Brel, le
frère de Jacques, considère la complicité qui liait Jacques à
sa mère: Il était très près de la maman qui était spitante.
Ce lien, dit-il, a été exprimé dans Les vieux.
Pierre
Brel poursuit son évocation: Jacques le suit dans le scoutisme, mais
il n'aime pas cette vie rude, d'efforts inutiles. Il est, dès
l'adolescence, habité par des questions essentielles, sur Dieu et sur
le sens de la vie. Avec le mouvement de jeunesse "La Franche Cordée",
chrétien et mixte (chose rarissime à l'époque), il interprète ses
premières chansons dans les hôpitaux et les hospices. L'idéal qu'il
transmet surprend le frère aîné.
(Images
d'archives de Bruxelles au temps du cinéma muet. Brel interprète
Il nous faut regarder)
Brel
débute dans la troupe théâtrale du Collège Saint-Louis; il interprète
et imite Charlie Chaplin ou Groucho Marx (photo de Brel en Groucho
Marx). Il écrit déjà mais ne cherche pas à se soustraire du giron
familial, travaillant au service commercial de l'usine de carton des
siens.
Dans
une émission de télévision Rendez Vous Avec... en 1957,
Brel, qui sort d'une caisse dans lequel il était enfermé, explique
qu'il a commencé à écrire à cause de l'ennui... que lui causait
l'emballage et que son désir de quitter Bruxelles lui était dicté
par la pensée de devenir très vite vieux s'il ne le faisait
pas.
2ème
temps: "Et Paris qui bat la mesure..."
En
1953, Brel prend le train vers une nouvelle vie et s'investit avec
acharnement dans le travail. Il fréquente les nombreux cabarets
parisiens de l'époque, convaincu que le succès va arriver. Le
Trianon lui porte bonheur. A cette époque, Patachou invite Brel à
chanter dans son cabaret sur la Butte Montmartre.
En
1957, il apporte la chanson Le diable à Juliette Gréco qui
est éblouie. Celle-ci le décrit comme un jeune homme efflanqué
et fauve et sauvage, avec de très grands bras. Elle lui propose
de défendre elle-même les chansons plus difficiles. (Extrait de la
chanson Le diable)
Patachou
affirme qu'elle a vu immédiatement le génie de Brel, l'évidence
même, comme Brassens. Juliette Gréco décrit l'entrée en scène
de Brel: La vie commençait, les odeurs, les changements de temps,
de saison. Au bout de sa veste, il y avait deux immenses mains qui étaient...
des choses de danse.
3ème
temps: "Je m'appellerai Brel"
Pierre
Brel rappelle que le chanteur, sous la pression de son père, s'était
résigné durant six semaines à s'appeler Berel. (Extraits de la
chanson Les bourgeois)
En
1957, la chanson Quand on n'a que l'amour obtient le
"Grand Prix du Disque Charles Cros". C'est l'ascension vers
le succès. Et pourtant, toute sa vie, il se défendra d'être une
vedette.
En
1963, dans l'émission Discorama, le chanteur explique que
Brel n'est rien du tout et qu'il est bien étonné de
vivre.Connaissez-vous un mot plus idiot que le mot vedette? Un an
plus tard dans la même émission, il parle de la vie entre hommes qui
est difficile mais fantastique. Vivre avec certaines femmes
est un acte paresseux, un acte de vampire (de l'homme envers la
femme)
Dans
un rythme effréné, il emmène ses musiciens, véritables compagnons
de route, dans des tournées de plusieurs mois qui les mèneront du
coeur de la France aux confins de l'Azerbaïdjan. François Rauber, Gérard
Jouannest et l'accordéoniste Jean Corti, compagnons de la grande période
entre 1960 et 1968 racontent la vie en tournée avec Brel. (Extrait de
l'émission Le temps des Loisirs, du 28 octobre 1967, Brel
enregistre Fils de... Gros plan sur la main de Brel)
Dans
l'émission Discorama datant de 1963, Brel explique son évolution
depuis 1957 vers plus de décontraction: plus de guitare, donc plus de
tabouret. Libéré dans ses mouvements, il devient l'interprète que
l'on connaît. Son corps est le théâtre où vivent les personnages
qu'il met en scène. Il chante ensuite Les bigotes.
Gérard
Jouannest et Jean Corti révèlent comment les chansons pouvaient naître
à partir d'une improvisation des musiciens, à qui il demandait de
"délirer". Brel se mettait alors à gesticuler, essayant de
faire coller des ébauches de texte avec la musique. Pour Bruxelles,
ce n'est pas la ville qui l'a d'abord inspiré mais le rythme de la
musique qui a déclenché, fait surgir les premières paroles: C'était
au temps où Bruxelles rêvait. Autre technique surprenante: sur
la route sinueuse entre Tanger et Casablanca, Brel est au volant et,
épousant les mouvements du véhicule, il fredonne un air qui
deviendra la musique de La valse à mille temps.
Une
caméra était présente lors d'une répétition de la chanson Hé!
M'man que Brel n'enregistrera jamais sur disque. (Extrait de
Brel au Théâtre du Gymnase, INA 1966)
François
Rauber rappelle le trac de Brel qui vomissait parfois avant d'entrer
en scène, mais qui se libérait aussitôt qu'il était devant le
public. (Brel filmé de dos, face aux projecteurs, chante Les prénoms
deParis)
Brel
explique que le voyage fait partie de son équilibre et que, chez lui,
le mouvement est inhérent à l'écriture. Après le spectacle, il traîne
toute la nuit dans les bistrots avec ses musiciens pour rencontrer et
parler avec les gens, qu'il trouve tous passionnants. Pour Jean
Corti, Jacques Brel était un piqueur: "toute cette famille de
tarés dans Ces gens-là, il les a vus quelque part".
Pierre Brel abonde dans ce sens et donne quelques exemples qui
montrent la réalité des personnages de ses chansons. (Extrait de
La bière)
François
Rauber souligne l'attention que Brel pouvait porter aux gens. Il se
souvient d'un gala donné à Liège devant des malades atteints de la
polio. Après ce récital, Brel s'était entretenu avec chacun des
malades.
4ème
temps: "L'inaccessible étoile"
En
1966, Brel, filmé en tournée à Limoges, annonce qu'il renonce à la
scène. Il tente de justifier ce tournant dans sa carrière: C'est
marrant, personne n'a voulu que je débute, et personne ne veut que je
m'arrête. Dans une interview qui date de 1968, Brel explique
qu'il a arrêté le tour de chant pour des raisons d'honnêteté.
Disposant de la technique, de la facilité, du pouvoir sur le public,
il pensait que, comme tout autre homme, il aurait pu commencer à
tricher: L'homme est un nomade, ce n'est pas un sédentaire et en
faisant des tours de chant, j'avais l'impression d'être devenu un sédentaire.
Ce n'était plus assez dangereux.
En
1968, il enregistre neuf nouvelles chansons et se lance corps et âme
dans une nouvelle aventure, L'Homme de la Mancha. Cette comédie
musicale lui offre la possibilité d'incarner un personnage et son héros
qui le fascinent Cervantès/Don Quichotte: Don Quichotte est le
premier type qui tende la main. La folie suprême n'est-elle pas de
voir la vie telle qu'elle est et non telle qu'elle devrait être? Les
choses ne sont que ce que nous voulons bien croire qu'elles sont. Je
peux croire que l'homme qui est devant moi est un salaud. Il va se
conduire comme un salaud. Si je le considère comme un type très
bien, il va se conduire comme un type très bien. (...) Il faut dire
aux hommes qu'on les aime pour qu'ils puissent nous aimer.
(Extraits
de l'émission A l'affiche du monde, du 14 décembre 1968, qui
consacre une séquence aux représentations de L'Homme de la Mancha)
Dans
une des dernières séquences de l'émission, nous voyons Brel dans
son avion en 1978, survolant les Marquises. C'est le seul document
visuel de Brel aux Marquises (Visa pour le Monde de la Radio Télévision
Belge). En fond musical, la chanson La Quête, extraite de
L'Homme de la Mancha. Pour Gérard Jouannest, Brel était redevenu
jeune et heureux.
En
octobre 1977, Brel était revenu à Paris pour l'enregistrement de son
dernier disque. François Rauber évoque l'ultime séance
d'enregistrement: Brel, malade, chante Les Marquises dont il
n'existe qu'une seule prise. (Extrait de Les Marquises et vues
de l'île de Hiva Oa).
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Brel
Knokke
TB1621
Production:
Polygram vidéo - 1993 - Réalisation:
Jean-Pierre Verhulst, Marc Lobet
- Durée: 63' - Noir et blanc/couleur
Ce
programme est composé de deux films: un récital et un entretien réalisé
en 1971.
Le
récital de Knokke,tour
de chant de Jacques Brel au casino de Knokke en juillet 1963, filmé
en noir et blanc, d'une durée de 34 minutes. Brel y interprète onze
chansons dont Bruxelles et Les fenêtres, deux documents
filmés inédits.
Brel
parle,
film en couleur de 29 minutes, réalisé en 1971 à Knokke. Dans ce
document en plan fixe, Brel évoque différents thèmes, sans retenue,
dans un style qui est le sien, avec humour, sincérité et tendresse.
Commentaire
Le
récital - (34')
Le
récital de Jacques Brel à Knokke met en évidence la gestualité
du chanteur. Le décor brille par son absence. Aucun élément ne
vient perturber la vision du spectateur qui ne voit que le chanteur.
Seuls le piano ou la guitare sont parfois éclairés. Le rideau foncé,
à l'arrière-plan de la scène, focalise les regards sur l'interprète
dont la présence est renforcée
La
sobriété du costume noir et de la chemise blanche empêche le
regard du spectateur de se disperser. Tout est simplifié au maximum
pour que les expressions du visage et du corps flamboient et
hypnotisent. Les mots et la musique fusionnent avec eux pour créer...
le phénomène Brel.
Les
chansons du récital: Bruxelles (Jacques Brel / Jacques
Brel - Gérard Jouannest) - 2'48; Rosa (Jacques Brel) -
2'28, La Fanette (Jacques Brel) - 3'34, Les Fenêtres
(Jacques Brel - Jacques Brel / Gérard Jouannest) - 2'43, Quand
on n'a que l'amour (Jacques Brel) - 2'45, Mathilde
(Jacques Brel / Gérard Jouannest) - 3'18, Les Vieux
(Jacques Brel / Jacques Brel-Gérard Jouannest-Jean Corti) - 4'34,
Le Plat Pays (Jacques Brel) - 2'38, Le Moribond
(Jacques Brel) - 2'51, Les Bigotes (Jacques Brel) -
2'49, Madeleine (Jacques Brel / Jacques Brel-Gérard
Jouannest-Jean Corti) - 3'54.
Jacques
Brel est accompagné au piano par Gérard Jouannest, à l'accordéon
par Jean Corti, à la basse par Ricky Garzon et à la batterie par
Robert Sola.
Brel
parle - (29')
Dans
cet interview, Jacques Brel est filmé en plan rapproché. De courts
extraits de ses chansons sont entendus, parfois, en fond sonore. Les
questions ont été coupées au montage et les réponses ont été sélectionnées.
Le contexte de l'énonciation est ainsi peu perceptible (la nature
et la qualité des questions, leur enchaînement, etc.) Cela donne
un sentiment que Brel s'exprime parfois de façon un peu péremptoire,
mais avec sincérité.
Le
commentaire écrit, dans les lignes qui suivent, accentue encore
sans doute cet effet car il opère une sélection supplémentaire
parmi les propos de Brel. On répétera donc ici ce qui a été dit
dans l'introduction de ce répertoire, à savoir que le commentaire
ne prend véritablement un sens qu'accompagné du visionnement du
programme.
Brel
revient à plusieurs reprises sur ses origines, il rappelle qu'il est
belge, qu'il parle des Belges dans ses chansons, mais refuse
d'accorder la moindre importance au fait d'être considéré comme un
Belge, un Flamand ou un Français. Il parle aussi un peu de la
chanson, évoquant Brassens à deux reprises, et de son métier de
chanteur qu'il qualifie d'exhibitionniste. Mais le sujet sur lequel il
revient sans cesse, c'est l'homme et ses rêves, ce qui fait sa
grandeur: la fidélité, la tendresse, la peur, et ce qui fait sa misère:
la bêtise, cette espèce de graisse autour du coeur, autour du
cerveau.
Le
talent
On
ne réussit que ses rêves, on raconte ce qu'on rate, ce qu'on
n'arrive pas à faire.
Pour Brel, le talent n'existe pas, le talent c'est d'avoir envie de
faire quelque chose, tout le restant, c'est de la sueur. C'est le
résultat d'un travail acharné. Dans ses textes, il ne cherche pas à
se cacher derrière les mots. Il appelle toujours un chat un chat.
La vulgarité n'est pas là, elle est plutôt chez le père qui
demande au garçon qui aime sa fille, combien il gagne par mois.
Dans sa manière de chanter, les accents, le terroir sont des
saveurs dont il ne se prive pas.
L'enfance
L'homme
passe sa vie à compenser son enfance. Un homme se termine vers seize
ou dix-sept ans.
Il sait ce qu'il veut, ses rêves sont passés, mais il a senti le goût
des choses. J'essaie de réaliser les étonnements plutôt que les rêves
que j'ai eus jusqu'à vingt ans, et à quarante ans on s'en aperçoit,
on le sait.
Le
nomade et la femme
Brel
nous propose cette histoire curieuse: l'homme, le mâle, est un
nomade, il est fait pour parcourir le globe. En chemin, il
rencontre une femme qui l'arrête. Elle veut pondre un oeuf.
Pour protéger sa femme et sa progéniture, il abandonne ses rêves,
tandis que la femme a assouvi le sien, garder l'homme. Ce
conflit fait de la femme l'ennemi de l'homme, mais un merveilleux
ennemi.
Brel
admet qu'il n'a pas compris les femmes: Je suis parfaitement
conscient d'être passé à côté de quelque chose, par paresse ou
par pudeur. Je crois que j'aime trop l'amour pour beaucoup
aimer les femmes. La femmeest en-dessous de l'amour rêvé.
La
fidélité, la tendresse et la peur
Brel
nous livre quelques-unes de ses convictions: la fidélité est supérieure
à tous les autres sentiments, elle n'est pas liée à l'amour. Cette
relation noble n'est concevable qu'entre hommes, tout comme la
tendresse. Celle-ci est la grande qualité de l'homme car elle est une
relation d'égalité qui ne peut être étendue aux femmes pour
lesquelles on se passionne et qui laissent des remords. Un homme
qui ne pleure pas, ça n'existe pas. Quant à la peur, elle est un
aspect essentiel de l'homme: un homme qui n'a pas peur, n'est pas
un homme.
La
chanson et la comédie
Écrire
des chansons, être comédien, c'est, pour Brel, de l'exhibitionnisme
qu'il faut assumer. Il faut admettre que toutes ses intentions
soient gommées par le public, il faut admettre de ne pas être
aimé. Quand on invente, on est une aspirine, pour les autres, le
temps d'une chanson, le temps d'un film. Les gens ne pensent pas alors
à tous les trucs qui les rongent.
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Franz
Réalisation:
Jacques Brel.
Avec Jacques Brel, Barbara, Danielle
Evenou, Fernand Fabre, Serge Sauvions, Louis Navarre.
VF5925
VO FR, 90', C. - 1971
Dans
une pension de famille des plages du Nord, deux personnages médiocres
vivent un amour fou, détruit par les autres pensionnaires à force de
ragots, d'intrigues et de cancans. Il finira par entrer dans la mer à
la rencontre de la mort. Elle retrouvera son mari et son enfant qui
l'attendent sur les quais de la gare de Bruxelles. Brel filme, comme
il les chante, ces "paumés du petit matin" qui n'inspirent
souvent aux autres que mépris et indifférence.
Autres
documents à La Médiathèque
Inédits
du 07.02.81
- R.T.B.F. Réalisation: A. Cops - une des trois séquences est
consacrée au tournage de Far-West en 1972 filmé en super 8
par un amateur (plus un extrait du film).
TH4472
36', couleur
Le
Far West -
Réalisation: Jacques Brel. Avec Jacques Brel, Claude Lelouch, Michel
Piccoli, Daniele Evenou, Véronique Mucret, Juliette Gréco.
VF0650
-
VO FR, 90', C - 1973
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La
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